Garden state.
Réalisation : Zach Braff.
Scénario : Zach Braff.
Production : Dan Halsted, Richard Klubeck et Pamela Abdy.
Musique : Chad Fischer et Alexi Murdoch.
Société de production : Camelot Pictures, Jersey Films, Double Feature Films, Large’s Ark Productions et Gilbert Films.
Distributeur : Fox Searchlight Pictures.
Date de sortie USA : 28 juillet 2004.
Date de sortie française : 20 avril 2005.
Titre original : Garden state.
Durée : 1h42.
Budget : 2,5 millions de dollars.
Box-office mondial : 35,8 millions de dollars.
Box-office USA : 26,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 331 596 entrées.
Résumé.
Acteur, Andrew est déprimé et prend beaucoup de médicaments. Il fait la rencontre de Samantha dont il va tomber amoureux.
Casting.
Andrew Largeman : Zach Braff (VF : Alexis Tomassian).
Samantha : Natalie Portman (VF : Sylvie Jacob).
Mark : Peter Sarsgaard (VF : Guillaume Lebon).
Gideon Largeman : Ian Holm (VF : Bernard-Pierre Donnadieu).
Carol : Jean Smart (VF : Inconnue).
Dave : Alex Burns (VF : Emmanuel Garijo).
Docteur Cohen : Ron Leibman (VF : Bernard Tiphaine).
Diego : Method Man (VF : Julien Kramer).
Olivia : Ann Dowd (VF : Brigitte Virtudes).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Garden state est le premier film de Zach Braff en tant que réalisateur. Il s’est inspiré de passages de sa vie pour écrire le scénario (comme la scène où il est serveur dans un restaurant, période où il auditionnait pour la série Scrubs).
Le film avait pour titre initial Large’s Ark.
Le tournage s’est déroulé dans le New Jersey, New York et Californie.
Notre critique de Garden state.
Un film vendu comme marquant pour une génération, le mérite-t-il vraiment ?
On cherche encore en quoi il est vraiment percutant. Il dégage plutôt de l’ennui et une déprime généralisée tout du long. Il ne se passe rien, on navigue à l’aveugle sans vraiment de but et tout s’embrouille sans vraiment de logique. Tout ce qui pouvait être porté par l’émotion est galvaudé au profit de… rien. Alors que tout semble indiquer une sorte de quête reconstructrice du héros, on n’a pas l’impression d’avancer. Pire, on semble reculer. Jusqu’à la fin du film, il n’y a pas eu d’évolution.
Garden state repose sur Andrew, qui vient de perdre sa mère, qui vit sous médicaments depuis son enfance, qui semble déprimé et oisif à chaque instant. Il a du mal à se bouger tout en étant très timide. Zach Braff est correct dans son interprétation mais il semble se bloquer dans son potentiel. Il fait la rencontre de Samantha, son exact opposé : énergique, positive, folle sur les bords et grande menteuse. Le cliché des protagonistes au fort contraste. Natalie Portman est égale à elle-même et livre une belle performance. Pas grand chose à dire sur les autres personnages tant ils sont pauvres en intérêt.
La mise en scène est à l’image du personnage et de l’intrigue : lente. Au moins, c’est justifiée car ça reflète l’esprit d’Andrew, vivant de manière tranquille et ne respirant pas la grande joie de vivre. Ce n’est donc pas un défaut et est plutôt la force du film. Cependant, cela s’arrête là. Il n’y a pas de volonté artistique de proposer autre chose, de prendre des risques. Tout reste très simpliste. Quant à la bande originale, elle apporte un petit plus au film mais les chansons ne sont pas suffisamment porteuses pour être mémorables.
Garden state ne révolutionne rien et n’apporte rien.







