Destination finale.
Réalisation : James Wong.
Scénario : Glen Morgan, James Wong et Jeffrey Reddick.
Production : Glen Morgan, Craig Perry et Warren Zide.
Musique : Shirley Walker et Adam Hamilton.
Société de production : New Line Cinema, Zide-Perry Productions, British Columbia Film Commission et Hard Eight Pictures.
Distributeur : New Line Cinema.
Date de sortie USA : 17 mars 2000.
Date de sortie française : 12 juillet 2000.
Titre original : Final Destination.
Durée : 1h38.
Budget : 23 millions de dollars.
Box-office mondial : 112,9 millions de dollars.
Box-office USA : 53,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 823 496 entrées.
Résumé de Destination finale.
Se rendant en voyage scolaire à Paris à bord d’un avion, Alex a un pressentiment d’un accident et panique. Expulsé avec une partie de son groupe, l’avion finira par exploser. La Mort traque les survivants pour achever son œuvre.
Achats.

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Casting de Destination finale.
Alex Browning : Devon Sawa (VF : Alexandre Gillet).
Claire Rivers : Ali Larter (VF : Sylvie Jacob).
Carter Horton : Kerr Smith (VF : Thierry Ragueneau).
Billy Hitchcock : Seann William Scott (VF : Adrien Antoine).
Valerie Lewton : Kristen Cloke (VF : Anne Plumet).
Terry Chaney : Amanda Detmer (VF : Marie-Eugénie Maréchal).
Tod Waggner : Chad E. Donella (VF Christophe Lemoine).
William Bludworth : Tony Todd (VF : Thierry Desroses).
Weine : Daniel Roebuck (VF Jean-François Aupied).
Schreck : Roger Guenveur Smith (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
L’histoire était d’origine destinée à la série X-Files.
Tobey Maguire a été envisagé pour le rôle d’Alex Browning ; Kirsten Dunst pour celui de Claire Rivers.
Durant le développement, le film devait s’appeler Flight 180 (traduction : Vol 180).
Les personnages doivent leur nom à des grands noms de vieux films d’horreurs : Terry Chaney pour l’acteur Lon Chaney ; Tod Waggner pour le réalisateur George Waggner ; Alex Browning pour le réalisateur Tod Browning ; Larry Murnau pour le réalisateur F.W. Murnau ; Agent Schreck pour l’acteur Max Schreck ; Blake Dreyer pour le réalisateur Carl Theodor Dreyer ; Howard Siegel pour le réalisateur Don Siegel ; Billy Hitchcock pour le réalisateur Alfred Hitchcock ; Valerie Lewton pour le producteur Val Lewton.
Le film dispose d’une fin alternative se voulant bien plus optimiste.
Le tournage s’est déroulé du 11 janvier au 28 mai 1999 au Canada.
Notre critique de Destination finale.
Rien de bien mirobolant et ça semble très classique.
Certes, c’est classique mais là où ça va changer un peu, c’est qu’il n’y a pas un tueur présent physiquement. C’est la Mort qui va agir de façon sournoise en lançant une cascade d’événements pour parvenir à ses fins. Le scénario va donc suivre une structure redondante mais pas nécessairement déplaisante. Entre chaque mort, Alex et Claire mènent l’enquête pour comprendre comment ça fonctionne et comment survivre à cette machination dictée par une présence invisible. Et ainsi de suite jusqu’à la fin.
L’histoire ne vole pas très haut car les dialogues sont simplistes et il n’y a pas de questionnement sur la vie et la mort. Ne vous attendez pas non plus à de grandes tensions ou de grands moments d’angoisse. Même si le sentiment de paranoïa va s’amplifier au sein des personnages, ce n’est pas assez exploité malheureusement.
Autre point qui n’est pas raté pour un film d’horreur, les personnages ne sont pas caricaturaux ni trop grotesques. Alex est celui qui va être le fil conducteur car c’est lui qui a eu la prémonition. Il est au début paniqué et cette peur va le contrôler et il fera tout pour garder la tête sur les épaules. Il voit des signes mais il faut savoir les interpréter. Il sera aidé par Claire, une fille très isolée qui ne croit pas au destin.
Le groupe se complète avec la professeur qui a le syndrome du survivant, la tête brûlée qui veut contrôler sa vie, celui qui est très enfantin et qui a peur de tout, le meilleur ami d’Alex et la copine de la tête brûlée. Ils ne sont pas tous exploités de la même façon car forcément, ils sont tous des victimes sur la liste de la Faucheuse.
Malgré le nombre de morts, le film va rester sobre. Les décès sont brutaux, ne durent pas très longtemps dans la mise en scène et ne visent pas le gore (ce qui est une bonne chose). Les effets visuels et le maquillage sont bons pour le travail demandé. Il est juste dommage que l’ambiance reste « légère » et que la réalisation mise trop sur le « ah ça va être là… et non on vous a eu ! ». La bande originale est importante pour ce genre de production mais elle ne va pas donner une immersion plus forte.
Destination finale propose un bon concept et reste simple dans son ensemble. Un bon potentiel qui pourrait être plus approfondi.







