Chien 51.
Réalisation : Cédric Jimenez.
Scénario : Olivier Demangel et Cédric Jimenez.
Production : Hugo Sélignac.
Musique : Guillaume Roussel.
Société de production : Chi-Fou-Mi Productions, StudioCanal, France 2 Cinéma, Jim Films et Artémis Productions.
Distributeur : StudioCanal.
Première mondiale : 6 septembre 2025 (Venise).
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 15 octobre 2025.
Titre original : Chien 51.
Durée : 1h45.
Budget : 42 millions d’euros.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 1 386 155 entrées.
Résumé.
En 2045, Paris est divisée en zones en fonction des classes sociales. Elles sont toutes surveillée par Alma, une intelligence artificielle. Lorsque son créateur est assassinée, les policiers Salia et Zem, chacun venant d’une zone différente, vont devoir enquêter ensemble.
Achats.

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Casting.
Zem : Gilles Lellouche.
Salia : Adèle Exarchopoulos.
John Mafram : Louis Garrel.
Théo Rimarval : Romain Duris.
Irina : Valeria Bruni Tedeschi.
Malik Bouzid : Artus.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Chien 51 est l’adaptation du roman du même nom de Laurent Gaudé publié en 2022.
Le projet débute en 2024 sous le titre de travail Alma.
Le tournage s’est déroulé du 19 août au 18 décembre 2024 en France.
Notre critique de Chien 51.
Un thriller, science-fiction, IA… des ingrédients classiques.
Le tout est d’avoir la bonne recette et on peut dire qu’elle est à notre goût. Si on commence par l’intrigue en elle-même, elle se veut prenante car on suit l’enquête avec ses différents rebondissements mais on comprend vite aussi que rien n’est tout à fait net. Même si c’est un peu prévisible, le cheminement est suffisamment bien écrit pour qu’on en veuille plus. Mais ce qui va surtout être très captivant est son univers.
Ce futur proche mêle à la fois l’intelligence artificielle, le non mélange des classes sociales, deux mondes très séparés, un État policier pour assurer la sécurité, les travers des technologies modernes si mal utilisées. Même s’il y a un parti pris sur une critique négative de l’IA qui peut agir aussi par elle-même sur des affaires policières (ou politiques), ça permet de donner un aperçu probable du futur. Il y a aussi, même si peu développée, une faction d’activistes qui veut mettre fin aux zones. On trouve dommage aussi un petit essoufflement sur la fin et que le dénouement soit un peu trop simpliste.
Deux policiers qui ne sont pas si opposés, évitant ainsi le cliché habituel des duos d’enquêteurs. Zem est dans la zone populaire, de la misère, de la pauvreté forte, de l’insécurité récurrente… Il est bon dans son domaine même si un peu bourru. On regrette juste que sa privation de sommeil ne joue pas davantage sur la perception de la réalité. Salia vient de la zone plus aisée, avec l’élégance, les loisirs et loin des soucis. Ils forment ensemble un duo complémentaire avec chacun un passif qui va jouer sur leurs décisions. Les différents protagonistes qu’on va croiser servent tous à l’intrigue entre les témoins, les suspects, ceux qui commanditent toute cette affaire…
Vu le réalisateur, on a de bonnes espérances sur la qualité de sa mise en scène et encore une fois, c’est le cas. C’est assez intense et il est amusant qu’il est réussi à la fois donner un climat sécuritaire avec les drones de surveillance et toute la technologie domestique mais en créant aussi un sentiment de malaise avec une menace constante. On apprécie aussi tout les décors futuristes qui nous plongent réellement dans un monde dystopique très immersif. La qualité des effets numériques sont aussi à saluer de même que la bande originale.
Chien 51 est un très bon thriller mêlant intelligence artificielle et enquête policière, présentant un monde pas si lointain.







