Les ailes de Patagonie.

Réalisation : Christophe Raylat.
Scénario : Christophe Raylat et Sylvain Tesson.
Production : Emmanuel Priou et Alexandre Soullier.
Musique : Benjamin Morando.
Société de production : Bonne Pioche Télévision et National Geographic.
Distributeur : Disney+.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 5 juillet 2020.
Titre original : Patagonia Wings.
Durée : 44min.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Sylvain Tesson et le Groupe Militaire de Haute Montagne se rendent en Patagonie pour rendre hommage aux héros de l’aéropostale : Mermoz, Saint Exupéry et Guillaumet.
Casting.
Narrateur : Sylvain Tesson.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Les membres du groupe sont Arnaud Bayol (Adjudant-chef et alpiniste), Pierre Sancier (Commandant et alpiniste expert – chef du GMHM), Alban Alozy (Adjudant et alpiniste expert), et Antoine Bletton (Caporal-chef et alpiniste expert).

Notre critique de Les ailes de Patagonie.
Suivre des expérimentés pour faire du « base jumping », c’est vendeur sur le papier. Sauf qu’à l’écran, c’est tout de suite moins palpitant. En effet, on les voit grimper et… c’est tout. Enfin, si, on a bien la descente en vol mais en réalité, on n’apprend quasiment rien à travers ce documentaire. Même s’il est intéressant de voir les nombreux échecs pour trouver le meilleur point de décollage, cela devient vite répétitif. On apprend un petit peu plus la pratique de ce sport mais ce n’est pas assez pour être captivé.


Mais on est surtout là pour un hommage à l’aéropostale. Malheureusement, c’est la douche froide de ce côté là. Malgré la thématique, il est ironique de dire que ce sujet est beaucoup trop survolé. Les monts portent les noms de pionniers de ce moyen de transport du courrier mais on reste sur notre faim. De plus, le base jump et l’avion, il n’y a pas vraiment de rapport. C’est plus une idée farfelue de l’écrivain qui fait office également de narrateur. On a droit à quelques belles images mais cela ne relève pas suffisamment le niveau.
Les ailes de Patagonie manque d’attrait et on ne sait pas trop ce qu’il fallait en retenir.

