Salem’s Lot.
Réalisation : Gary Dauberman.
Scénario : Gary Dauberman.
Production : Michael Clear, Roy Lee, James Wan et Mark Wolper.
Musique : Nathan Barr et Lisbeth Scott.
Société de production : New Line Cinema, Atomic Monster, Vertigo Entertainment et The Wolper Organization.
Distributeur : Max.
Date de sortie USA : 3 octobre 2024.
Date de sortie française : 3 octobre 2024.
Titre original : Salem’s Lot.
Durée : 1h54.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Ben Mears, écrivain, retourne dans sa ville natale à Jerusalem’s Lot. Accompagné d’autres habitants, il va devoir lutter contre ce qui envahit la ville : des vampires.
Casting.
Ben Mears : Lewis Pullman (VF : Hugo Brunswick).
Cody : Alfre Woodard (VF : Déborah Claude).
Mark Petrie : Jordan Preston Carter (VF : Mérouane Meziane-Devivier).
Susan Norton : Makenzie Leigh (VF : Marie Tirmont).
Donald Callahan : John Benjamin Hickey (VF : Lionel Tua).
Parkins Gillespie : William Sadler (VF : Hervé Jolly).
Matthew Burke : Bill Camp (VF : Gérard Darier).
Richard Straker : Pilou Asbæk (VF : Boris Rehlinger).
Mark Petrie : Jordan Preston Carter (VF : Mérouane Meziane-Devivier).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Salem’s Lot est l’adaptation du roman du même nom de Stephen King publié en 1975.
Le projet débute en 2019.
Le film devait initialement sortir le 9 septembre 2022.
Le tournage s’est déroulé du 1er octobre au 19 novembre 2021 au Massachusetts.
Notre critique de Salem’s Lot.
Les adaptations des romans de Stephen King ne sont pas toujours de qualité et s’attaquer à ce nouveau livre, c’est risqué.
En effet, les vampires au cinéma, c’est tellement vu et revu que sortir du lot s’avère difficile. Ici, on retrouve le vampire très classique mais justement, cela n’est pas servi par son scénario. C’est du pur film d’épouvante bas de gamme sans grande conviction pour faire peur, usant de péripéties ridicules, d’actions incohérentes, d’enjeux inexistants, avec des dialogues minimalistes au point de nous expliquer tout ce qui se passe. Tout est vraiment ennuyeux et le fait d’utiliser tous les codes du vampire, à savoir cercueil, crucifix, pieu dans le cœur nous fait tellement replonger en arrière que ça ne fait plus effet car tout est absolument prévisible. Pire, c’est même tellement bête que ça donne plutôt envie de rire.
Déjà que le scénario n’est pas fameux mais en réalité, il est à l’image du casting. Chacun livre une performance désastreuse entre surjeu et absence d’expressions. L’écriture des rôles est également basique. Ben n’a aucun charisme et même aucun intérêt. Il est écrivain mais on s’en moque, il fuit les vampires et voilà, c’est réglé.
Susan est la femme en détresse qui n’a rien à proposer. Cody est médecin et va user de son talent pour soigner, même les blessures de vampires. Le prêtre aime plus l’alcool que ses livres sacrés et il n’est pas exploité. Le pire revient au gamin, aventurier, qui n’a peur de rien, qui tue les vampires sans aucune once d’inquiétude comme si c’était ton loisir quotidien.
Si la réalisation n’est pas horrible, on ne peut pas dire qu’elle brille par sa qualité. C’est très académique, ne sachant pas comment mettre une ambiance ni chercher à faire peur. La mise en scène est même par moment grotesque et digne d’une parodie. La catastrophe revient au dernier acte du film, se déroulant au coucher du soleil et l’image se retrouve avec un filtre orange très moche. Quant aux vampires, le maquillage est basique mais ça passe. On apprécie l’utilisation d’effets pratiques mais ils sont très mal gérés où on sent l’acteur suspendu à des câbles. Les musiques ne parviennent pas non plus à insuffler quelque chose, un comble pour le genre horrifique.
Salem’s Lot est vraiment très mauvais, proche du nanar et qui fait même rire tant c’est raté.







