Conjuring : sous l’emprise du Diable.
Réalisation : Michael Chaves.
Scénario : David Leslie Johnson-McGoldrick.
Production : Peter Safran et James Wan.
Musique : Joseph Bishara.
Société de production : New Line Cinema, Atomic Monster et The Safran Company.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 4 juin 2021.
Date de sortie française : 9 juin 2021.
Titre original : The Conjuring: The Devil Made Me Do It.
Durée : 1h52.
Budget : 39 millions de dollars.
Box-office mondial : 206,4 millions de dollars.
Box-office USA : 65,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 887 284 entrées.
Résumé.
Arne Cheyenne Johnson est en procès pour le meurtre d’un homme. Lorraine et Ed Warren, spécialistes en paranormal, enquêtent sur ce cas, suspectant qu’il ait agit sous une emprise démoniaque.
Achats.

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Casting de Conjuring : sous l’emprise du Diable.
Lorraine Warren : Vera Farmiga (VF : Ivana Coppola).
Ed Warren : Patrick Wilson (VF : Alexis Victor).
Arne Cheyenne Johnson : Ruairi O’Connor (VF : Martin Faliu).
Debbie Glatzel : Sarah Catherine Hook (VF : Emmylou Homs).
Isla Kastner : Eugenie Bondurant (VF : Vanina Pradier).
Père Kastner : John Noble (VF : Philippe Catoire).
David Glatzel : Julian Hilliard (VF : Inconnue).
Drew Thomas : Shannon Kook-Chun (VF : Hugo Brunswick).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Conjuring : sous l’emprise du Diable est la suite de Conjuring : les dossiers Warren et Conjuring 2 : le cas Enfield.
Le film est tiré d’un fait réel, le procès d’Arne Cheyenne Johnson en 1981.
Le projet débute en 2017.

Le film devait initialement sortir le 11 septembre 2020.
Le tournage s’est déroulé en Géorgie (USA).
Notre critique de Conjuring : sous l’emprise du Diable.
Le paranormal continue mais cette fois-ci, on part sur de la possession pure et dure.
Et oui, nous ne sommes plus dans la maison hantée mais dans la possession démoniaque et plus précisément dans la sorcellerie. Changement de registre, un mal ou un bien selon le point de vue. Un mal car avoir une saga centrée sur les maisons hantées aurait pu être intéressante. Un bien car ça permet de ne pas faire trop de recyclage et de montrer d’autres affaires qu’ont eu les Warren. Malheureusement, ce scénario ne nous aura clairement pas captivé.
On a cette impression que ça va trop loin, que ça veut trop aller dans le registre du film d’horreur classique en mêlant à la fois les démons, les possessions et la sorcellerie qui contrôle les démons. On va davantage encore dans le surnaturel alors que le second opus allait déjà fond dedans. Il n’y a pas réellement non plus d’intrigue secondaire propre au couple ou bien de voir certaines de leurs anciennes affaires. Enfin, on ne peut pas dire que le film soit perçu comme effrayant. Pire également, le procès est au final à peine vu.
Pour ce troisième opus, Ed est enfin un peu plus développé. Le voilà malade, souffrant d’un problème cardiaque. Il est donc moins combattif, plus faillible et plus fragile. Dommage que ça ne soit pas plus utilisé dans l’intrigue vu que sa vie est assez mouvementée. Lorraine continue d’avoir des visions et ça la rend encore plus surnaturelle qu’auparavant. Le scénario mise trop sur ses capacités pour tout résoudre. Concernant la victime possédée, on la voit finalement trop peu dans le film. Il aurait été intéressant de voir sa psychologie tiraillée entre ce qu’il pense être la réalité et ce qu’il s’est passé. C’est plus sa copine qui est présente mais elle n’apporte pas grand chose au film.
Nouveau réalisateur. Vu qu’on est dans un autre registre, on se dit que ça pourrait coller. Sauf que là encore, ce n’est pas très encourageant. Non pas qu’il livre un film médiocre mais il n’y a plus vraiment un style très particulier. On est plus proche d’un film d’épouvante classique dans la mise en scène. C’est trop prévisible et sans une réelle âme. On reste un peu sur notre faim.
Si les premiers métrages misaient sur les effets pratiques, celui-ci va plus s’orienter vers le maquillage car il n’y a pas grand chose d’autres à se mettre sous la dent. Enfin, la bande originale pose une ambiance mais ne dispose pas d’un thème marquant. Le générique ne déroge pas à la règle et nous propose photos et audios d’archives de cette affaire.
Conjuring : sous l’emprise du Diable est correct mais trop de renouveau dans la saga qui lui fait baisser encore en qualité.






