Firestarter (2022).
Réalisation : Keith Thomas.
Scénario : Scott Teems.
Production : Jason Blum et Akiva Goldsman.
Musique : John Carpenter, Cody Carpenter et Daniel Davies.
Société de production : Universal Pictures, Blumhouse Productions, Weed Road Pictures et Angry Adam Productions.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 13 mai 2022.
Date de sortie française : 1er juin 2022.
Titre original : Firestarter.
Durée : 1h35.
Budget : 12 millions de dollars.
Box-office mondial : 15 millions de dollars.
Box-office USA : 9,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 119 188 entrées.
Résumé.
La jeune Charlie a pour capacité de contrôler le feu. Elle est traquée par une agence pour l’utiliser. Ses parents, dotés aussi de pouvoir, vont tout faire pour la protéger.
Achats.

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Casting.
Andrew « Andy » McGee : Zac Efron (VF : Marc Arnaud).
Charlene « Charlie » McGee : Ryan Kiera Armstrong (VF : Maryne Bertieaux).
Victoria « Vicky » McGee : Sydney Lemmon (VF : Julie Cavanna).
John Rainbird : Michael Greyeyes (VF : Florian Wormser).
Hollister : Gloria Reuben (VF : Sophie Riffont).
Joseph Wanless : Kurtwood Smith (VF : Hervé Jolly).
Irv Manders : John Beasley (VF : Benoît Allemane).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Firestarter est l’adaptation du roman Charlie de Stephen King publié en 1980.
Le projet débute en 2017.
Le tournage s’est déroulé du 25 mai au 13 juillet 2021 au Canada.
Notre critique de Firestarter (2022).
On retrouve l’univers de Stephen King à travers un roman moins « célèbre ».
Au lieu de partir dans le paranormal ou le pur horrifique, on s’oriente ici vers des gens dotés de capacités hors normes. Une idée intéressante si le sujet est bien traité mais ce ne sera pas vraiment le cas ici. On reste trop dans du classique, du déjà-vu entre une agence qui traque pour exploiter et de l’autre des gens qui veulent juste vivre.
Il y avait de quoi approfondir davantage cette thématique pour que ce soit plus porteur. Même l’aspect familial de parents protégeant leur enfant manque vraiment d’émotions. Il en est de même pour ce qui est le harcèlement à l’école, le rejet des autres, la différence, s’accepter soi-même… tant de sujets largement sous exploités. Le film va aussi beaucoup trop vite en particulier sur la fin et on n’a pas le temps d’apprécier l’évolution.
Charlie est une jeune fille qui se sent différente, qui est moquée par les autres et surtout qui n’arrive pas à canaliser son pouvoir de manipuler le feu. Une capacité destructrice dont elle a conscience qu’elle peut faire du mal aux autres. Elle a été élevée pour ne pas avoir à l’utiliser mais sa jeunesse l’empêche de pleinement être maitresse de la situation.
Elle est protégée par sa mère qui a le don de télékinésie mais surtout par son père qui peut manipuler les esprits. Il y a en plus une différence de point de vue entre la mère qui voudrait que Charlie maîtrise son pouvoir là où son père voudrait qu’elle ne l’utilise jamais car il sait les conséquences que ça peut engendrer. Du côté de l’agence, c’est bien trop simpliste et sans personnages marquants pour qu’on en ressent une quelconque menace.
En revanche, on est déçu par la réalisation bien trop minimaliste. Il n’y a rien qui permet d’avoir une ambiance propre, ni de tension ou d’angoisse, ni rien d’émouvant. Tout est très académique. Vu que le film traite des flammes, les effets visuels sont de la partie mais ils ne sont pas très efficaces. Dès que Charlie use de son pouvoir, le rendu visuel est peu élaboré. En positif, la bande originale est plutôt bonne, pas du tout orientée vers l’action mais bien dans un registre fantastique et on retrouve le style Carpenter qui plus est.
Firestarter ne sera pas une adaptation de King mémorable à cause d’un manque d’audace à tous les niveaux.







