Dog Man.
Réalisation : Peter Hastings.
Scénario : Peter Hastings.
Production : Karen Foster.
Musique : Tom Howe.
Société de production : DreamWorks Animation, Treehouse Comix et Universal Pictures.
Distributeur : Universal Pictures.
Première mondiale : 15 janvier 2025 (Alpes d’Huez).
Date de sortie USA : 31 janvier 2025.
Date de sortie française : 9 avril 2025.
Titre original : Dog Man.
Durée : 1h34.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : 145,3 millions de dollars.
Box-office USA : 98 millions de dollars.
Entrées françaises : 181 156 entrées.
Résumé.
À la fois chien et à la fois humain, Dog Man est un policier qui défend sa ville de la menace de Monpetit, un méchant chat.
Casting.
Monpetit : Pete Davidson (VF : Rémi Bichet).
Chef : Lil Rel Howery (VF : Franck Sportis).
Claire Séclaire : Isla Fisher (VF : Laëtitia Lefebvre).
Butler : Poppy Liu (VF : Geneviève Doang).
Papy Monpetit : Stephen Root (VF : Patrick Préjean).
Seamus : Billy Boyd (VF : Serge Faliu).
Petitmonpetit : Lucas Hopkins Calderon (VF : Gustave Brière).
Bubulle : Ricky Gervais (VF : Emmanuel Garijo).
Madame le Maire : Cheri Oteri (VF : Marie Bouvier).
Milly : Luenell Campbell (VF : Virginie Emane).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Dog Man est l’adaptation du roman graphique du même nom de Dav Pilkey publié en 2016.
Le projet débute en 2020.
Notre critique de Dog Man.
Film pour enfant, on se doute un peu de ce qu’on va y trouver.
Dommage que ce métrage n’échappe pas à la règle. L’histoire est en effet très simpliste et sans aucune prise de risque. Le public est le très jeune public qui ne voudra pas trop réfléchir et juste s’amuser. C’est ainsi que le scénario use de gags peu drôles, de situations loufoques et on a l’impression de regarder un cartoon. Néanmoins, tout est un peu du déjà-vu et on a droit à aucune émotion.
De plus, afin de plaire aux bambins (et sans doute aussi les parents), l’intrigue va avoir droit à plusieurs messages « bisounours » à base de « tout le monde est gentil » ou encore « même un méchant peut devenir gentil » en passant par « l’amour résout tout ». C’est trop classique et ça fait presque forcé. Enfin, le scénario ne veut jamais proposer des interludes, on enchaîne non stop que ça en devient assez étouffant, sûrement afin de capter l’attention des enfants.
Dog Man donne son titre au film et pourtant, on ne le voit pas suffisamment. Il n’a rien de vraiment attachant, n’a rien d’un policier et il n’a pas de développement. C’est plus l’antagoniste du film, à savoir le méchant chat, qui a un peu plus d’épaisseur. Il veut régner sur la ville, éliminer Dog Man mais il va se faire avoir par sa propre expérience de clonage.
On retrouve ainsi le méchant qui va découvrir une autre facette de sa personnalité, se voulant plus gentil et attentionné. Il est amusant de le voir tirailler entre la noirceur qu’il veut dégager et la tendresse qu’il renferme. Son mini clone est la touche tendresse du film même s’il use et abuse du « pourquoi ? » comme le ferait un enfant. Il voit la bonté en chacun et il va impacter les vies de ceux qu’il croise. Quant au second méchant du métrage, il fait trop doublon et n’a pas de grand intérêt.
On a l’habitude de retrouver le même style d’animation mais ce film décide dé proposer un autre style et le rendu se veut réussi. On a l’impression de voir un style pâte à modeler mais en image de synthèses. Les décors se veulent grossiers et sans grandes textures mais ça a son charme. La réalisation ne veut pas que son public s’endort et le rythme se veut très soutenu, misant beaucoup sur l’action et d’autres effets de style avec des onomatopées s’inscrivant à l’écran.
Dog Man plaira aux tout-petits mais ne laissera pas un souvenir impérissable.







