Waterworld.
Réalisation : Kevin Reynolds.
Scénario : Peter Rader et David Twohy.
Production : Charles Gordon, Lawrence Gordon, Kevin Costner et John Davis.
Musique : James Newton Howard.
Société de production : Universal Pictures, Gordon Company, Davis Entertainment et Licht/Mueller Film Corporation.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 28 juillet 1995.
Date de sortie française : 25 octobre 1995.
Titre original : Waterworld.
Durée : 2h15 (2h56 en version longue).
Budget : 175 millions de dollars.
Box-office mondial : 264,2 millions de dollars.
Box-office USA : 88,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 2 210 744 entrées.
Résumé.
Dans le futur, les océans ont recouvert tous les continents. L’humanité vit dans des atolls artificiels. Il existe une légende disant qu’une île existe encore : Dryland. Un marin erre sur l’eau en quête de but.
Achats.

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Casting.
Le marin : Kevin Costner (VF : Gabriel Le Doze).
Helen : Jeanne Tripplehorn (VF : Françoise Vallon).
Enola : Tina Majorino (VF : Inconnue).
Le Diacre : Dennis Hopper (VF : Bernard-Pierre Donnadieu).
Gregor : Michael Jeter (VF : Inconnue).
Nord : Gerard Murphy (VF : François Siener).
Enforcer : R. D. Call (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Robert Zemeckis a été approché pour le poste de réalisateur.
Jack Nicholson, Gene Hackman, Laurence Fishburne, John Malkovich, Samuel L. Jackson et Gary Oldman ont été envisagés pour le rôle de le Diacre ; Anna Paquin dans celui d’Enola.
Deux trimarans ont été conçu sur mesure selon les besoins des scènes.
Le budget initial du film a été dépassé et Kevin Costner a mis de son argent personnel pour financer le film. Les conditions météorologiques et un tournage difficile sont les raisons du dépassement budgétaire.
Il y eut un conflit entre Kevin Costner et le réalisateur Kevin Reynolds lors du montage. Ce dernier quitta le projet et Costner assura le montage.
Le tournage s’est déroulé du 27 juin au 1 décembre 1994 à Hawaï et Californie.
Notre critique de Waterworld.
Nouveau film post-apocalyptique, mais cette fois-ci, sur l’eau.
Le concept est en effet intéressant de voir comment l’humanité survit dans un monde recouvert d’océan. La terre est devenue une légende, l’ancien monde n’existe même plus dans les souvenirs et il faut faire avec les moyens du bord sur des îles artificielles.
On est donc dans un univers correct mais pas assez approfondi pour être vraiment percutant. Il est en effet dommage de retrouver les travers avec les survivants d’un côté, les méchants de l’autre dans une simple guerre. Le mythe de Dryland est l’objectif ultime et le cheminement du scénario nous donne quelques péripéties. Néanmoins, tout reste au final assez simple, avec du déjà-vu et qui a de plus pas mal d’incohérences (comme le carburant qui existe 500 ans plus tard ou la mutation non expliquée). L’écriture des dialogues est aussi très minimaliste.
Le mutant n’a pas de nom. C’est un marin hors pair qui vit de trocs et de pêches pour survivre. Il possède des branchies ainsi que des pieds palmés, montrant ainsi que l’humain commence à s’adapter à son environnement. Malheureusement, ce n’est pas suffisamment marqué dans l’histoire. La solitude l’a rendu aigri et il ne croit pas à Dryland. Le personnage avait pourtant un gros potentiel inexploité.
Il sera accompagné d’Helen, quelqu’un qui croit au mythe et qui veut une nouvelle vie, ainsi que d’Enola, une gamine insupportable mais qui a un tatouage indiquant l’emplacement de Dryland (pas très original comme explication donnée). Quant au Diacre, l’antagoniste, est une caricature qui fait rire et tous ses sbires ne sont que des stupides décérébrés appelés les « Smokers », adeptes de la cigarette (là encore une incohérence…).
La réalisation ne permet pas de vivre pleinement une grande aventure car il n’y a rien de vraiment spectaculaire. On salue en tout cas le gros travail des décorateurs qui ont conçu des atolls conçus à partir de rien et qui collent bien à un univers post-apocalyptique. Il y a aussi beaucoup de concret dans ce film, n’utilisant que très peu le numérique (qui est par ailleurs bien visible quand c’est le cas). La bande originale n’est pas exceptionnelle ni dépaysante.
Waterworld est un Mad Max sur l’eau. Une bonne idée de base mais très mal gérée pour être très marquante.







