Mortal Kombat : destruction finale.
Réalisation : John R. Leonetti.
Scénario : Brent V. Friedman et Bryce Zabel.
Production : Lawrence Kasanoff.
Musique : George S. Clinton.
Société de production : New Line Cinema et Threshold Entertainment.
Distributeur : New Line Cinema.
Date de sortie USA : 21 novembre 1997.
Date de sortie française : 4 février 1998.
Titre original : Mortal Kombat: Annihilation.
Durée : 1h35.
Budget : 30 millions de dollars.
Box-office mondial : 51,4 millions de dollars.
Box-office USA : 35,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 257 884 entrées.
Résumé.
Shao Kahn, l’empereur d’Outremonde, enfreint le règlement du Mortal Kombat et envahit la Terre. Raiden, Liu Kang, Kitana et Sonya Blade n’ont que six jours pour sauver le monde.
Achats.

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Casting de Mortal Kombat : destruction finale.
Liu Kang : Robin Shou (VF : Pierre Tessier).
Raiden : James Remar (VF : Robert Guilmard).
Kitana : Talisa Soto (VF : Élise Bertrand).
Sonya Blade : Sandra Hess (VF : Virginie Ledieu).
Shao Kahn : Brian Thompson (VF : Renaud Marx).
Jax : Lynn « Red » Williams (VF : Thierry Desroses).
Shinnok : Reiner Schöne (VF : Sylvain Lemarié).
Jade : Irina Pantaeva (VQ : Élisabeth Lenormand).
Nightwolf : Litefoot (VF : Guillaume Orsat).
Sub-Zero : Keith Cooke (VF : Bruno Carna).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Mortal Kombat : destruction finale est la suite de Mortal Kombat. Il est adapté du jeu vidéo « Mortal Kombat 3 » sorti en 1995.

Le tournage s’est déroulé du 28 octobre 1996 au 25 février 1997 en Jordanie, Thaïlande et Angleterre.
Notre critique de Mortal Kombat : destruction finale.
Faire une suite à un film déjà complètement raté, on se dit qu’on ne peut pas faire pire.
On le confesse, il n’est pas pire mais il n’est pas mieux non plus. Le scénario n’arrive pas à raconter quoi que ce soit si ce n’est qu’il faut encore sauver le monde. Pour ça, c’est du combat, du combat, encore du combat et… du combat. Certes, c’est l’adaptation du jeu vidéo mais ça devient vite usant à voir. Mais le plus étrange, c’est que c’est quand même un peu plus passionnant que ce qui va les entrecouper. En effet, les phases de dialogues sont d’une nullité impressionnante.
C’est écrit par des jeunes adolescents qui n’ont pas beaucoup de vocabulaire et qui veulent faire des punchlines ridicules. Pourtant, le scénario tente d’approfondir davantage l’Outremonde mais c’est tellement survolé qu’on s’ennuie ferme. Tout est prévisible dans ce film jusque dans les dialogues. Alors quand en plus il y a une pseudo intrigue romantique, ça donne envie de rire.
On retrouve les mêmes personnages (mais pas forcément les mêmes têtes). Enfin, on n’échappe à l’esprit de vengeance pour être juste celui de sauveur de l’humanité. Malheureusement, tous les protagonistes se ressemblent toujours. Que ce soit Liu, Sonya ou Kitana, ils ne font que taper et sortir des répliques censées être épiques. Le petit nouveau, Jax, n’est là que pour la touche comique et c’est assez risible. Raiden a perdu de sa superbe et n’est que l’ombre de lui-même. Concernant les antagonistes, c’est une pure souffrance. Ce sont des clichés ambulants qui sont des conquérants destructeurs sans cervelle. Le casting est d’ailleurs au global loin d’être convaincant.
Le premier film souffrait d’une réalisation épouvantable et malgré le changement de réalisateur, c’est du même niveau. On est vraiment dans une mise en scène nanardesque et proche du film comique par moment. On le disait, les combats sont tellement nombreux qu’ils sont aussi tous identiques jusque dans les coups portés. Les chorégraphies sont mauvaises et on ne sent pas de grande intensité. Pire, l’utilisation abusive des sauts (on n’est pas dans Mario Bros…) et des câbles pour faire voler les personnages amplifient le naufrage.
Naufrage qui perdure toujours avec des effets visuels très laids et des décors qui sonnent faux comme pas possible. La preuve jusque dans les rochers qui sont en mousse bien visible. On se demande où sont passés les 30 millions de dollars du budget vu le résultat. Quant à la bande originale, c’est très électro et ça n’aide en rien pour donner un aspect fantastique.
Mortal Kombat : destruction finale porte bien son titre. C’est une véritable destruction en bonne et due forme.






