Buffalo Kids.
Réalisation : Juan Jesús García Galocha et Pedro Solís García.
Scénario : Pedro Solís García, Jordi Gasull, Javier López Barreira, Neil Landau et Hawa Macalout.
Production : Clever Beretta Custodio, Ricardo Marco Budé, Jordi Gasull, Toni Novella, Jaime Ortiz de Artiñano, Rosa Pérez, Marc Sabé et Ignacio Salazar-Simpson.
Musique : Fernando Velázquez.
Société de production : Warner Bros. Pictures, Little Big Boy, 4 Cats Pictures, Atresmedia Cine, Anangu Grup, Mogambo, Atresmedia, CORE Animation et ESCine Español.
Distributeur : Warner Bros. Pictures.
Première mondiale : 10 juin 2024 (Annecy).
Date de sortie espagnole : 14 août 2024.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 9 juillet 2025.
Titre original : Buffalo Kids.
Durée : 1h23.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : 9,2 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 78 294 entrées.
Résumé.
En 1886, Mary (9 ans) et Tom (12 ans) se rendent à New York pour retrouver leur oncle Niall. Ce dernier n’est pas présent et les deux enfants vont traverser la Californie pour le retrouver.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting de Buffalo Kids.
Mary : Mia Pérez Ullod (VF : Inconnue).
Tom : Jaume Solà (VF : Inconnue).
Nick : Federico Bote Bubaila et Javier Cassi Gimeno (VF : Inconnue).
Eleanor : Isabel Valls (VF : Inconnue).
Wilson : Ricky Coello (VF : Inconnue).
Niall : Óscar Barberán (VF : Inconnue).
Sarah : Lara Berot Areta (VF : Inconnue).
Annie : Martina Ramírez García (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le personnage de Nick est inspiré par le fils du réalisateur Pedro Solís García qui s’appelait Nicolás et qui ne pouvait pas parler non plus à cause de sa maladie. Il est décédé en 2021 et le film lui est dédié.
Notre critique de Buffalo Kids.
Une aventure d’enfants au temps du far-west, pourquoi pas ?
Pourquoi ce film n’a pas une plus grande publicité ? En effet, le scénario est une petite merveille du début à la fin. L’intrigue est pleine de péripéties et de rebondissements sans jamais tomber dans le ridicule ou l’excès. Au contraire, les émotions sont fortement présentes avec beaucoup de tendresse, beaucoup de positivité, de valeurs… mais toujours avec parcimonie. On n’est pas dans le pays des bisounours car le film va aussi avoir sa part sombre, ses drames, ses moments inquiétants…
On n’est pas simplement dans le film enfantin et c’est tant mieux. Ici, le jeune public n’est pas pris pour des « idiots » dans le sens que l’histoire les fera aussi réfléchir en plus de les divertir. Le thème principal est bien entendu la famille, les rêves mais aussi le handicap. C’est ce qui va être le plus touchant tant c’est une thématique importante très bien maîtrisée.
Tom est ainsi le grand garçon débrouillard, passionné par les trains mais qui va devoir aussi se comporter comme un adulte auprès de sa petite sœur. On sent qu’il n’est pas à l’aise dans ce rôle et qu’il perd son enfance trop vite. Il fait du mieux qu’il peut et on le soutient fortement dans sa torture intérieure. Mary est le symbole de l’insouciance, qui voit le bien partout mais on se doute qu’elle cherche aussi un moyen de s’évader pour oublier qu’ils sont orphelins et miséreux. Elle va se lier fortement d’amitié avec Nick.
Ce jeune garçon est paralysé, il ne peut pas bouger et encore moins parler. Il va communiquer à travers ses yeux. On s’attache rapidement à lui car il souffre de sa situation, ayant tout son cerveau en activité. Il sait ce qu’il perd, ce qu’il ne peut vivre et ça le fait souffrir. Les autres protagonistes sont aussi très réussis dans leur construction bien que l’antagoniste est un peu trop caricatural mais passons.
Pour un petit studio d’animation, le résultat est digne d’un grand ! C’est visuellement superbe, maniant le cartoon avec le photoréalisme d’une fort belle manière. On n’est pas non plus limité dans le champ grâce à de vastes paysages et c’est remarquable d’en prendre plein les yeux avec les décors naturels américains (là où il arrive que les « petits » studios ne cherchent pas à fournir de plan d’ensemble). L’animation est également convaincante et ne souffre d’aucun défaut. On salue aussi la bande originale de toute beauté aussi bien dans l’action que dans l’émotion.
Buffalo Kids est une pépite d’animation avec une histoire magnifique, des personnages attachants et des graphismes somptueux.







