Buried.
Réalisation : Rodrigo Cortés.
Scénario : Chris Sparling.
Production : Adrián Guerra, Peter Safran et Ken Hirsh.
Musique : Víctor Reyes.
Société de production : Audiovisual Aval SGR, Avalis de Catalunya SGR, Generalitat de Catalunya – Institut Català de les Indústries Culturals, Icon Film Distribution, Instituto de Crédito Oficial, Instituto de la Cinematografía y de las Artes Audiovisuales, Junta de Castilla y León, Kinology, MEDIA Programme of the European Union et Versus Entertainment.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie espagnole : 1er octobre 2010.
Date de sortie USA : 5 novembre 2010.
Date de sortie française : 3 novembre 2010.
Titre original : Buried.
Durée : 1h31.
Budget : 3 millions de dollars.
Box-office mondial : 19,4 millions de dollars.
Box-office USA : 1 million de dollars.
Entrées françaises : 226 838 entrées.
Résumé.
Paul Conroy se réveille dans un cercueil, enterré vivant. Il a sa disposition un briquet et un téléphone portable. Sa survie va dépendre de la durée de la batterie et des appels qu’il va passer.
Achats.

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Casting.
Paul Conroy : Ryan Reynolds (VF : Adrien Antoine).
Alan Davenporty : Stephen Tobolowsky (VF : Jean-Luc Kayser).
Dan Brenner : Robert Paterson (VF : Lionel Tua).
Opérateur 911 : Anne Lockhart (VF : Pascale Jacquemot).
Linda Conroy : Samantha Mathis (VF : Marie-Eugénie Maréchal).
Harris : Erik Palladino (VF Jérôme Wiggins).
Pamela Lutti : Ivana Miño (VF : Ethel Houbiers).
Jabir : José Luis García Pérez (VF : Asil Raïs).
Maryanne Conroy : Warner Loughlin (VF : Brigitte Virtudes).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Sept cercueils ont été utilisés pour le film.
Le tournage s’est déroulé en 17 jours en Espagne.
Notre critique de Buried.
Les films misant sur la claustrophobie, c’est souvent prenant.
Rien à redire sur ce sentiment d’oppression tant le scénario va jouer là-dessus. Enfermé dans un cercueil, sans savoir où on se trouve, avec une durée de vie limitée, cela va entraîner une histoire psychologique très dure. L’otage a un téléphone portable mais dans un sens, cela va aussi montrer l’absurdité de certaines réactions entre ceux qui ne le croient pas, ceux qui tardent à accepter la situation, la famille qu’il n’arrive pas à joindre, les autorités qui ne veulent pas que l’affaire s’ébruite…
De quoi perdre la tête de ne pas se sentir écouter, surtout quand le preneur d’otage a des exigences. C’est un film qui va donc jouer avec nos nerfs même si une séquence comportant un imprévu est inutile et même incohérente. Le scénario va en effet en avoir quelques unes pas trop dérangeante mais qui font baisser la qualité. En revanche, rien à redire sur la fin surprenante qui ne laisse pas indifférent.
Ryan Reynolds livre une belle performance car tout le film est sur ses épaules. Il va passer par plusieurs phases logiques d’un homme qui a peur, qui va se battre pour survivre, qui va craquer, qui va être en colère, qui va douter, qui va accepter son sort, qui va se relever… Il y a de tout et c’est ce qui va contribuer à accentuer cette angoisse. Les gens qu’il a au téléphone sont assez diversifiés (voire même incorrect) et ça permet de donner le change au héros pour briser la solitude et le soutenir moralement.
L’intégralité du film se fera de l’intérieur du cercueil. Si vous êtes claustrophobes, ce sera sûrement très dur pour vous à supporter. Ce sentiment d’enfermement est très présent avec des gros plans, un cadrage serré, très peu de recul (sauf un mais qui se veut symbolique sur la sensation d’isolement et de perdition), un éclairage réduit qui se fera via l’écran d’un téléphone. La réalisation accentuera cet écoulement funeste avec la batterie du téléphone qui diminue et qui fait office de compte à rebours. La bande originale est un peu trop dynamique et on espérait quelque chose de bien plus immersif.
Buried est un huis clos intense par son concept et une mise en scène efficace.







