Destins croisés.
Réalisation : Andrew Stanton.
Scénario : Colby Day.
Production : Jared Ian Goldman.
Musique : Thomas Newman.
Société de production : Searchlight Pictures et Mighty Engine.
Distributeur : Disney+.
Première mondiale : 26 janvier 2026 (Salt Lake City).
Date de sortie USA : 27 février 2026.
Date de sortie française : 27 février 2026.
Titre original : In the Blink of an Eye.
Durée : 1h34.
Budget : Inconnu.
Résumé.
À la Préhistoire, une famille tente de survivre. Dans le présent, une chercheuse accompagne sa mère mourante. Dans le futur, une scientifique doit sauver l’humanité.
Casting.
Claire Robertson : Rashida Jones (VF : Inconnue).
Coakley : Kate McKinnon (VF : Inconnue).
Greg Greene : Daveed Diggs (VF : Inconnue).
Hera : Tanaya Beatty (VF : Inconnue).
Thorn : Jorge Vargas (VF : Inconnue).
Lark : Skywalker Hughes (VF : Inconnue).
Lark (adulte) : Tatyana Rose Baptiste (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2022.
Le tournage s’est déroulé du 24 mars au 16 mai 2023 au Canada.
Notre critique de Destins croisés.
Les films sur plusieurs époques avec un thème commun, ça se développe de plus en plus.
On part donc sur trois intrigues bien différentes quand même. Dans le passé, la famille néandertalienne doit vivre dans un monde encore hostile, faire face à la mort, à la survie, à la découverte et à l’exploration. Cette partie manque néanmoins d’intérêts véritables. Dans le présent, une chercheuse doit à la fois gérer sa mère mourante mais aussi sa première relation d’amour stable. On est plus dans l’émotion et le drame.
Dans le futur, une scientifique doit maintenir des embryons viables et lutter contre la solitude. Il y a des idées intéressantes mais peu approfondies. C’est bien là le souci de l’histoire, on est dans la notion d’espoir, de peur, d’amour, de liens entre les individus. Des concepts porteurs qui auraient mérité un meilleur traitement. Même si ça permet de montrer que ce sont des valeurs universelles et intemporelles, le film a du mal à être marquant.
Dans le passé, la famille est peu captivante. On voit un père qui veut protéger sa famille, une mère qui doit surmonter la perte de son enfant, l’autre enfant qui survit tant bien que mal. On ne s’intéresse pas assez à eux.
Dans le présent, Claire est une chercheuse sur les squelettes du passé (créant un lien dans les temporalités) et on sent qu’elle a du mal à être stable. Elle est dans son travail, ne parvient pas à se sécuriser dans une relation car elle a peur, souffre de sa mère malade. Elle va s’ouvrir progressivement car elle va faire la rencontre qui va la rassurer et l’aider à s’épanouir en reprenant goût à la vie alors que la mort l’entoure.
Greg, cette fameuse rencontre, est quelqu’un de tendre, compatissant et à l’écoute, faisant tout pour la soutenir. Dans le futur, Coackley est seule dans son vaisseau spatial pour un long voyage, devant assurer sa survie mais aussi celle de l’espèce humaine avec les embryons. Elle a des choix décisifs à faire. Elle va sympathiser avec Rosco, l’intelligence artificielle, qui va devenir son assistante mais aussi sa confidente et amie, brisant la frontière entre réalité et numérique.
La réalisation est très simple avec aucune audace particulière. On alterne efficacement entre les temporalités, permettant parfois de créer des ponts mais ça s’arrêtera là. Il n’y a pas de moments marquants, de mise en scène prenante et que ce soit le passé ou le futur, tout reste trop sobre. Le film se veut court et heureusement car ça permet de ne pas trop traîner en longueur vu que ça a déjà du mal à être pleinement haletant. La bande originale est bien sympathique et plutôt belle, donnant une ambiance légère et joviale.
Destins croisés ne révolutionne pas le genre et avait de bonnes idées de jouer sur les temporalités mais le message n’est pas assez percutant.







