Chambre 1408.
Réalisation : Mikael Håfström.
Scénario : Scott Alexander, Matt Greenberg et Larry Karaszewski.
Production : Lorenzo di Bonaventura, Jake Myers, Robert Weinstein et Harvey Weinstein.
Musique : Gabriel Yared.
Société de production : Dimension Films.
Distributeur : Metro-Goldwyn-Mayer.
Date de sortie USA : 22 juin 2007.
Date de sortie française : 16 janvier 2008.
Titre original : 1408.
Durée : 1h45.
Budget : 25 millions de dollars.
Box-office mondial : 133 millions de dollars.
Box-office USA : 72 millions de dollars.
Entrées françaises : 348 853 entrées.
Résumé.
L’écrivain de livres d’épouvantes Mike Enslin se rend dans un hôtel où la chambre 1408 est le lieu d’une dizaine de morts. Malgré le désaccord du directeur de l’établissement, Mike décide d’y passer la nuit.
Achats.

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Casting.
Mike Enslin : John Cusack (VF : Bernard Gabay).
Gerald Olin : Samuel L. Jackson (VF : Thierry Desroses).
Lily Enslin : Mary McCormack (VF : Lisa Martino).
Sam Farrell : Tony Shalhoub (VF : Luis de Cespedes).
Katie Enslin : Jasmine Jessica Anthony (Vf : Malou Labrecque).
Père de Mike : Len Cariou (VF : Yves Massicotte).
Madame Innkeeper : Margot Leicester (VF : Frédérique Cantrel).
Ingénieur : Isiah Whitlock Jr. (VF : Guy Nadon).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Chambre 1408 est tiré de la nouvelle du même nom du recueil Tout est fatal de Stephen King publié en 2002.
Le tournage s’est déroulé du 10 juillet au 14 octobre 2006 en Californie et en Angleterre.
Keanu Reeves a été envisagé pour le rôle de Mike Enslin.
Notre critique de Chambre 1408.
Un film d’épouvante avec du paranormal, rien de bien novateur.
Même si c’est tiré de Stephen King, on sait que parfois ça propose toujours la même chose. Ici, tout va se concentrer dans une chambre d’hôtel pas comme les autres. Après une longue description et historique de cette pièce, qui est écrite maladroitement car trop caricaturale, on entre dans le vif du sujet.
Alors que tout semble indiquer un coup monté, on comprend vite que ça va partir de plus en plus loin dans le surnaturel. Sauf qu’au lieu d’être vraiment prenant, on tourne en rond car ça n’avance pas vraiment. Il n’y a rien qui pousse à la réflexion et on ne ressent rien d’angoissant non plus car on reste dans du déjà-vu au final. Quant à la conclusion, elle est trop facile pour être marquante.
Un grand nom pour le directeur d’hôtel qu’on ne verra au final que très peu. Aucun intérêt le concernant. Pour le reste, John Cusack doit porter la quasi intégralité du film sur ses épaules. Auteur qui a tendance à embobiner et n’ayant peur de rien, il va vite se rendre à l’évidence que tout n’est pas très net. Il entre alors dans une angoisse profonde mêlée à de la paranoïa. Il cherche un moyen de s’échapper mais son esprit déraille. En parallèle, on explore un de ses anciens traumatismes qui peut expliquer que ses pensées ne sont pas forcément parfaites. Mais encore une fois, ce n’est pas très original pour qu’on s’attache au personnage.
La réalisation ne parvient pas non plus à pleinement captivé. Elle use de jump scare très classiques qui ne fonctionnent particulièrement pas. Les différentes apparitions sont trop brèves pour être utiles et l’ambiance global est bien trop légère. Rien ne met de la tension. Les quelques trucages numériques ne sont pas à la hauteur. En revanche, on salue vraiment le travail des décorateurs qui ont conçu la chambre et qui en plus va être modifiée à de nombreuses reprises de bien des façons. Déception enfin sur la bande originale vite oubliable.
Chambre 1408 aurait pu être plus intéressant mais tout reste trop simple. Rien de bien marquant.







