The lost bus : au cœur des flammes.
Réalisation : Paul Greengrass.
Scénario : Paul Greengrass et Brad Ingelsby.
Production : Jason Blum, Jamie Lee Curtis, Gregory Goodman et Brad Ingelsby.
Musique : James Newton Howard.
Société de production : Apple Original Films, Blumhouse Productions et Comet Pictures.
Distributeur : Apple TV+.
Première mondiale : 5 septembre 2025 (Toronto).
Date de sortie USA : 19 septembre 2025.
Date de sortie française : 3 octobre 2025 (directement en VOD).
Titre original : The lost bus.
Durée : 2h05.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Kevin McCay est conducteur de bus scolaire. Lorsque la ville est en proie à un feu de forêt colossal et incontrôlable, il doit emmener ses jeunes passagers en lieu sûr.
Casting de The lost bus : au cœur des flammes.
Kevin McCay : Matthew McConaughey (VF : Bruno Choël).
Mary Ludwig : America Ferrera (VF : Fily Keita).
Ray Martinez : Yul Vazquez (VF : Loïc Houdré).
Ruby : Ashlie Atkinson (VF : Daria Levannier).
McKenzie : Danny McCarthy (VF : Inconnue).
Hopkins : Spencer Watson (VF : Clément Moreau).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
The lost bus : au cœur des flammes est tiré du livre Paradise: One Town’s Struggle to Survive an American Wildfire de Lizzie Johnson publié en 2021, basé sur un fait réel, l’incendie de Camp Fire de 2018.
Le projet débute en 2022.
Le tournage s’est déroulé d’avril à août 2024 au Nouveau-Mexique.
Notre critique de The lost bus : au cœur des flammes.
Film catastrophe tiré d’un fait réel, on se dit qu’on part sur du classique et un téléfilm à gros budget.
Par chance, on n’est pas dans un scénario si caricatural avec que des choses prévisibles, du déjà-vu, des touches d’humour mal placées de blockbuster moderne… mais on ne peut pas dire que c’est le scénario parfait. En négatif, il faut reconnaître que les personnages ont des réactions improbables de n’en faire qu’à leur tête en ne suivant pas les consignes d’évacuation et improvisant totalement. Plus l’intrigue avance et plus en effet ça commence à aller trop loin pour y glisser des obstacles de plus en plus difficiles. Il y a aussi un gros essoufflement vers la fin et quelques incohérences supplémentaires.
En positif, il y a une certaine tension palpable qui fonctionne plutôt bien. Mais le gros atout est le fait d’avoir différents points de vue. Celui du chauffeur et de l’enseignante évidemment où on va passer beaucoup de temps avec eux. Puis celle des pompiers mais malheureusement on ne voit cette intrigue que trop partiellement malgré le potentiel. Puis il y a celle de quelques civils pour voir la réaction des proches qui sont loin de leurs enfants. Enfin, et c’est original, celui du feu qui est personnifié par la mise en scène pour être menaçant.
On est plus déçu concernant les personnages. Pourtant, Kevin avait beaucoup de potentiel durant sa présentation avec le poids d’un double deuil, que sa femme soit partie, qu’il n’ait plus de communication avec son fils, qu’il gère sa mère malade… De quoi montrer un homme totalement torturé et démoralisé qui tente tant bien que mal de garder la tête hors de l’eau. Puis il va vite s’effacer pour conduire un bus et essayer de sauver ses passagers. Mary arrive tard dans l’intrigue et elle fait bien son travail d’enseignante, protégeant les enfants, essayant d’être pédagogue et rassurante tout en devant cacher sa peur. Les personnages des autres intrigues vont et viennent sans grande consistance.
Avec Paul Greengrass à la barre, on sait que la réalisation va être prenante et on n’est pas déçu avec une caméra quasi toujours en mouvement. En plus de la tension et du danger qui se rapproche, on est vraiment en pleine immersion et de plus en plus au cœur des flammes. Quand on sait que des gens vivent réellement ça, on prend vraiment conscience de cette peur interminable.
Puis qui dit feu dit aussi baisse de la luminosité avec les fumées et ça va s’amplifier jusqu’à la fin du métrage. On le disait plus haut, le feu est un « personnage » grâce à une vue incarnée par des drones pour simuler l’incendie qui progresse et qui vit. La bande originale en revanche est moins intense qu’on aurait espéré surtout de la part de James Newton Howard. Quant aux effets spéciaux, ils sont corrects surtout en ce qui concerne les flammes.
The lost bus : au cœur des flammes nous présente bien l’enfer d’être au centre d’un incendie mais le scénario avait plus à offrir alors que le début était prometteur.







