Charlie et la chocolaterie (1971).
Réalisation : Mel Stuart.
Scénario : Roald Dahl et David Seltzer.
Production : David L. Wolper et Stan Margulies.
Musique : Leslie Bricusse et Anthony Newley.
Société de production : Wolper Pictures.
Distributeur : Paramount Pictures.
Première mondiale : 30 juin 1971 (Chicago).
Date de sortie USA : 30 juin 1971.
Date de sortie française : 15 septembre 1971.
Titre original : Willy Wonka and the Chocolate Factory.
Durée : 1h40.
Budget : 3 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : 4 millions de dollars.
Entrées françaises : 13 347 entrées.
Résumé.
Le célèbre Willy Wonka organise la visite de sa chocolaterie pour cinq enfants à travers un tirage au sort.
Achats.

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Casting.
Le film a été redoublé en 1997.
Charlie Bucket : Peter Ostrum (VF : Gilles Laurent (1971) ; Donald Reignoux et Naïke Fauveau (chant) (1997)).
Willy Wonka : Gene Wilder (VF : Pierre Trabaud (1971) ; Jean-Claude Montalban (1997)).
Veruca Salt : Julie Dawn Cole (VF : Charlyne Pestel).
Violet Beauregard : Denise Nickerson (VF : Vanina Vinitzki (1971) ; Charlotte Kramer (1997)).
Augustus Gloop : Michael Bollner (VF : William Coryn).
Mike Teevee : Paris Themmen (VF : Fabrice Bruno (1971) ; Jehan Pagès (1997)).
Grand-père Joe : Jack Albertson (VF : Lucien Raimbourg (1971) ; Serge Lhorca (1997)).
Monsieur Salt : Roy Kinnear (VF : Marc Alfos).
Monsieur Beauregard : Leonard Stone (VF : Henri Labussière (1971) ; Vincent Violette (1997)).
Madame Gloop : Ursula Reit (VF : Lita Recio (1971) ; Monique Thierry (1997)).
Madame Teevee : Dodo Denney (VF : Martine Sarcey (1971) ; Joëlle Guigui (1997)).
Bill : Aubrey Woods (VF : Serge Lhorca (1971) ; Bernard Alane (1997)).
Monsieur Wilkinson : David Battley (VF : Jacques Balutin ; Jean-Pierre Leroux (1997)).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Charlie et la chocolaterie est l’adaptation du roman du même nom de Roald Dahl publié en 1964.
Le film est sorti en France sous le titre Willy Wonka au pays enchanté avant d’être renommé comme le roman des années plus tard.
Dans plusieurs scènes, la réaction du jeune casting est authentique en découvrant les décors ou les improvisations de Gene Wilder.
La rivière au chocolat est composée de plus de 560 000 litres d’eau, de chocolat et de crème.
Roald Dahl n’a pas aimé le film, s’éloignant trop de son roman suite à des réécritures, que l’histoire s’ancre sur Willy et non Charlie et de l’ajout de chansons alors qu’il y était opposé.
Le tournage s’est déroulé du 31 août au 19 novembre 1970 en Allemagne et Suisse.
Notre critique de Charlie et la chocolaterie (1971).
Partons dans une histoire sucrée et très colorée.
Il y a un certain amusement à travers ce scénario car il va y avoir l’intrigue principale bien apparente avec cette visite farfelue dans une chocolaterie d’un nouveau genre. Rien n’est logique mais il y a une certaine créativité qui donne un côté sympathique. Puis il faut aussi voir ce qu’il y a en filigrane, à savoir que les mauvais comportements ont des conséquences. Certes, c’est parfois visible mais chaque enfant va se faire piéger par son propre pêché.
Néanmoins, le scénario va vraiment trop vite, ne fait pas vraiment dans la subtilité et il y a vraiment cet aspect redondant. De plus, le film manque vraiment d’émotion alors qu’il y avait un certain potentiel. Surtout que la conclusion est expéditive qu’on n’a pas le temps de bien apprécier le message.
Willy Wonka est quelqu’un de très particulier. On n’arrive pas à savoir s’il agit par folie ou par manipulation. Tantôt sérieux, tantôt exubérant et incompréhensible, il passe du gentil au méchant. Il est difficile à cerner mais si parfois ça fonctionne bien, ici ça parait bancal car Willy n’a pas vraiment de passif auquel se raccrocher. Charlie est le petit garçon sympathique plein de bonnes valeurs, à l’opposé de tous les autres invités entre la fille pourrie gâtée, la compétitrice, le glouton et le colérique. La présence des parents ne sert pas à grand chose et même Grand-Père Joe manque de sagesse.
On est en 1971 donc par conséquent, on ne va pas mettre les attentes hautes concernant les décors. En effet, on sent le tournage en studio et l’assemblage de bric et de broc pour faire vivre l’usine. Les différentes salles sont variées mais aussi très pauvres au final, tout parait minuscule. Sans oublier l’utilisation de certains effets numériques, qui, en plus d’être inutiles, sont assez laids. Le film possède aussi des chansons et certaines restent en tête, étant à la fois une illustration des mauvais comportements mais aussi de la morale qu’il faut retenir.
Charlie et la chocolaterie (1971) est un divertissement coloré mais plutôt fade.







