Insidious : la dernière clé.
Réalisation : Adam Robitel.
Scénario : Leigh Whannell.
Production : Jason Blum, Oren Peli et James Wan.
Musique : Joseph Bishara.
Société de production : Blumhouse Productions, Entertainment One, LStar Capital, Sony Pictures Worldwide Acquisitions et Stage 6 Films.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 5 janvier 2018.
Date de sortie française : 3 janvier 2018.
Titre original : Insidious: The Last Key.
Durée : 1h43.
Budget : 10 millions de dollars.
Box-office mondial : 167,9 millions de dollars.
Box-office USA : 67,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 556 586 entrées.
Résumé.
Elise Rainier, une medium, est appelée pour une affaire de phénomènes étranges dans une maison qu’elle connait bien : celle de son enfance.
Achats.

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Casting.
Elise Rainier : Lin Shaye (VF : Anne Jolivet).
Steven Specs : Leigh Whannell (VF : Damien Witecka).
Tucker : Angus Sampson (VF : Christophe Lemoine).
Imogen Rainier : Caitlin Gerard (VF : Camille Timmerman).
Melissa Rainier : Spencer Locke (VF : Joséphine Ropion).
Ted Garza : Kirk Acevedo (VF : Cyrille Monge).
KeyFace : Javier Botet (VF : Inconnue).
Gerald Rainier : Josh Stewart (VF : Thierry Wermuth).
Audrey : Tessa Ferrer (VF : Laura Préjean).
Christian Rainier : Bruce Davison (VF : Jean-Bernard Guillard).
Elise (jeune) : Ava Kolker (VF : Lucille Boudonnat).
Elise (adolescente) : Hana Hayes (VF : Leslie Lipkins).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Insidious : la dernière clé est la suite de Insidious : chapitre 3. Les deux sont des prequels à Insidious et Insidious : chapitre 2.
Le tournage s’est déroulé du 29 août au 26 septembre 2016 en Californie.
Notre critique de Insidious : la dernière clé.
Suite et prequel à la fois, de quoi peut-être donner plus de profondeur dans cet univers.
On a presque deux histoires en une tant le scénario fait bien une distinction en plein milieu. La première moitié est l’enquête paranormale bien classique qui n’offre rien de bien neuf et surtout rien de bien effrayant. On voit même mal le lien avec la saga. Puis la seconde partie tente de relancer l’intrigue en partant sur un autre chemin qui tente de se raccrocher aux branches. On retrouve le concept de la « passerelle » mais c’est vraiment tiré par les cheveux.
On n’est même plus réellement dans des entités fantomatiques qui veulent venir dans le monde des vivants mais dans quelque chose de plus démoniaque et donc d’autant plus classique. Il n’y a rien de bien menaçant dans l’ensemble et le pire sont les touches d’humour totalement en décalage avec l’ambiance. Les blagues sont mauvaises et ne servent à rien. Enfin, les passages dans le passé pour montrer les origines d’Élise sont ce qu’il y a de plus intéressants.
La medium continue d’être le fil conducteur et elle gagne en développement. De découvrir son enfance difficile, son adolescence ensuite, l’apprentissage de son don, la peur que ça lui procure… on a tout et il aurait sans doute même été mieux d’axer tout le film sur ça. Car une fois adulte, c’est la même que dans les autres films.
Ses deux assistants sont toujours aussi bêtes entre l’un timide et maladroit, l’autre séducteur et gros bras, bref, on s’en serait bien passé. Les autres protagonistes sont très mal construits et on n’arrive pas à s’attacher à eux malgré le potentiel de certains (surtout dans le second acte). Quant à l’entité, on la voit à peine qu’elle ne parvient pas à être mémorable.
Si l’ensemble est correct, la réalisation n’est pas ce qu’il y a de mieux pour provoquer un frisson. Tout est trop lisse, les jump scare sont gratuits et il n’y a vraiment aucune ambiance particulière. À part tout faire de nuit pour tenter de faire peur avec un éclairage à la lampe torche, c’est faiblard. Même le passage dans l’autre monde n’a rien de bien particulier contrairement aux précédents opus qui essayaient quelque chose. La bande originale est tellement simpliste qu’on s’en aperçoit à peine.
Insidious : la dernière clé continue de s’éloigner de son matériau d’origine et n’apporte rien à la saga.







