Drôles d’oiseaux (2012).
Réalisation : Wayne Thornley.
Scénario : Andrew Cook, Raffaella Delle Donne, Anthony Silverston et Wayne Thornley.
Production : Mike Buckland, Stuart Forrest, James Middleton et Anthony Silverston.
Musique : Bruce Retief.
Société de production : Cinema Management Group, Department of Trade and Industry of South Africa, The National Film and Video Foundation of SA, Industrial Development Corporation of South Africa, Wonderful Works, 120dB Films et Triggerfish Animation.
Distributeur : Nu Metro Cinemas.
Première mondiale : 5 juin 2012 (Annecy).
Date de sortie sud-africaine : 3 juillet 2012.
Date de sortie USA : 6 août 2013.
Date de sortie française : 14 août 2013.
Titre original : Zambezia.
Durée : 1h23.
Budget : 20 millions de dollars.
Box-office mondial : 34,4 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 330 646 entrées.
Résumé.
Kai est un jeune faucon qui rêve d’aventure et d’échapper à la surprotection de son père. Il s’envole pour Zambezia, la cité des oiseaux, où il va découvrir une partie de son passé.
Achats.

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Casting de Drôles d’oiseaux (2012).
Kai : Jeremy Suarez (VF : Benjamin Bollen).
Zoe : Abigail Breslin (VF : Joséphine Ropion).
Jed : Jamal Mixon (VF : Lucien Jean-Baptiste).
Tendai : Samuel L. Jackson (VF : Thierry Desroses).
Drago : Jim Cummings (VF : Inconnue).
Ajax : Jeff Goldblum (VF : Pierre Santini).
Gogo : Jenifer Lewis (VF : Maïk Darah).
Sekhuru : Leonard Nimoy (VF : Marc Cassot).
Cecil : Richard E. Grant (VF : Bernard Alane).
Morton : David Shaughnessy (VF : Nicolas Marié).
Pavi : Noureen DeWulf (VF : Inconnue).
Tini : Tania Gunadi (VF : Maeva Méline).
Mushana : Deep Roy (VF : Jean-Claude Donda).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le titre original du film, Zambezia, est un nom de l’époque victorienne qui désignait une région du sud-est de l’Afrique.
Notre critique de Drôles d’oiseaux (2012).
Film d’aventure en Afrique du sud, envolons-nous !
Si vous avez envie de passer un bon moment pour se vider la tête, ce film d’animation remplit bien sa fonction. L’histoire est simple mais arrive à être prenante grâce à ses différentes péripéties. Alors certes, il n’y a rien de très novateur dans son intrigue où c’est juste un jeune qui veut intégrer une brigade prestigieuse et qui va réussir à sauver la situation avec ses amis.
Néanmoins, le film ne prend pas les enfants pour des idiots et le scénario offre ainsi de l’humour juste ce qu’il faut mais aussi quelque part sombre ainsi que quelques émotions sur la fin (même si pas assez poussées). L’avantage de ce métrage est qu’on va découvrir plusieurs espèces d’oiseaux même si ça ne joue pas assez sur leurs spécificités. On regrette aussi que la culture sud-africaine ne soit pas très prononcée.
Kai est le héros du film et coche plusieurs cases du personnage « parfait ». Il est courageux, intelligent, intrépide et plein de bonne volonté, aidant les autres du mieux qu’il peut. Son passé mystérieux est assez classique lorsqu’on le découvre car on l’avait deviné dès le début de l’histoire. Ses amis correspondent aussi à quelques personnages types. Zoe veut trouver sa place parmi les autres et elle n’hésite pas à foncer tandis que Jed est là pour la touche comique.
Les autres membres de Zembezia sont assez diversifiés avec chacune une place spécifique et sont souvent plein de sagesse et d’expérience. Du côté des antagonistes, les marabouts ne sont pas si méchants que ça car tout est dans l’apparence mais ils ont surtout peur du grand vilain qui est Drago, un gros varan qui veut prendre sa revanche.
Le studio signe ici son premier film d’animation alors on va être un peu plus tolérant. On commence par le positif avec une réalisation bien gérée qui use habilement des capacités des caméras virtuelles afin d’offrir des séquences aériennes dynamiques. Ensuite, la modélisation des décors est bien faite et même les grands paysages sont réussis. Pour les oiseaux… c’est autre chose.
Le rendu des plumages est peu convaincant et c’est malheureusement aussi ce qui va créer une animation manquant de naturel par moment, rappelant les vieux jeux vidéo à l’arrivée de la 3D. Enfin, histoire de finir sur une bonne note, la bande originale est très belle et on aurait aimé avoir davantage de chants africains car lorsqu’on les entend, le film prend un caractère épique et envoûtant.
Drôles d’oiseaux (2012) est un divertissement sympathique même si assez classique.







