American Nightmare 4 : les origines.
Réalisation : Gerard McMurray.
Scénario : James DeMonaco.
Production : Michael Bay, Jason Blum, Andrew Form, Brad Fuller et Sébastien K. Lemercier.
Musique : Kevin Lax.
Société de production : Universal Pictures, Perfect World Pictures, Platinum Dunes, Blumhouse Productions, Man in A Tree, Dentsu et Fuji Television Network.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 4 juillet 2018.
Date de sortie française : 4 juillet 2018.
Titre original : The First Purge.
Durée : 1h38.
Budget : 13 millions de dollars.
Box-office mondial : 137 millions de dollars.
Box-office USA : 69,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 042 541 entrées.
Résumé.
Les Nouveaux Pères Fondateurs décident de mettre en place une expérience afin de faire baisser le taux de criminalité. Dans un quartier, ils lancent la Purge, une nuit où toute violence est autorisée.
Achats.

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Casting.
May Updale : Marisa Tomei (VF : Stéphanie Lafforgue).
Dmitri « D » Silver : Y’lan Noel (VF : Namakan Koné).
Nya : Lex Scott Davis (VF : Victoria Grosbois).
Isaiah : Joivan Wade (VF : Simon Koukissa).
Arlo Sabian : Patch Darragh (VF : Jérôme Wiggins).
Dolores : Mugga (VF : Virginie Emane).
Capital A : Christian Robinson (VF : Alex Fondja).
Luisa : Lauren Vélez (VF : Maïk Darah).
Selina : Kristen Solis (VF : Alice Orsat).
Skeletor : Rotimi Paul (VF : Diouc Koma).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
American Nightmare 4 : les origines se déroule avant les événements de American Nightmare, American Nightmare 2 : Anarchy et American Nightmare 3 : élections.
Le projet débute en 2016.
Le tournage s’est déroulé à New York.
Notre critique de American Nightmare 4 : les origines.
Tout est dans le titre et on se dit qu’on tient là quelque chose qui peut être prenant.
Après avoir vu ce qu’était vraiment la Purge à travers trois cas différents, nous faire découvrir comment ce concept est né est vraiment vendeur. En effet, on a là quelque chose de sociétal, philosophique, soulevant le débat sur la légitimité de la violence dans des cas extrêmes, sur des politiciens dépassés et ne trouvant plus de solutions… Si seulement le scénario avait voulu traiter tout ça. On se retrouve au final avec quelque chose de bien trop caricatural d’un politicien corrompu qui veut éradiquer la communauté afro-américaine car trop pauvre.
Cette dernière étant d’ailleurs dépeinte comme des gangs armés et sous l’emprise de drogue, toujours très cliché… L’histoire va trop vite et ne raconte rien, usant de pirouettes d’écritures pour compenser. Pire, on se retrouve avec certaines technologies futuristes que les autres opus de la saga n’avaient pas montré.
On ne peut pas non plus se rattraper avec des personnages bien trop simplistes. La chercheuse en charge du projet n’a aucun développement alors que c’est là que le film aurait du s’attarder, là où l’autre politicien veut que ça fonctionne quitte à enfreindre les règles pour servir son agenda politique. Sur le terrain, les protagonistes n’ont rien d’attachant ni même une quelconque personnalité (à part le drogué surexcité adepte de la gâchette). Dommage de ne pas avoir fourni quelque chose de plus consistant pour le petit groupe qu’on va suivre car on le rappelle, on est au début de la Purge et on a l’impression que tout le monde accepte cet événement bien trop facilement.
La réalisation ne cherche pas à sortir des sentiers battus. Tout reste très académique proche du film d’action avec une caméra qui bouge tout le temps. On s’éloigne presque du concept horrifique pour juste un film de survie. À noter que la violence reste très simpliste et que la tension n’est vraiment pas au rendez-vous. Même la bande originale est basique pour une telle histoire.
American Nightmare 4 : les origines avait une idée de base excellente mais qui est vite expédiée pour offrir du déjà-vu, continuant le massacre de la saga.







