2012.
Réalisation : Roland Emmerich.
Scénario : Roland Emmerich et Harald Kloser.
Production : Larry Franco, Mark Gordon et Harald Kloser.
Musique : Harald Kloser et Thomas Wanker.
Société de production : Columbia Pictures, Centropolis Entertainment, Farewell Productions et The Mark Gordon Company.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 13 novembre 2009.
Date de sortie française : 11 novembre 2009.
Titre original : 2012.
Durée : 2h38.
Budget : 200 millions de dollars.
Box-office mondial : 791,2 millions de dollars.
Box-office USA : 166,1 millions de dollars.
Entrées françaises : 4 631 838 entrées.
Résumé.
Suite à une violente éruption solaire, la Terre va être complètement ravagée. Dans le plus grand secret, des gouvernements préparent des vaisseaux de secours. En 2012, le cataclysme commence.
Achats.

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Casting.
Adrian Helmsley : Chiwetel Ejiofor (VF : Frantz Confiac).
Jackson Curtis : John Cusack (VF : Arnaud Bedouët).
Kate Curtis : Amanda Peet (VF : Laura Blanc).
Laura Wilson : Thandiwe Newton (VF : Annie Milon).
Noah Curtis : Liam James (VF : Olivier Cywie ).
Lilly Curtis : Morgan Lily (VF : Ludivine Reding).
Charlie Frost : Woody Harrelson (VF : Jérôme Pauwels).
Thomas Wilson : Danny Glover (VF : Greg Germain).
Carl Anheuser : Oliver Platt (VF : Daniel Lafourcade).
Gordon Silberman : Thomas McCarthy (VF : Jérôme Rebbot).
Yuri Karpov : Zlatko Burić (VF : Régis Ivanov).
Tamara : Beatrice Rosen (VF : elle-même).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Gerard Butler a été envisagé pour le rôle de Jackson Curtis.
Le tournage s’est déroulé du 23 juillet au 19 octobre 2008 au Canada et Californie.
Notre critique de 2012.
Le fameux calendrier Maya qui est interprété comme la fin du monde en 2012, tout correspond à un film catastrophe.
Le scénario n’y va pas par quatre chemins pour faire du spectaculaire à l’excès. Comme bien souvent avec ce genre de film, il ne faut que très peu de temps pour que toute la planète s’emballe et bien évidemment, il n’y a rien de crédible. Certes, on ne s’attend pas à quelque chose de hautement qualitatif mais même des choses basiques sont totalement loufoques.
On ne peut pas dire vraiment qu’on soit pleinement divertit car au-delà de l’aspect sensationnel, les rares discours qui auraient pu être intéressants ne sont pas approfondis. On pense bien sûr à la sélection des survivants, cacher la vérité à la population, que les riches ont des passe-droits… Le tout associé à des touches d’humour mal placés. On frise presque le grotesque.
On a beaucoup de personnages dans ce film et il faut le souligner, ils sont tous assez bien traités. D’un côté, on va suivre une famille de survivants qui va braver tous les dangers de manière déconcertante qui montrent bien les facilités scénaristiques. Tout est très cliché avec la famille recomposée, des enfants, des sentiments confus, des personnages presque comiques… On n’arrive pas à s’attacher à eux car on sait qu’il ne leur arrivera rien.
Côté politique, si on salue la prestance du Président, celui qui chapote le projet est quelqu’un d’égoïste qui ne se soucie pas de l’humanité et c’est une caricature sur patte. Le riche russe est une blague insupportable et symbolise le fortuné sans cœur. Le scientifique qui a trouvé le problème est bien plus intéressant, a un vrai sens moral, est tiraillé entre sauver le monde et garder le secret et c’est le rôle le plus abouti du film.
Tous les codes du film catastrophe sont présents au point que ça en devient indigeste. Tout, mais absolument tout, est fait pour du spectaculaire qui à force devient trop usant. En positif on retient tout de même qu’on ne voit pas les quasi trois heures défilées mais en revanche, c’est souvent que ça pique les yeux. En effet, les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur en étant presque excellents dans les grosses catastrophes naturelles mais absolument laids pour de simples incrustations sur fond vert. La bande originale se veut aussi trop prévisible et aurait pu coller à n’importe quel film de ce genre.
2012 est catastrophique sur son sujet, étant une accumulation de clichés dans un écrin visuel trop exagéré.







