Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent.
Réalisation : McG.
Scénario : John August, Cormac Wibberley et Marianne Wibberley.
Production : Drew Barrymore, Leonard Goldberg et Nancy Juvonen.
Musique : Edward Shearmur.
Société de production : Columbia Pictures, Flower Films, Tall Trees Productions et Wonderland Sound and Vision.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 27 juin 2003.
Date de sortie française : 16 juillet 2003.
Titre original : Charlie’s Angels: Full Throttle.
Durée : 1h47.
Budget : 120 millions de dollars.
Box-office mondial : 259,2 millions de dollars.
Box-office USA : 100,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 607 343 entrées.
Résumé.
Charlie confie à ses Anges la mission de retrouver des anneaux qui, une fois réunis, déverrouillent l’identité du programme de protection des témoins. Leur adversaire est quelqu’un qu’elles connaissent bien.
Achats.

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Casting.
Natalie Cook : Cameron Diaz (VF : Marjorie Frantz).
Dylan Sanders : Drew Barrymore (VF : Laura Préjean).
Alex Munday : Lucy Liu (VF : Laëtitia Godès).
Jimmy Bosley : Bernie Mac (VF : Pascal Légitimus).
Charles « Charlie » Townsend : John Forsythe (VF : François Dunoyer).
Madison Lee : Demi Moore (VF : Anne Jolivet).
Seamus O’Grady : Justin Theroux (VF : Marc Saez).
Ray Carter : Robert Patrick (VF : François Siener).
Effroyable sac d’os : Crispin Glover (VF : Inconnue).
Max Petroni : Shia LaBeouf (VF : Inconnue).
Jason Gibbons : Matt LeBlanc (VF : Boris Rehlinger).
Pete Komisky : Luke Wilson (VF : Philippe Valmont).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent est la suite de Charlie et ses drôles de dames (2000). Il est tiré de la série du même nom créée par Ivan Goff et Ben Roberts et diffusée de 1976 à 1981.
Jamie Foxx a été envisagé pour le rôle de Jimmy Bosley.
Jaclyn Smith reprend son rôle de Kelly Garrett qu’elle tenait dans la série télévisée d’origine.

Le couvent auquel se rendent les Anges est en réalité le manoir Playboy.
Le tournage s’est déroulé du 3 juin au 21 octobre 2002 en Californie.
Notre critique de Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent.
Alors que le premier opus était loin d’être satisfaisant, on s’inquiète de voir une suite.
Même recette avec une nouvelle mission. Après une séquence d’ouverture abracadabrantesque, on craint de partir dans le nanar absolu. Heureusement, la suite est un chouilla mieux mais de peu. Le scénario ne brille toujours pas par sa qualité ni même ses enjeux.
Aucune tension pour un film d’espionnage et d’action, c’est vraiment regrettable. On reste trop dans cette ambiance bon enfant à coup de jeux de mots, d’humour quand il ne faut pas et surtout de péripéties tellement loufoques qu’on décroche vite. Pourtant, l’intrigue donnait la possibilité d’élargir un peu l’univers des Anges, de voir plus des coulisses de cette organisation mais c’est raté.
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On retrouve nos trois Anges. Seule Dylan va avoir droit à une évolution où on découvre son passif. Même si ce n’est pas du tout original, cela a le mérite de tenter quelque chose car Alex et Natalie sont égales à elles-mêmes : la première passant son temps à danser et à sourire bêtement et la seconde toujours aussi froide.
Bosley change de tête avec un autre personnage en réalité et il ne sert qu’à donner des touches comiques. Quant aux antagonistes, on en a un du côté de Dylan qui est juste un ex revanchard sans cervelles. De l’autre, une ancienne Ange qui a viré dans la criminalité tout en ayant les compétences d’espionne. Un potentiel assez gâché tant ça reste caricatural.
Même réalisateur et c’est toujours du grand n’importe quoi dans la mise en scène. Il veut toujours en faire des tonnes que ça en devient aussi illisible qu’irréaliste. En plus de la séquence d’ouverture ridicule au possible, les différentes scènes d’action vont dans la surenchère à coup de cascades grotesques et d’utilisation de câbles pour les réaliser au point d’oublier (encore une fois) de les effacer à l’image. En plus, toutes les voltiges défient les lois de la gravité. Les incrustations numériques sont toutes foireuses. La bande originale est tout juste correcte et utilise à bon escient le thème iconique.
Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent est un poil plus réussi que le précédent mais l’ange finit quand même par s’écraser au sol tant c’est mauvais.






