Daylight.
Réalisation : Rob Cohen.
Scénario : Leslie Bohem.
Production : John Davis et David T. Friendly.
Musique : Randy Edelman.
Société de production : Universal Pictures, Davis Entertainment et Joseph M. Singer Entertainment.
Distributeur : Universal Pictures.
Première mondiale : 6 décembre 1996 (Los Angeles).
Date de sortie USA : 6 décembre 1996.
Date de sortie française : 18 décembre 1996.
Titre original : Daylight.
Durée : 1h55.
Budget : 80 millions de dollars.
Box-office mondial : 159,2 millions de dollars.
Box-office USA : 33 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 312 321 entrées.
Résumé.
Suite un grave accident dans un tunnel sous une rivière qui a bloqué des survivants, Kit Latura, secouriste, se rend sur place pour tenter de les sauver mais le temps est compté.
Casting de Daylight.
Kit Latura : Sylvester Stallone (VF : Alain Dorval).
Madelyne « Maddy » Thompson : Amy Brenneman (VF : Nathalie Juvet).
Roy Nord : Viggo Mortensen (VF : Antoine Tomé).
Frank Kraft : Dan Hedaya (VF : Inconnue).
George Tyrell : Stan Shaw (VF : Thierry Desroses).
Steven Crighton : Jay O. Sanders (VF : Jean-Jacques Nervest).
Sarah Crighton : Karen Young (VF : Inconnue).
Ashley Crighton : Danielle Harris (VF : Charlyne Pestel).
Roger Trilling : Colin Fox (VF : Inconnue).
Eleanor Trillin : Claire Bloom (VF : Monique Mélinand).
LaTonya : Trina McGee (VF : Jackie Berger).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Nicolas Cage et Kurt Russell ont été envisagés pour le rôle de Kit Latura.
Sylvester Stallone a joué dans ce film pour apprendre à lutter contre sa claustrophobie.
Viggo Mortensen tournait ce film en même temps que Portrait de femme.
Le tournage s’est déroulé du 25 septembre au 28 février 1996 en Californie, Italie, Connecticut et New York.
Notre critique de Daylight.
Film catastrophe et grande mission de sauvetage, pas de grande originalité au programme.
Ne vous attendez pas en effet à en prendre plein les yeux. Le scénario use de la structure très classique pour ce genre de métrage. Tout d’abord la mise en place avec une présentation rapide de tous les futurs participants, puis le gros accident impressionnant et ensuite la survie. On enchaine donc avec le sauvetage à risque avec son lot d’obstacles.
On se doutait que ce serait l’histoire pour laquelle on pose le cerveau et on profite. Pour autant, le film ne propose pas beaucoup de tensions car on passe d’un imprévu gigantesque à un imprévu tout aussi grand. Les solutions sont trop basiques et le tout manque ainsi de cohérence. De plus, c’est un film catastrophe où au final très peu de gens meurent même si on aura droit au moins à deux scènes émotionnelles bien gérées.
Qui dit film catastrophe et de survie dit un groupe à suivre et on a droit ici à des personnages peu travaillés avec pour certains des caricatures. Kit est donc le gros bras valeureux qui brave tous les dangers pour aider et c’est trop le super-héros. George est le policier très gentil qui sera le plus touchant du lot, en compagnie du couple de personnes âgées qui en plus veulent protéger leur chien.
Pour les autres, Maddy est la plus courageuse et la plus convaincante, ayant des réactions logiques tout en gérant sa peur. La petite famille est un peu trop râleuse tandis que les prisonniers sont là pour jouer aux rebelles mais paniqués quand même. Quant à Roy, c’est le grand aventurier égocentrique qui veut toujours avoir raison.
Le fait d’être dans un tunnel participe grandement à la claustrophobie car les issues sont souvent peu accessibles et il y a le fait d’être sous la rivière. Après la séquence « explosion à la chaîne », les flammes cèdent leurs places à l’eau avec le niveau qui monte. Une course contre la montre qui offre du rythme même si la réalisation tombe trop dans la surenchère d’action.
Il aurait été judicieux de faire quelque chose de plus mesuré car dès qu’on a un petit répit, un imprévu surgit et on a l’impression que ça ne s’arrête jamais. On salue en tout cas le travail de l’équipe des décors avec la reconstitution du tunnel associé à de gros effets spéciaux pratiques. On apprécie ainsi l’absence du numérique. La bande originale ne renouvelle pas le genre mais fait correctement son travail.
Daylight va mettre du temps à nous montrer le bout du tunnel et permet de passer le temps en se vidant la tête.







