Astérix et les Vikings.
Réalisation : Stefan Fjeldmark et Jesper Møller.
Scénario : Jean-Luc Goossens.
Production : Natalie Altmann et Thomas Valentin.
Musique : Alexandre Azaria.
Société de production : M6 Films, Mandarin SAS, 2d3D Animations, A. Film, TPS Star et SND Films.
Distributeur : SND Films.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 12 avril 2006.
Titre original : Astérix et les Vikings.
Durée : 1h18.
Budget : 22 millions d’euros.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 1 374 027 entrées.
Résumé.
Goudurix, le neveu d’Abraracourcix, est invité dans le village gaulois afin de devenir un homme. Astérix et Obélix sont en charge de son entraînement mais c’est un adolescent froussard qui se présente à eux tandis que les vikings débarquent afin de trouver un champion de la peur.
Achats.

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Casting.
Astérix : Roger Carel.
Obélix : Jacques Frantz.
Goudurix : Lorànt Deutsch.
Abba : Sara Forestier.
Cryptograf : Pierre Palmade.
Grossebaf : Marc Alfos.
Olaf : Michel Vigné.
Narrateur : Pierre Tchernia.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Astérix et les Vikings est tiré des bandes dessinées Astérix et les Normands (1966) et La Grande Traversée (1978) de René Goscinny et Albert Uderzo.
Notre critique de Astérix et les Vikings.
Près de dix ans d’attente pour retrouver les célèbres gaulois, retour gagnant ou perdant ?
On ne peut pas dire que le scénario soit des plus épatants. Même s’il part d’un constat amusant avec des vikings qui prennent au pied de la lettre « la peur donne des ailes », l’histoire n’arrive jamais à pleinement captiver. Déjà, car on ne ressent pas cette dimension d’aventure même lorsqu’on part en expédition dans le Nord. Si au moins on avait cet esprit humoristique propre aux bandes dessinées mais on est déçu de ce côté là aussi, tant c’est bas de gamme et les gags sont risibles. Différentes intrigues s’emmêlent habilement mais c’est bien tout ce qu’on retiendra. L’autre élément qui va perturber est sa modernité qui dénote trop avec ce qu’on connaissait des albums.
Astérix et Obélix n’ont pas changé par rapport aux films précédents et à part voir Obélix un peu plus triste par moment, ils ne gagnent toujours pas en profondeur pour les développer davantage. C’est donc les nouveaux personnages qui vont prendre les devants. Goudurix est l’archétype de l’adolescent flemmard, trouillard… qui va grandir au fil de son périple et se découvrir un autre lui-même.
Abba est une création pour le film et elle incarne l’adolescente viking rebelle qui veut se battre comme les hommes en défiant l’autorité de son père. Un père très sec, très brutal et qui protège beaucoup trop sa fille. L’antagoniste n’a rien d’exceptionnel car il veut juste gagner davantage en utilisant des méthodes discutables, accompagné de son fils gros bras sans cervelle.
En revanche, avec le temps, les techniques d’animation ont évolué et ça se ressent grandement ici. Les dessins sont plus propres, l’animation bien plus belle, les décors très travaillés mais ce qui va surtout marqué les esprits est son travail sur l’éclairage. C’est splendide tant ça donne quelque chose de plus immersif, aussi bien les scènes nocturnes que diurnes, dans la pénombre ou non et même avec les conditions météos. La bande originale est correcte mais va surprendre avec l’utilisation de chansons célèbres sur certaines séquences.
Astérix et les Vikings dispose d’un beau visuel mais d’une histoire plutôt décevante et trop modernisée.







