Alien : Romulus.
Réalisation : Fede Álvarez.
Scénario : Fede Álvarez et Rodo Sayagues.
Production : Michael A. Pruss et Ridley Scott.
Musique : Benjamin Wallfisch.
Société de production : 20th Century Studios, Hulu et Scott Free Productions.
Distributeur : 20th Century Studios.
Date de sortie USA : 16 août 2024.
Date de sortie française : 14 août 2024.
Titre original : Alien : Romulus.
Durée : 1h59.
Budget : 80 millions de dollars.
Box-office mondial : 350,9 millions de dollars.
Box-office USA : 105,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 135 196 entrées.
Résumé.
Afin de s’offrir une nouvelle vie, un groupe de mineurs se rend sur un vaisseau trouver des ressources. Sur place, ils trouvent un xénormorphe qui voit en eux des proies.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Rain Carradine : Cailee Spaeny (VF : Marion Gress).
Andy : David Jonsson (VF : Geoffrey Loval).
Kay : Isabela Merced (VF : Claire Baradat).
Tyler : Archie Renaux (VF : Martin Faliu).
Bjorn : Spike Fearn (VF : Cyril Descours).
Navarro : Aileen Wu (VF : Geneviève Doang).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Alien : Romulus prend place entre Alien, le 8ème passager et Aliens, le retour.
Le projet débute en 2019 pour une destination sur la plateforme Hulu avant d’être finalement prévu pour le cinéma.
Le tournage s’est déroulé en Hongrie.
Notre critique de Alien : Romulus.
Alors que la saga a ses hauts et ses bas, et aussi bien ses fans que ses détracteurs, cet opus va devoir mettre tout le monde d’accord pour redresser la barre.
Si vous êtes un habitués de la franchise, mise à part quelques touches de fan service légères, vous serez en territoire conquis. Si vous êtes novices, vous allez sans doute comprendre la popularité de ces films. Après un début du film un peu poussif et qui semble s’orienter vers quelques clichés, tout se dissipe rapidement avec la naissance du xénomorphe. On tombe alors dans ce qu’on attendait : un huis clos horrifique. De ce côté là, c’est une pure réussite tant la tension est palpable. C’est oppressant et ça ne fait pas dans la dentelle.
On a vraiment ce sentiment d’être traqué, de devoir survivre en s’adaptant très rapidement mais où tout nous dépasse. Il y a sur la fin quelques idées qui permet de relancer le scénario pour un ultime acte et donnant plus de variétés. Mais attention, c’est là que ça va créer deux camps tant l’originalité est audacieuse et ça passe ou ça casse. Au moins, on cherchait une ambiance et nous ne sommes pas déçus.
Avec ce genre de films, on se doute que la très grande majorité n’est là que pour mourir assez vite et c’est dommage de ne pas ménager du suspense pour semer le doute. L’héroïne est évidemment un hommage à Ripley de la saga d’origine. Combattive, proche des autres, intelligente… on s’attache vite à elle et on comprend ses motivations.
L’actrice livre une superbe prestation et elle continue de nous montrer l’étendue de son talent. Concernant l’androïde, on aura plusieurs facettes de lui et c’est le plus intéressant du film. Cette frontière entre robot et conscience est bien gérée. Enfin, le tant attendu xénomorphe fait son retour et il a toujours une prestance glaciale et un prédateur aguerri. Il fait peur et il est brutal.
Ce qu’on attendait aussi est une réalisation digne de ce nom. Là encore, belle prouesse. On ne tombe pas dans la surenchère tape à l’œil et on mise sur la sobriété pour tout ce qui est action. Néanmoins, ce n’est pas un simple film d’horreur/science-fiction. Il y a une démarche artistique du réalisateur que ce soit par le style visuel, le travail sur l’éclairage, des angles de vues travaillés… Cela donne une plus-value appréciable. Même constat sur les effets visuels qui sont propres et on notera aussi l’utilisation d’effets pratiques. Le xénomorphe est concret avec l’animatronique ou le maquillage d’effets spéciaux. Petit regret sur la bande originale qui manque d’un thème percutant et de musiques mettant sous tension.
Alien : Romulus relance avec brio la franchise et on criera de plaisir.







