Astérix le Gaulois.
Réalisation : Ray Goossens.
Scénario : Willy Lateste, Jos Marissen et László Molnár.
Production : Raymond Leblanc.
Musique : Gérard Calvi.
Société de production : Dargaud Films et Belvision.
Distributeur : Athos Films.
Date de sortie USA : 31 juillet 1968.
Date de sortie française : 20 décembre 1967.
Titre original : Astérix le Gaulois.
Durée : 1h05.
Budget : 1 million de francs.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 2 415 230 entrées.
Résumé.
César occupe toute la Gaule sauf un petit village d’irréductibles gaulois qui tirent leur force d’une potion magique du druide Panoramix. Lorsqu’il est enlevé, Astérix part le sauver.
Achats.

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Casting.
Astérix : Roger Carel.
Obélix : Jacques Morel.
Caligula Minus : Roger Carel.
Panoramix : Lucien Raimbourg.
Caius Bonus : Pierre Tornade.
Marcus Sacapus : Pierre Trabaud.
Claudius Catilus : Maurice Chevit.
Abraracourcix : Pierre Tornade.
Assurancetourix : Jacques Jouanneau.
Jules César : Jacques Mauclair.
Narrateur : Bernard Lavalette.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Astérix le Gaulois est l’adaptation de la bande dessinée du même nom de René Goscinny et Albert Uderzo publiée en 1961.
René Goscinny et Albert Uderzo n’ont pourtant pas participé à la production du film, ne le découvrant que tardivement lors d’une projection privée. Ce sont les éditeurs qui ont dirigé le projet.
Notre critique de Astérix le Gaulois.
Personnage de bande dessinée culte, son arrivée en cinéma d’animation semblait logique.
On retrouve l’esprit de l’œuvre littéraire avec une bonne ambiance, un peu d’humour, des rebondissements et un soupçon d’aventure. Le scénario est assez varié en relançant sans cesse l’intrigue avec comme éternel but la confrontation entre les gaulois et les romains. On se laisse prendre au jeu même si on le reconnaît, on a du mal à être pleinement captivé à l’âge adulte. C’est plus avec un esprit enfant qu’on savoure sans doute mieux ce film. On a surtout l’impression que les scénaristes étaient dans la retenue en se disant qu’ils sont sur un terrain risqué.
Astérix prend le feu des projecteurs et pour cause, c’est vraiment lui le héros. Valeureux, cabotin, intelligent, c’est l’archétype du gentil héros qui se mouille pour sauver les autres. Obélix, à cette époque, n’était encore qu’un second rôle qui ne sert pas à grand chose. À l’opposé de Panoramix qui prend de plus en plus d’ampleur dans le scénario en étant d’abord un peu solitaire et taciturne avant de s’amuser avec les romains grâce à son ingéniosité.
Caligula Minus est le légionnaire romain simplet en apparence mais pas si bête que ça lorsqu’il s’agit d’accomplir sa mission. Dommage qu’il soit retiré de l’histoire à un moment donné. Caius Bonus est l’officier romain qui veut la gloire et la potion et bien entendu, tout va se retourner contre lui.
La qualité se ressent sur les dessins ainsi que les animations où on retrouve vraiment le style de la bande dessinée. On regrette plus les décors en eux-mêmes, qui sont proches de la peinture mais où c’est plutôt dépouillé et qui dénote un peu par rapport aux personnages. La réalisation est correcte mais qui se trouve limitée par les moyens de l’époque au point de reprendre certains plans à plusieurs reprises. La bande originale dispose d’un thème qui va devenir iconique et le reste est assez simpliste.
Astérix le Gaulois se regarde pour passer le temps mais ne laisse pas un souvenir impérissable.







