Predator : killer of killers.
Réalisation : Dan Trachtenberg et Josh Wassung.
Scénario : Micho Robert Rutare.
Production : John Davis, Ben Rosenblatt, Marc Toberoff et Dan Trachtenberg.
Musique : Benjamin Wallfisch.
Société de production : 20th Century Studios, Lawrence Gordon Productions, Davis Entertainment, Toberoff Productions, The Third Floor et Twentieth Century Animation.
Distributeur : Hulu/Disney+.
Date de sortie USA : 6 juin 2025.
Date de sortie française : 6 juin 2025.
Titre original : Predator : killer of killers.
Durée : 1h25.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Ursa est une viking, Kenji est un samouraï, Torres est un pilote de chasse. Trois époques et trois proies du Predator.
Casting.
Ursa : Lindsay LaVanchy (VF : Laetitia Laburthe-Tolra).
Kenji et Kiyoshi Kamakami : Louis Ozawa (VF : Inconnue).
Torres : Rick Gonzalez (VF : Gauthier Battoue).
Vandy : Michael Biehn (VF : Jérôme Pauwels).
Einar : Doug Cockle (VF : Inconnue).
Anders : Damien Haas (VF : Inconnue).
Freya : Lauren Holt (VF : Inconnue).
Ivar : Jeff Leach (VF : Inconnue).
Gunnar : Piotr Michael (VF : Inconnue).
Zoran : Andrew Morgado (VF : Inconnue).
Predator : Britton Watkins (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Predator : killer of killers fait partie de la saga Predator.
Le projet débute en 2024.
Notre critique de Predator : killer of killers.
Espèce devenue culte au cinéma dans le genre de l’action, voir un Predator en animation peut faire peur.
Il est vrai que les films d’animation ne sont pas que pour les enfants et qu’il est possible d’en faire quelque chose d’adulte. Le résultat est convaincant tant le scénario rappelle les autres films de la franchise (et sans touche d’humour). On va donc avoir trois histoires à trois époques. Chacune arrive à donner une petite intrigue sympathique qui ne fait ni trop peu pour ne pas faire vide ni trop chargé pour ne pas faire remplissage. L’équilibre est bien dosé.
La première histoire se concentre sur la vengeance de manière brutale, la seconde également sur la vengeance de façon plus élégante tandis que la troisième se veut aérienne. Cette dernière apporte de la nouveauté dans la saga en créant une confrontation dans le ciel, donnant une autre approche de la traque d’un Predator. Évidemment, le dernier acte est là pour faire le pont entre toutes les histoires pour un final endiablé même si un peu trop classique. Le concept du scénario est sans doute le plus intéressant de tous les opus de la saga pour ne pas juste faire « film de bourrins qui sont poursuivis par une grosse bêbête ».
On ne va rester environ qu’une quinzaine de minutes de personnages mais ça suffit largement pour leur donner du charisme, une personnalité et un passif. Ursa veut se venger de la mort de son père, est une guerrière viking redoutable, fonçant dans le tas et elle en impose au combat. Elle est aussi mère et ça contraste avec son image de tueuse impitoyable. Kenji était proche de son frère jusqu’à un acte qu’il n’a pu pardonner. Devenu un homme de l’hombre, il veut se venger devenu adulte. Maîtrisant l’infiltration et le maniement des armes, il a tout d’un assassin.
Enfin, Torres rêve de devenir pilote de chasse mais n’est que mécanicien. Il va pourtant concrétiser son projet malgré lui pour sauver le plus de monde possible. Il est valeureux et intelligent, loin du grand guerrier des deux premières parties. Concernant les Predator, ils sont identiques dans leur façon de vouloir tuer et chacun va miser sur ses propres capacités et ses propres armes, donnant ainsi de la diversité.
On est conquis par la direction artistique de ce film. C’est un mélange entre images de synthèses en 3D et animation traditionnelle dans le rendu. Ainsi, on voit les traits de crayons, les coups de pinceaux de peinture… On n’est pas dans le cartoon ou le photoréalisme et ça donne un rendu saisissant et charmant. Même si l’animation se veut saccadée, on passe vite outre. La réalisation est également superbe. L’animation permet des effets de style et de mouvements de caméras impossible dans la réalité.
Le fait qu’on soit également à trois époques donne de la variété dans les décors avec les pays nordiques vikings, le Japon Féodal et la Seconde Guerre Mondiale, puis bien sûr le futuriste avec le vaisseau des Predator. Point fort également sur la bande originale qui donne une immersion excellente et propre à chaque époque.
Predator : killer of killers est une superbe surprise, aussi bien dans son scénario que dans son graphisme épatant.







