La chute du Président.
Réalisation : Ric Roman Waugh.
Scénario : Ric Roman Waugh, Robert Mark Kamen et Matt Cook.
Production : Gerard Butler, Yariv Lerner, Matthew O’Toole, Alan Siegel, John Thompson et Les Weldon.
Musique : David Buckley.
Société de production : Millennium Media, G-BASE, Campbell Grobman Films, Cinesite, Eclectic Pictures, Visit Portugal, Picture Portugal, Canadian Film or Video Production Tax Credit et Nu Boyana Film Studios.
Distributeur : Lionsgate.
Date de sortie anglaise : 21 août 2019.
Date de sortie USA : 23 août 2019.
Date de sortie française : 28 août 2019.
Titre original : Angel Has Fallen.
Durée : 2h01.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : 146,7 millions de dollars.
Box-office USA : 69 millions de dollars.
Entrées françaises : 398 176 entrées.
Résumé.
Après une tentative d’assassinat sur le Président Trumbull, tout semble accuser Mike Banning. Devenu un fugitif traqué par le FBI, il va chercher à rétablir la vérité.
Achats.

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Casting de La chute du Président.
Mike Banning : Gerard Butler (VF : Boris Rehlinger).
Allan Trumbull : Morgan Freeman (VF : Benoît Allemane).
Wade Jennings : Danny Huston (VF : Gabriel Le Doze).
Clay Banning : Nick Nolte (VF : Achille Orsoni).
Helen Thompson : Jada Pinkett Smith (VF : Annie Milon).
David Gentry : Lance Reddick (VF : Thierry Desroses).
Martin Kirby : Tim Blake Nelson (VF : Yann Guillemot).
Leah Banning : Piper Perabo (VF : Marie Giraudon).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
La chute du Président est la suite de La chute de la Maison-Blanche et La chute de Londres.
Le projet débute en 2016.
Le tournage s’est déroulé en Bulgarie et Angleterre.
Notre critique de La chute du Président.
Le fameux héros traqué par les siens, une idée peu originale mais qui donne son lot de tensions.
Il est vrai que le scénario ne brille pas par son inventivité mais on ne le trouve pas mauvais pour autant. Cette fois-ci, pas de grosses séquences d’attaque car le film va plutôt s’orienter sur la fuite, la traque, faire une enquête en étant poursuivi de tous les côtés tout en devant toujours déjoué une ultime attaque. Si le concept est bon, les révélations sont faibles et on se doute rapidement de toute la manigance. C’est dommage de ne pas avoir suffisamment de surprises.
Même le complot politique est trop minimaliste et peu crédible. On notera aussi moins d’actions et plus de travail porté sur le sentimental (façon de parler). Le scénario est ainsi un peu plus fourni dans la relation familiale de Mike. Il est aussi bon de voir comment Banning doit se débrouiller par lui-même tout en ayant ses propres soucis.
En effet, Mike n’est plus tout jeune et commence à subir les contre-coups. Plus fatigué sur le plan physique, il cherche aussi à quitter le terrain pour être plus proche de sa femme et de sa fille. Mais bien évidemment, il doit continuer à être le sauveur de la situation. Si sur la fin on le retrouve tel qu’on le connait, l’ensemble du film le met à rude épreuve en étant isolé, ne sachant plus à qui il peut faire confiance. Le Président sera au final à peine présent dans le film au profit d’autres personnages.
Il y a ici bien plus de nouveaux que ce soit les agents du FBI qui traquent Banning dont leur cheffe qui est très rusée mais aussi le père de Mike. Idée peu originale mais qui va mettre en avant les liens familiaux et également les ravages de la guerre sur un homme. Un concept peu exploité malheureusement. Quant aux antagonistes, ce sont des milices militaires privées qui veulent prendre le contrôle avec quelqu’un au sein du gouvernement (classique là encore).
Les deux premiers opus avaient livré de très grandes séquences d’action. Ce ne sera pas le cas de ce film car l’attaque sur le Président est assez basique. Pour le reste, la poursuite est plutôt bien rythmée, donnant suffisamment de tensions. Pour autant, il n’y a rien de bien transcendant dans la mise en scène. C’est du film d’action correct mais qui manque vraiment d’envergure. Il y a aussi l’utilisation de trucages numériques à mauvais escient car ils sont peu aboutis, surtout qu’ils sont là pour pallier sans doute à un manque de budgets (les hélicoptères sont tous numériques…). Graphiquement, la colorimétrie grisâtre a son charme pour une ambiance froide.
La chute du Président tente de se renouveler mais ne convainc pas. Il serait tant que les chutes s’arrêtent.







