Oblivion.
Réalisation : Joseph Kosinski.
Scénario : Joseph Kosinski, William Monahan, Karl Gajdusek et Michael Arndt.
Production : Peter Chernin, Dylan Clark, Duncan Henderson, Joseph Kosinski et Barry Levine.
Musique : Anthony Gonzalez et Joseph Trapanese.
Société de production : Universal Pictures, Relativity Media, Monolith Pictures, Chernin Entertainment et Radical Studios.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 12 avril 2013.
Date de sortie française : 10 avril 2013.
Titre original : Oblivion.
Durée : 2h05.
Budget : 120 millions de dollars.
Box-office mondial : 286,2 millions de dollars.
Box-office USA : 89,1 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 331 599 entrées.
Résumé.
L’humanité s’est réfugiée sur Titan depuis la guerre contre les Chacals, une menace venue de l’espace. Jack Harper est resté sur Terre pour extraire des ressources avant son ultime départ. Lorsqu’il sauve une femme d’un vaisseau en perdition, la vérité n’est pas celle qu’il croyait.
Casting de Oblivion.
Jack Harper : Tom Cruise (VF : Jean-Philippe Puymartin).
Julia Rusakova : Olga Kurylenko (VF : elle-même).
Victoria « Vika » Olsen : Andrea Riseborough (VF : Armelle Gallaud).
Malcolm Beech : Morgan Freeman (VF : Benoît Allemane).
Sykes : Nikolaj Coster-Waldau (VF : Jérémie Covillault).
Sally : Melissa Leo (VF : Sylvia Bergé).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Oblivion est l’adaptation du roman graphique du même nom de Joseph Kosinski et Arvid Nelson écrit en 2005.
Les studios Disney avaient acheté les droits d’adaptation mais les ont finalement cédé.
Olivia Wilde, Kate Mara, Jessica Chastain, Mary Elizabeth Winstead et Brit Marling ont auditionné pour le rôle de Julia ; Diane Kruger, Hayley Atwell et Kate Beckinsale pour celui de Vika.
Le tournage s’est déroulé du 12 mars au 14 juillet 2012 en Islande, Californie et Louisiane.
Notre critique de Oblivion.
Partons-nous vers une réalité différente de science-fiction ? Ça en a tout l’air.
S’il ne laissera pas un souvenir hyper mémorable, le scénario n’en est pas moins satisfaisant. On va ainsi osciller entre exploration, monde futuriste, conflit… et que tout ne serait peut-être pas ce qu’on croit. Il est donc plaisant de se demander vers où on nous dirige et comment tout peut se terminer. Même si on est dans la science-fiction, on ne va pas trop loin dans la technologie ou la physique trop poussé. Il est ainsi intéressant de découvrir l’histoire à travers les yeux du héros qui va se poser les mêmes questions que nous.
Néanmoins, le film manque quand même de scènes marquantes ou au moins de thématiques plus abouties pour nous faire réfléchir sur le futur de la civilisation humaine. Même du côté des émotions, on espérait mieux car certaines séquences semblent être là pour ça mais ça ne convainc pas. On notera un léger essoufflement vers le dernier tiers de l’histoire en restant trop sur du classique sans grande surprises avant que ça ne se réveille pour de l’action et son dénouement tant attendu.
Uniquement trois protagonistes vraiment mis en avant, de quoi leur offrir un développement prononcé. Dommage que ça ne reste que superficiel. Jack est un technicien qui sait tout faire et ça le rend un peu trop surhomme : pilote, réparateur, expert au combat aux armes et au corps à corps, médecin… Il a trop de casquettes. Il est épaulé par Vika, celle qui est la voix dans sa tête lorsqu’il part en exploration. Elle fait le lien avec la base spatiale qui donne les ordres. On sent qu’il y a quelque chose d’intriguant chez elle.
Enfin, nous avons Julia : la survivante. Elle va être celle qui va faire éclater une vérité et lever le voile sur le passé. Du côté des Chacals, cette menace, elle se veut surprenante.
Avec de la science-fiction, on a envie d’en prendre plein les yeux. Ne vous attendez pas pour autant à partir dans l’espace car tout se fera sur Terre. Une planète devenue désertique donc rien de bien palpitant à admirer. C’est plus sur la technologie qu’on est satisfait, que ce soit l’habitation de Jack qui est très élégante et épurée ou encore son vaisseau au design intelligent. Pour la réalisation en elle-même, c’est simple sans laisser rêveur. Dommage de ne pas avoir voulu donner un style propre pour mieux marquer les esprits. Même les séquences d’action se veulent classiques. En revanche, la bande originale est d’une beauté idéale qu’elle sublime facilement les scènes et qu’on a envie d’écouter en boucle.
Oblivion est assez bon comme film de science-fiction mais aurait pu marquer davantage sa différence pour sortir du lot.







