Good boy.
Réalisation : Ben Leonberg.
Scénario : Alex Cannon et Ben Leonberg.
Production : Kari Fischer et Ben Leonberg.
Musique : Sam Boase-Miller.
Société de production : What’s Wrong With Your Dog?.
Distributeur : Independent Film Company.
Première mondiale : 10 mars 2025 (Austin).
Date de sortie USA : 3 octobre 2025.
Date de sortie française : 10 octobre 2025.
Titre original : Good Boy.
Durée : 1h13.
Budget : 750 000 dollars.
Box-office mondial : 8,8 millions de dollars.
Box-office USA : 6,6 millions de dollars.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Indy est un chien loyal envers son maître Todd. Mais lorsque ce dernier est menacé par des forces obscures, le chien va tout faire pour protéger son maître.
Good boy en streaming.
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Notre critique de Good boy.
Un film d’horreur avec un chien, idée intéressante.
En effet, un tel concept est assez original car là ce n’est pas un chien tueur mais juste un scénario du point de vue du chien. Le début de l’histoire est assez bonne, montrant bien un peu le « sixième sens » de l’animal, son instinct… tout en montrant une sorte de présence plus ou moins invisible. On attend alors à ce que ça décolle et… non. L’intrigue fait du surplace à nous montrer toujours les mêmes choses sans avancées majeures. On comprend vite qu’il y a « quelque chose » qui rôde mais on veut en savoir plus, avoir des rebondissements, des explications… Puis lorsque ça arrive, c’est assez décevant.
Indy est donc le héros du métrage. Forcément, quand on aime les animaux, cela donne un atout supplémentaire car c’est plus un être fragile qui va détecter une présence sans être capable de communiquer. On voit qu’il veille à son maître, qu’il veut le protéger et qu’il l’aime énormément. Mais ça va se limiter juste à « je sens, je ressens, j’entends, je vois » sans pouvoir vraiment agir. Néanmoins, le chien est très expressif. Son maître est aperçu et entendu mais il n’a pas de réel développement. Il souffre de quelque chose qui le ronge petit à petit. On s’interroge alors s’il y a un lien entre son mal être et la présence.
On apprécie que la mise en scène s’adapte à son protagoniste principal. La caméra se met donc au niveau du chien et ça change vraiment la perspective. Tout devient différent, avec un autre angle de vue et des proportions plus menaçantes avec les contre-plongées. Le travail sonore a aussi son importance avec l’ouïe de l’animal. Pour autant, la réalisation n’arrive pas à poser réellement une ambiance pesante pour un tel registre. Il n’y aura donc ni sursaut ni oppression quelconque. Même la bande originale ne parvient pas à donner une immersion supplémentaire.
Good boy avait un énorme potentiel mais on reste frustré que ça ne soit jamais correctement exploité.
Notre note
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le chien du film est le propre chien du réalisateur.
Le tournage s’est déroulé au New Jersey.
Casting.
Todd : Shane Jensen (VF : Sauveur Lacaberats).
Vera : Arielle Friedman (VF : Marguaux Gal).
Grand-père : Larry Fessenden (VF : Jean Marc Bourgeois).
Richard : Stuart Rudin (VF : Inconnue).
Affiches de Good boy.



Images de Good boy.













