A history of violence.
Réalisation : David Cronenberg.
Scénario : Josh Olson.
Production : Chris Bender et J.C. Spink.
Musique : Howard Shore.
Société de production : New Line Cinema, BenderSpink et Media I! Filmproduktion München & Company.
Distributeur : New Line Cinema.
Première mondiale : 16 mai 2005 (Cannes).
Date de sortie USA : 2 novembre 2005.
Date de sortie française : 30 septembre 2005.
Titre original : A history of violence.
Durée : 1h36.
Budget : 32 millions de dollars.
Box-office mondial : 61,4 millions de dollars.
Box-office USA : 31,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 804 824 entrées.
Résumé.
Tom Stall devient un héros dans sa petite ville après avoir abattu deux braqueurs dans son restaurant. Il va se faire repérer par Carl Fogarty, un membre de la mafia, qui voit en lui un ancien ennemi.
Achats.

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Casting.
Tom Stall / Joey Cusack : Viggo Mortensen (VF : Bernard Gabay).
Edie Stall : Maria Bello (VF : Déborah Perret).
Carl Fogarty : Ed Harris (VF : Bernard Tiphaine).
Richie Cusack : William Hurt (VF : Féodor Atkine).
Jack Stall : Ashton Holmes (VF : Maël Davan-Soulas).
Sam Carney : Peter MacNeill (VF : Richard Leblond).
Leland Jones : Stephen McHattie (VF : Bruno Devoldère).
Judy Danvers : Sumela Kay (VF : Edwige Lemoine).
Jenny Wyeth : Michelle McCree (VF : Laure Sabardin).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
A history of violence est l’adaptation du roman graphique du même nom de John Wagner et Vince Locke publié en 1996.
Harrison Ford a été envisagé pour le rôle de Tom Stall.
C’est l’un des derniers films à avoir été édité en VHS.
Le tournage s’est déroulé du 2 août au 14 novembre 2004 au Canada.
Notre critique de A history of violence.
Confusion de personne ou identité secrète ? Plongeons dans un univers de mafia.
On démarre effectivement avec beaucoup d’intérêt car un simple acte de bravoure (risqué certes) va bouleverser toute une vie avec le retour d’un passé. Et c’est là qu’on entre pleinement dans l’histoire. Est-ce réel ? Est-ce une fausse identité ? Qui fuit qui ? Est-ce une erreur de jugement ? On navigue ainsi à l’aveugle et ça donne vraiment quelque chose de fort car on veut découvrir la vérité. On a ainsi des quiproquos, de la confusion et bien sûr de la violence.
Malheureusement, tout retombe assez vite quand on a le moment de la révélation car tout d’un coup, tout va très vite et on est presque à la fin du film. Ça en devient frustrant de se dire qu’il y avait un bon potentiel mais que ça méritait un scénario bien plus chaotique (dans le bon sens du terme) pour creuser davantage les sujets abordés. On se demande même quel est le véritable apport de l’intrigue secondaire du harcèlement scolaire qui sert juste à meubler et à montrer une autre forme de violence, sans créer un parallèle efficace avec le fil conducteur principal.
Tom est présenté comme un restaurateur simple et sans histoire, qui va se défendre pour sa vie et qui devient un héros local. Sa vie change lorsque la mafia le repère et il devient plus méfiant mais on ne sent pas non plus une profonde angoisse. On a du mal à s’attacher à lui car tout est un peu trop prévisible dans ses actions et il veut juste protéger sa famille par tous les moyens. Son passif mystérieux n’est pas assez mis en avant.
Edie est son épouse qui va se mettre à douter aussi à cause de ce harcèlement de la mafia et ça l’interroge sur ses sentiments. Les deux enfants de la famille sont la petite fille qui ne sert à rien et le grand garçon qui est harcelé à l’école et qui veut se défendre à sa façon. Concernant Carl, le fameux membre de la mafia, il est très glacial dans sa façon d’être, misant sur ses hommes de mains pour se faire entendre. Rien de très dangereux en soit car c’est du déjà-vu.
On note une mise en scène soignée mais rien de bien extraordinaire. Il n’y a pas vraiment de tension malgré les enjeux. Le rythme est trop constant et ne reflète pas le danger de la mafia ni même une torture intérieure. Il est dommage que la réalisation n’apporte pas quelque chose de plus audacieux vu le sujet initial. La violence, présente dans le titre, se ressent à l’écran aussi avec des images chocs mais qui sont un peu trop gratuite. On ne retiendra pas grand chose non plus de la bande originale qui fait de son mieux pour être intense mais qui ne restera pas dans les mémoires.
A history of violence avait un excellent concept d’origine mais le scénario va trop vite sans vraiment utiliser tout le potentiel.







