Le fondateur.
Réalisation : John Lee Hancock.
Scénario : Robert D. Siegel.
Production : Don Handfield, Jeremy Renner et Aaron Ryder.
Musique : Carter Burwell.
Société de production : The Weinstein Company, FilmNation Entertainment, Faliro House Productions et The Combine.
Distributeur : The Weinstein Company.
Date de sortie USA : 16 décembre 2016.
Date de sortie française : 28 décembre 2016.
Titre original : The Founder.
Durée : 1h56.
Budget : 7 millions de dollars.
Box-office mondial : 24,1 millions de dollars.
Box-office USA : 12,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 61 002 entrées.
Résumé.
Ray Kroc est un commercial qui cherche la bonne affaire. En rencontrant Dick et Mac et leur concept de fast-food révolutionnaire, il décide de le franchiser et de créer les restaurants McDonald’s.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Raymond « Ray » Kroc : Michael Keaton (VF : Bernard Lanneau).
Richard « Dick » McDonald : Nick Offerman (VF : Bernard Métraux).
Maurice « Mac » McDonald : John Carroll Lynch (VF : Pascal Casanova).
Ethel Kroc : Laura Dern (VF : Rafaèle Moutier).
Joan Smith : Linda Cardellini (VF : Hélène Bizot).
June Martino : Kate Kneeland (VF : Nathalie Homs).
Rollie Smith : Patrick Wilson (VF : Alexis Victor).
Harry J. Sonneborn : B. J. Novak (VF : Philippe Bozo).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le fondateur est un biopic sur Ray Kroc , Richard et Maurice McDonald et la franchise des restaurants McDonald’s
Tom Hanks a été envisagé pour le rôle de Ray Kroc
Le tournage s’est déroulé en Georgie et Californie.
Notre critique de Le fondateur.
On a l’habitude de voir des biopics sur des artistes ou des politiciens, rarement sur des chefs d’entreprise.
Ici, on part sur le fast-food avec McDonald’s. Il est en effet intéressant de voir comment cet empire de la nourriture rapide a débuté. Le scénario est vraiment prenant car au-delà de l’ambiance assez familiale (correspondant bien à l’esprit du restaurant), c’est surtout le cheminement impressionnant et la volonté d’un homme.
Si tout démarre bien avec quelques hauts et quelques bas, on voit aussi la bataille juridique, les prises de risques, la quête d’une sorte de pouvoir afin de toujours s’étendre. Et là, on pourrait aussi y voir une dénonciation de l’intérêt pour l’argent, des magouilles, des trahisons. On voit ainsi les deux facettes de la création d’un empire. En parallèle, même si on aurait aimé que ce soit davantage développé, on voit les conséquences sur le couple. Le succès d’un côté engendre des dégâts sur le mariage et ça met ainsi en avant les tensions personnelles.
Ray est ainsi un commercial qui est très motivé et qui cherche toujours la bonne affaire. Il est dépeint d’abord comme une sorte de visionnaire, audacieux qui prend un risque fou et qui va s’avérer pays. Mais plus on avance dans le film, plus on va voir que l’argent et le pouvoir vont le dominer, créant alors une sorte de monstre impitoyable qui écrase tout sur son passage. Il en oublie d’où il vient et c’est le jour et la nuit. D’appréciable il devient détestable.
Du côté des vrais « fondateurs » de McDonald’s, on a les deux frères au caractère opposé. L’un est assez gentil, presque naïf mais attachant, l’autre est plus froid mais aussi plus méticuleux, presque autoritaire… mais son côté têtu va aussi le heurter à un mur.
La réalisation est simple mais elle fait très bien le travail. On peut aussi se dire que ce côté classique aurait pu céder sa place à une certaine fantaisie, rappelant ce qu’est devenu McDonald’s. L’immersion dans les années 1950 est convaincante aussi bien dans les décors que les costumes. On apprécie surtout découvrir l’architecture et les coulisses des restaurants des premiers McDo. C’est ingénieux. Petit bémol sur la bande originale trop discrète.
Le fondateur est un biopic savoureux et appétissant sur la création de l’empire du fast-food aux Arches dorées.







