Masters of the Universe (2026).
Réalisation : Travis Knight.
Scénario : Chris Butler, Dave Callaham, Aaron Nee et Adam Nee.
Production : Todd Black, Jason Blumenthal, Robbie Brenner, Steve Tisch et DeVon Franklin.
Musique : Daniel Pemberton.
Société de production : Amazon MGM Studios, Escape Artists, Film in Iceland, Mattel Studios, Metro-Goldwyn-Mayer, Canada Audio Visual Tax Credit, et South Australian Government.
Distributeur : Amazon MGM Studios.
Première mondiale : 18 mai 2026 (Los Angeles).
Date de sortie USA : 5 juin 2026.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Masters of the Universe (2026).
Durée : 2h21.
Budget : 170.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Afin d’être mis en sécurité, Adam, 10 ans, est envoyé sur Terre. Vingt ans plus tard, il retrouve son épée légendaire qui lui permet de retourner sur sa planète natale Eternia pour la protéger de Skeletor.
Casting.
Adam Glenn / Musclor : Nicholas Galitzine (VF : Jim Redler).
Tila : Camila Mendes (VF : Youna Noiret).
Duncan : Idris Elba (VF : Daniel Njo Lobé).
Skeletor : Jared Leto (VF : Paolo Domingo).
Démonia : Alison Brie (VF : Chloé Berthier).
Randor : James Purefoy (VF : Gabriel Le Doze).
Marlena Glenn : Charlotte Riley (VF : Olivia Luccioni).
Sorcière du Château des Ombres : Morena Baccarin (VF : Juliette Degenne).
Cringer : Tom Wilton (VF : Mathieu Spinosi).
Roboto : Kristen Wiig (VF : Marie Diot).
Adam (enfant) : Artie Wilkinson-Hunt (VF : Nathan Dupont).
Tila (enfant) : Eire Farrell (VF : Bianca Tomassian).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Masters of the Universe est l’adaptation de la licence créée par Mattel en 1981, dont la série d’animation.
Le projet débute en 2007 et passe dans les mains de plusieurs studios : 20th Century Fox, Warner Bros., Columbia Pictures et Netflix. En 2023, Amazon MGM Studios achètent les droits d’adaptation.
Le film devait initialement sortir en salles en France mais il est déprogrammé.
Le tournage s’est déroulé du 17 février au 13 juin 2025 en Angleterre, Islande et Italie.
Notre critique de Masters of the Universe (2026).
Il y a des licences qui ne méritent pas nécessairement une adaptation sur grand écran.
Le projet se veut en effet assez bancal car plus adapté pour un monde d’animation ou des jouets. Voir ici cet univers au cinéma en prises de vues réelles, les craintes sont grandes et elles sont… malheureusement fondées. Le scénario n’apporte strictement rien de nouveau dans sa structure entre le jeune enfant rejeté, son envie de rentrer chez lui, sa quête personnelle, le retour parmi les siens, son entraînement et son essor, la formation de l’équipe, combattre le grand méchant… Bref, que du pur déjà-vu mais si à la rigueur le reste pouvait relever le niveau.
Mais non, il n’y a pas de profondeur, pas d’ambiance épique et pire, c’est humour sur humour. On a l’impression que tout est fait pour se moquer de la matière d’origine et ça en devient pathétique. On ne peut pas non plus se consoler à travers l’univers proposé vu qu’il ne sera pas développé. Quant à l’écriture des dialogues, les scénaristes étaient sans doute des enfants vu que ce n’est pas de très haute qualité.
Le casting n’est pas des plus fameux en particulier son acteur principal. C’est comme si tout le monde se disait qu’ils jouaient dans une grande blague alors autant ne pas se prendre au sérieux. Les personnages sont aussi très mal écrits. Adam n’a rien d’attachant, doit être l’image du super héros mais est en réalité maladroit, peu sûr de lui, pas un grand combattant et encore moins un meneur d’hommes. Il en devient même lassant.
Les autres membres de son groupe pouvaient mieux faire entre l’entraîneur/ami/mentor qui n’a rien de charismatique, l’amie d’enfance grande guerrière mais qui n’offre rien de plus, un félin qui parle qui apparait bien tard dans le film et un robot géant qui fait coucou vu le peu qu’on le voit. Concernant Skeletor, c’est une blague vivante car dès qu’il veut devenir menaçant, ça donne plutôt envie de rire car ce n’est pas crédible pour un sou. Même son acolyte sorcière est ridicule.
Pourquoi arrêter un massacre en aussi bon chemin ? La réalisation oscille entre le passable et le médiocre. De trop vouloir en faire, ça se ressent à l’écran. Déjà par l’avalanche d’effets spéciaux plus ou moins réussis mais surtout souvent peu réussis (en particulier Skeletor qui fait très jeu vidéo).
En effet, on se demande parfois s’ils sont vraiment terminés car ça pique les yeux. Ensuite, par des idées de mise en scène ridicules où il faut à chaque fois détruire les scènes épiques ou copier sur les vieux jeux vidéo d’époque. Enfin, par sa longueur qu’on sent passer. Sur la bande originale, les musiques ne collent pas à l’image et sont presque tirées d’un autre film. Quant aux choix des chansons, elles sont là pour faire rire.
Masters of the Universe (2026) est surtout le maître de la médiocrité nullissime. C’est moche et c’est trop comique.







