Garfield : héros malgré lui.

Réalisation : Mark Dindal.
Scénario : David Reynolds.
Production : John Cohen, Tom Jacomb, Broderick Johnson, Andrew Kosove, Namit Malhotra et Steven P. Wegner.
Musique : John Debney.
Société de production : Columbia Pictures, Alcon Entertainment, Double Negative, One Cool Group, Wayfarer Studios, Stage 6 Films, John Cohen Productions, Andrews McMeel Entertainment et Prime Focus Studios.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 24 mai 2024.
Date de sortie française : 31 juillet 2024.
Titre original : Garfield : the movie.
Durée : 1h43.
Budget : 50 millions de dollars.
Box-office mondial : 257,2 millions de dollars.
Box-office USA : 91,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 802 365 entrées.
Résumé.
Garfield retrouve son père des années après avoir été abandonné. Ce dernier va lui demander de l’aide en commettant un délit : voler une fabrique de lait.
Casting.
Garfield : Chris Pratt (VF : Kyan Khojandi).
Vic : Samuel L. Jackson (VF : Thierry Desroses).
Jon Arbuckle : Nicholas Hoult (VF : Marc Arnaud).
Otto : Ving Rhames (VF : Cyprien Fiassé).
Marge Malone : Cecily Strong (VF : Barbara Beretta).
Jinx : Hannah Waddingham (VF : Inconnue).
Roland : Brett Goldstein (VF : Louis Garrel).
Nolan : Bowen Yang (VF : Benjamin Bollen).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Garfield : héros malgré lui est tiré du personnage du même nom des bandes dessinées de Jim Davis.
Le projet débute en 2016.

Sur une poubelle, on peut voir l’inscription « 06-19-78 », c’est la date de la première apparition de Garfield le 19 juin 1978.
Notre critique de Garfield : héros malgré lui.
Chat gourmand célèbre, une nouvelle aventure l’attend.


Si le scénario ne sera pas le plus exceptionnel qui soit, il a le mérite de ne pas prendre les enfants pour des idiots. L’histoire est en effet aussi bien amusante que touchante. Peu importe l’âge, on peut y trouver son compte. D’un côté avec des gags bien sympathiques et des situations cocasses mais loin d’être ridicule. De l’autre, des scènes poignantes sur les relations familiales et les préjugés. Bien évidemment, il y a aussi plein de bons sentiments avec la solidarité, les fortes amitiés… On apprécie aussi que le scénario cherche à se renouveler, proposant plusieurs séquences qui s’enchaînent bien et cassant la monotonie. On a de l’humour, de l’action, de la tendresse… en proposant ainsi plusieurs types d’émotions à travers beaucoup de variétés, cela le démarque du lot. On est donc face à un film d’animation sérieux bien équilibré.
Garfield est le héros terriblement gourmand et qui aime son confort. Pourtant ici, il va proposer d’autres facettes en se montrant aventureux et s’adaptant à son nouvel environnement. Il est aussi attachant car il a une souffrance intérieure qui le travaille avec le retour de son père et le traumatisme enfantin. Il est loin de la caricature lourdingue et ça le rend bien plus appréciable. Odie, le chien muet, est amusant car il fait office de partenaire d’action avec bien sûr un esprit cabotin le moment venu. Le père de Garfield passe lui aussi par différentes facettes car on le déteste au début et on finit par l’apprécier au fil du temps en le découvrant davantage. Otto est quelqu’un de très renfrogné et très intelligent qui réserve son lot de surprises. Quant à Jon, on le voit finalement assez peu mais ce n’est pas un mal, on évite ainsi de trop se disperser. Les antagonistes sont plutôt caricaturaux et peu développés, dommage car c’est la petite fausse note.


Visuellement, c’est agréable à voir avec un esprit cartoon pas trop prononcé. Les décors sont en revanche un peu en retrait avec une qualité moins forte. En revanche, la réalisation relève bien ce défaut et on ne voit pas le temps passer et excelle aussi bien dans les séquences d’action (avec son lot de références à des films du genre) et la profondeur des scènes émotionnelles pour faire verser la petite larme. Dommage cependant pour le quatrième mur brisé par Garfield car ça n’apporte finalement pas grand chose au métrage. Pareil sur la bande originale qui n’arrive pas à s’imposer et se veut trop discrète.
Garfield : héros malgré lui offre une histoire assez intéressante qui peut plaire au tout public même si pas de quoi marquer durablement les esprits.

