Don’t worry Darling.
Réalisation : Olivia Wilde.
Scénario : Katie Silberman, Carey et Shane Van Dyke.
Production : Roy Lee, Katie Silberman, Olivia Wilde et Miri Yoon.
Musique : John Powell.
Société de production : New Line Cinema, New Line Productions, Vertigo Entertainment et Warner Bros..
Distributeur : Warner Bros..
Première mondiale : 5 septembre 2022 (Venise).
Date de sortie USA : 23 septembre 2022.
Date de sortie française : 21 septembre 2022.
Titre original : Don’t worry Darling.
Durée : 2h03.
Budget : 30 millions de dollars.
Box-office mondial : 87,6 millions de dollars.
Box-office USA : 45,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 345 481 entrées.
Résumé.
Dans les années 1950, Alice et Jack Chamber vivent dans une communauté utopique où tout semble parfait. Cependant, Alice commence à avoir des doutes sur le bien-fondé de cette petite ville menée par Frank.
Achats.

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Casting.
Alice Chambers : Florence Pugh (VF : Kelly Marot).
Jack Chambers : Harry Styles (VF : Gauthier Battoue).
Bunny : Olivia Wilde (VF : Stéphanie Lafforgue).
Frank : Chris Pine (VF : Emmanuel Garijo).
Dean : Nick Kroll (VF : Tanguy Goasdoué).
Shelley : Gemma Chan (VF : Victoria Grosbois).
Ted Watkins : Ari’el Stachel (VF : Baptiste Caillaud).
Margaret Watkins : KiKi Layne (VF : Aurélie Konaté).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Shia LaBeouf a été envisagé dans le rôle de Jack Chambers.
Le tournage s’est déroulé du 20 octobre 2020 au 13 février 2021 en Californie.
Notre critique de Don’t worry Darling.
Une petite vie parfaite dans la ville idéale, ça semble trop beau pour être vrai.
C’est effectivement ce qui va être le sujet du scénario. Après un début qui pose les bases de la communauté tranquille et paisible où tout se déroule sans pépins, il va commencer à y avoir les premiers doutes et on commence à s’interroger sur la réalité des faits. Une idée intéressante qui va durer, durer et bien trop durer. En effet, le scénario se met à patiner complètement à toujours proposer la même chose sans avoir de réelles avancées.
On a vite compris que quelque chose se manigance mais au lieu de vraiment approfondir le sujet et de proposer plusieurs rebondissements, on a un sentiment de frustration de ne pas voir le brouillard se dissiper réellement. Puis lorsque vient le moment de la révélation, c’est vraiment bâclé et ça tombe vraiment à plat.
Alice va être le fil conducteur du métrage car on voit le monde à travers elle. Heureuse, vie parfaite, couple idéal, elle a tout ce qu’elle veut. Mais petit à petit, elle ouvre les yeux et elle commence à poser des questions, à se rendre compte que c’est trop idyllique et elle veut en savoir plus. Heureusement que Florence Pugh est excellente dans son rôle car ce dernier n’arrive pas à vraiment offrir autre chose. À chaque fois qu’elle fait un pas, quelque chose la fait reculer.
Jack est son époux qui travaille dans une société mystérieuse et il garde tout secret. Lui aussi est un peu trop superficiel. Quant à Frank, celui qui semble tout contrôler, il a vraiment cette aura intrigante de beau parleur qui est un marionnettiste mais, même constat, ça ne va pas assez loin malgré son potentiel.
La réalisation est là pour semer la confusion. Les différents flash, les hallucinations… tout est là pour nous plonger dans la mentalité d’Alice, oscillant entre réalité et… autre chose ? La mise en scène fait donc bien le travail demandé mais on pourrait regretter un rythme trop monotone. Les moments qui auraient pu être plus marquants deviennent faiblards. On apprécie néanmoins les décors des années 1950 qui donnent un certain charme à l’imaginaire populaire de la petite ville américaine parfaite de cartes postales. La bande originale livre une partition correcte avec le côté léger et joyeux mais aussi l’ambiance plus tragique.
Don’t worry Darling avait une bonne idée mais on tourne en rond jusqu’à son dénouement assez décevant.







