Send Help.
Réalisation : Sam Raimi.
Scénario : Damian Shannon et Mark Swift.
Production : Sam Raimi et Zainab Azizi.
Musique : Danny Elfman.
Société de production : 20th Century Studios, TSG Entertainment, British Film Commission, Canadian Film or Video Production Services Tax Credit, Raimi Productions, Thailand Film Commision et The South Australian Film Corporation.
Distributeur : 20th Century Studios.
Date de sortie USA : 30 janvier 2026.
Date de sortie française : 11 février 2026.
Titre original : Send Help.
Durée : 1h55.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : 94 millions de dollars.
Box-office USA : 64,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 172 458 entrées.
Résumé.
Linda, employée de bureau méprisée, et son chef Bradley se retrouvent ensemble piégés sur une île déserte après un crash d’avion. Linda a un talent : elle est une passionnée de la survie. Ils vont devoir apprendre à cohabiter.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Linda Liddle : Rachel McAdams (VF : Victoria Grosbois).
Bradley Preston : Dylan O’Brien (VF : Gauthier Battoue).
Zuri : Edyll Ismail (VF : Esthèle Dumand).
Franklin : Dennis Haysbert (VF : Thierry Desroses).
Donovan : Xavier Samuel (VF : Guillaume Pottier).
Chase : Chris Pang (VF : Anatole Yun).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2019.
Une experte en matière de survie, Kylie Furneaux, a participé comme consultante au film.
Le tournage s’est déroulé du 30 janvier au 17 avril 2025 en Australie et Thaïlande.
Notre critique de Send Help.
Film de survie ? Horrifique ? Catastrophe ? Rien de bien novateur en première lecture.
La première partie du film est vraiment caricaturale et inintéressante au possible, misant sur tous les clichés du genre qu’on comprend vite que ça ne va pas voler bien haut. À partir du crash d’avion, c’est là que l’histoire prend enfin un nouveau souffle pour montrer l’aspect survie. Néanmoins, tout va vraiment trop vite pour être prenant et convaincant. Il n’y a presque aucune difficulté ni vraiment d’embûches pour donner suffisamment de tension.
On doit donc se contenter de deux personnalités très différentes qui vont s’affronter où l’une va reprendre l’ascendant sur l’autre. C’est un sujet qui aurait mérité d’être plus profond et moins brutal. Reste alors l’ambiance qui est plus proche du fun que du sérieux. Oubliez donc le vrai côté horrifique du réalisateur et le contraste survie/comique n’est pas mauvaise en soi mais ne révolutionne pas le genre. Que dire de la conclusion bâclée qui vire au grotesque…
Deux protagonistes au caractère tout aussi cliché qu’on le craignait. Linda débute comme la petite employée de bureau maladroite, mal coiffée, peu présentation, la tenue de petite mamie, moquée et méprisée par les autres… Puis on a Bradley, le chef manipulateur, séducteur, grande gueule, autoritaire et qui veut assoir sa domination.
Une fois sur l’île, basculement complet. Linda est dans son élément avec la survie mais l’évolution est trop soudaine pour être convaincante. Elle va montrer qui elle est vraiment : dure, intelligente, bricoleuse, experte en survie en tout genre. Là où Bradley va devenir dépendant, soumis et même si son tempérament veut prendre le dessus, il n’est plus dans sa zone de confort. Vous l’aurez deviné, chacun va devenir l’autre.
Pas grand chose de bien marquant dans la réalisation. C’est effectivement très simple, sans style particulier pour créer une vraie ambiance digne de ce nom. Tout est trop gentillet et même les scènes « sanglantes » (pour la survie) ne servent qu’à faire rire. On reste donc plutôt déçu par la mise en scène car même le cadre exotique de l’île n’est pas mis suffisamment en valeur. Quant aux effets numériques, ils manquent de perfection. Enfin, la bande originale est oubliable, sans émotions qui s’en dégagent.
Send Help se regarde pour passer le temps mais reste trop facile, trop du déjà-vu et un peu trop cliché.







