Braquage à l’italienne.
Réalisation : F. Gary Gray.
Scénario : Wayne et Donna Powers.
Production : Donald DeLine.
Musique : John Powell.
Société de production : Paramount Pictures, De Line Pictures, Mestiere Cinema, Tele München Fernseh Produktionsgesellschaft et Working Title Films.
Distributeur : Paramount Pictures.
Date de sortie USA : 30 mai 2003.
Date de sortie française : 17 septembre 2003.
Titre original : The Italian Job.
Durée : 1h51.
Budget : 60 millions de dollars.
Box-office mondial : 176 millions de dollars.
Box-office USA : 106,1 millions de dollars.
Entrées françaises : 641 383 entrées.
Résumé.
Après une trahison lors d’un braquage, un des membres du groupe s’envole avec l’or. Un an plus tard, le gang se reforme pour le récupérer.
Achats.

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Casting.
Charlie Croker : Mark Wahlberg (VF : Bruno Choël).
Rob : Jason Statham (VF : Thierry Redler ).
Stella Bridger : Charlize Theron (VF : Barbara Kelsch).
Steve Frezelli : Edward Norton (VF : Damien Boisseau).
Napster : Seth Green (VF : Tony Marot).
Dur d’oreille : Mos Def (VF : Vincent Barazzoni).
John Bridger : Donald Sutherland (VF : Bernard Tiphaine).
Tournevis : Franky G. (VF : Philippe Bozo).
Yehven : Boris Lee Krutonog (VF : Julien Kramer).
Mashkov : Olek Krupa (VF : Igor de Savitch).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Braquage à l’italienne est un remake du film L’or se barre sorti en 1969.
Les acteurs ont suivi des cours d’entraînement à la conduite afin de réaliser les cascades eux-mêmes.
Le tournage s’est déroulé en Italie et Californie.
Notre critique de Braquage à l’italienne.
Les films de cambriolage ont souvent leur charme pour leur ingéniosité dans le scénario.
On va en avoir deux dans ce film. Celui de l’ouverture du film, assez sympathique dans les canaux de Venise. Puis vient alors la revanche et la longue préparation. On se laisse facilement prendre au jeu car c’est à la fois sophistiqué et élégant. Il n’y a rien qui va trop dans l’excès et c’est crédible dans la façon dont c’est raconté. Préparation, équipement, repérage, entraînement… on a de tout pour divertir.
Si on reste dans du classique, c’est le dernier acte qui vaut le détour car on a l’habitude que les plans ne se déroulent pas comme prévu mais ici c’est une tournure différente qui fonctionne bien. Certes, le scénario ne va pas donner beaucoup de profondeur car ça reste assez léger dans l’ensemble.
Comme tout film de braquage, il faut une équipe avec ses différentes spécialités. On a donc le cerveau de l’opération adepte de la manipulation, le technophile qui pirate tout ce qui est numérique, le séducteur et pilote dans l’âme, l’artificier qui aime tout faire exploser et la spécialiste des coffres-forts. C’est un petit groupe très efficace et aucun ne prend vraiment les devants sur les autres. Ils ont néanmoins des personnalités assez semblables. Quant au braqué et ancien traître, il est dans l’appât du gain et le luxe tape à l’œil mais n’a en réalité pas de compétences propres, profitant juste des autres.
La mise en scène est plaisante car parfaitement dosée du début à la fin. En plus d’un bon rythme, les séquences d’action sont bien réalisées. Que ce soit les casses inventifs que les courses poursuites, on n’est pas déçu car il y a une forme de sobriété pour ne pas aller dans la surenchère loufoque. Il est aussi plaisant de voir les Mini Cooper en plein action, loin des voitures de luxe de ce genre de métrage. La bande originale se veut posée, elle aussi cassant les habitudes et ça donne un bon rendu sonore.
Braquage à l’italienne est un film de casse fort sympathique et qui reste bien en mémoire.







