Citizen vigilante.
Réalisation : Uwe Boll.
Scénario : Uwe Boll.
Production : Uwe Boll et Boris Velican.
Musique : Rodolfo Matulich.
Société de production : Borvel film et Event Film Distribution.
Distributeur : Quiver Distribution.
Date de sortie USA : 19 juin 2026.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Citizen vigilante.
Durée : 1h29.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Michael Sanders est un justicier qui traque les criminels tout en gérant ses entreprises. Il reçoit le soutien de la population mais il est recherché par un agent d’Interpol.
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Casting.
Michael Sanders : Armie Hammer (VF : Inconnue).
Henry : Costas Mandylor (VF : Inconnue).
Elsa : Désirée Giorgetti (VF : Inconnue).
Owen : Steffen Mennekes (VF : Inconnue).
Pierre : Neb Chupin (VF : Inconnue).
Yusuf : Mukit Abdul Hamid (VF : Inconnue).
Ibrahim : Fares Mongy (VF : Inconnue).
Dehlia : Hila Harush (VF : Inconnue).
Sarna : Helen Al Janabi (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2025.
Le film devait avoir pour titre The Dark Knight mais les studios Warner Bros. s’est opposé à l’utilisation de ce nom pour ne pas créer une confusion avec son film sur Batman.
L’Allemagne a refusé de classifier le film pour lui donner une restriction d’âge, le métrage ne sera donc pas diffusé dans ce pays. La présence de migrants criminels, de se faire justice soi-même et de la critique de la justice sont les raisons invoquées.
Le tournage s’est déroulé en Croatie.
Notre critique de Citizen vigilante.
Un nouveau film avec un justicier mais qui n’est pas un super-héros, pourquoi pas ?
Vu que le synopsis semble aborder aussi le soutien de la population et l’impact des réseaux sociaux, on se dit qu’il peut y avoir une approche plus intéressante et profonde. Le sujet est évoqué mais sans aller plus loin. C’est dommage car le film s’ancre dans notre réalité et notre époque sans jamais que ce soit plus poussé. Si on met donc de côté le viral raté, le scénario donne aussi une critique de la justice en général pas assez ferme et les injustices dans la société.
Malheureusement, là aussi il n’y a pas de réflexion plus forte et alors que la société réclame plus de justice, c’est ici zappé. Pourtant il y avait matière de jouer là-dessus car le justicier est traqué par la police et Interpol mais ne font rien à côté (tel que présentés dans le film) pour protéger les citoyens. Les messages sont donnés sans être suffisamment marquants et l’écriture des dialogues se veut trop simple.
Le casting n’est pas particulièrement brillant car ils jouent tous de manière figée sans expression. Le justicier Sanders est un Batman low-cost. Il est un riche entrepreneur à succès mais aux méthodes impitoyables et à côté, il traque les injustices aussi simple que des billets de bus non achetés que des juges laxistes ou des agresseurs.
Mais le personnage n’a aucun charisme, n’a pas de personnalité, ni de passif. Il fait ce qu’il pense juste (et on reconnait que parfois il a de bonnes analyses) mais ça ne fonctionne pas. Son goût pour la violence n’arrange rien. L’agent d’Interpol qui le traque est fade, il veut juste l’arrêter mais c’est mal écrit tant ça fait le robot qui agit, sans virer à l’obsession ni au professionnalisme.
Il y a aussi une forme d’amateurisme soignée dans la réalisation. Si on ne tombe pas dans la mise en scène nanardesque ni dans la caméra qui bouge sans cesse à en être malade, tout est trop simple ou voulant faire comme les grands mais sans le réel talent (en défaut qui n’aurait pas du passer le montage, la victime qui a la gestuelle de celle qui reçoit des impacts de coups de feu avant même d’avoir été ciblée). La colorimétrie manque de naturel en étant trop froide et contrastée sans avoir un style propre.
À noter que la violence graphique présente ne sert à rien en plus d’être laide (on voit clairement le maquillage bas de gamme). Les musiques de la bande originale sont inefficaces et même à contre-emploi par rapport à l’image, ne donnant aucun caractère de tension ou d’action.
Citizen vigilante avait de bonnes idées entre les mains mais n’a pas du tout su les gérer en plus d’avoir une réalisation peu convaincante.







