Astérix et le coup du menhir.
Réalisation : Philippe Grimond.
Scénario : Adolf Kabatek et Yannik Voight.
Production : Alain Poiré et Yannick Piel.
Musique : Michel Colombier.
Société de production : Dargaud Films, Extrafilm et Gaumont International.
Distributeur : Gaumont International.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 4 octobre 1989.
Titre original : Astérix et le coup du menhir.
Durée : 1h20.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 1 442 311 entrées.
Résumé.
Après que Panoramix soit devenu amnésique et ne connaisse plus la recette de la potion magique, un devin arrive au village des gaulois et leur prédit de sombres malheurs.
Achats.

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Casting.
Astérix : Roger Carel.
Obélix : Pierre Tornade.
Prolix : Julien Guiomar.
Bonemine : Marie-Anne Chazel.
Panoramix : Henri Labussière.
Centurion : Roger Lumont.
Assurancetourix : Edgar Givry.
Abraracourcix : Henri Poirier.
Caius Blocus : Jean-Claude Robbe.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Astérix et le coup du menhir est l’adaptation des bandes dessinées Le combat des chefs (1966) et Le devin (1972) de René Goscinny et Albert Uderzo.
Notre critique de Astérix et le coup du menhir.
On repart sur un film adapté de deux albums, ça avait plutôt bien marché pour un précédent opus.
On ne peut pas toujours être qualitatif à souhait sur le scénario. Il y a un petit côté amusant mais ça reste tellement léger et pas toujours convaincant qu’on ne prend pas réellement du plaisir. L’histoire avait pourtant tout pour se démarquer avec l’amnésie de Panoramix mais cela entraîne quelques gags qui tirent en longueur et qui sont lourds à force. Cela part même tellement loin qu’on a l’impression de perdre l’esprit même des bandes dessinées.
Puis en parallèle, il y a l’intrigue sur le devin. La seule chose intéressante que ça apporte est de mettre davantage en avant tous les autres habitants du village qui étaient inexploités jusque là. Autrement, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. C’est dommage de ne pas avoir su trouver un bon équilibre car il n’y a même pas cet esprit d’aventure. Même quand les romains prennent enfin la supériorité, c’est assez mal géré pour être prenant.
Panoramix prend une place importante car on va le voir totalement différemment. Et pour cause, il est amnésique et fou. Extraverti, ne tenant pas en place, faisant n’importe quoi, riant constamment, voilà ce qu’est devenu le druide ici. Sauf qu’au lieu d’être drôle, c’est exaspérant car il n’évolue pas. Astérix et Obélix sont égaux à eux-mêmes.
Le premier se veut intelligent, le second bon vivant. En fait, il n’y a qu’Astérix qui va être le plus normal dans toute la tribu car il garde la tête sur les épaules. Les autres se font avoir par le devin, un bonimenteur profiteur qui ruse beaucoup pour obtenir ce qu’il veut. Il a tout pour être menaçant mais on tourne vite en rond avec lui.
On est plutôt satisfait de la qualité des dessins qui sont plutôt bien détaillés et avec de beaux décors. Ces derniers sont effectivement bien travaillés avec un style de peinture appréciable. L’animation est plutôt bancale dans le ressenti. Parfois ça passe vraiment bien tandis qu’à d’autres moments ça semble plus brouillon, moins peaufinés, en particulier sur les yeux. L’ambiance du film est aussi bien plus sombre, ce qui pourrait décontenancer le très jeune public qui s’attend à voir quelque chose de joyeux. La bande originale est dans cette mouvance, usant de mélodies tristes et pesantes.
Astérix et le coup du menhir diffère des précédents films de la saga en se voulant plus lugubre mais pas avec une haute qualité d’écriture.







