Dracula 2 : ascension.

Réalisation : Patrick Lussier.
Scénario : Joel Soisson et Patrick Lussier.
Production : W.K. Border et Joel Soisson.
Musique : Kevin Kliesch.
Société de production : Castel Film Romania et Neo Art & Logic.
Distributeur : Dimension Home Video.
Date de sortie USA : 7 juin 2003 (directement en DVD).
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Dracula II: Ascension.
Durée : 1h21.
Budget : 3,2 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnue.
Box-office USA : Inconnue.
Entrées françaises : Aucune.
Résumé.
La légiste Elizabeth reçoit un corps à la morgue. Elle découvre que c’est un vampire qui pourrait guérir son compagnon de sa maladie.
Casting.
Père Uffizi : Jason Scott Lee (VF : Jean-Pierre Michaël).
Elizabeth Blaine : Diane Neal (VF : Inconnue).
Luke : Jason London (VF : Inconnue).
Lowell : Craig Sheffer (VF : Inconnue).
Kenny : Khary Payton (VF : Inconnue).
Tanya : Brande Roderick (VF : Inconnue).
Eric : John Light (VF : Inconnue).
Dracula : Stephen Billington (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Dracula 2 : ascension est le suite de Dracula 2001.

Le tournage s’est déroulé en Roumanie.
Notre critique de Dracula 2 : ascension.
Faire une suite à un film déjà pas fameux d’un personnage culte, c’est pas un pari gagné d’avance.


En réalité, il ne faut même pas parier. On est complètement dans la suite inutile au scénario au rabais. Finalement pas si mort, Dracula est de retour sauf que pas une seule fois il n’est nommé ainsi, il est juste un vampire qui passe son temps enchaîné. Le film explore l’aspect de scientifiques un peu fou en quête d’immortalité qui veulent l’étudier. On est dans le pur cliché. Rien que la scène de la morgue, le légiste en moins d’une minute en voyant un corps brûlé arrivé à dire que c’est un vampire, c’est fort !
Que dire du casting tellement peu convaincant, à commencer par le prêtre qui est mono-expressif. Quant aux autres, aucun des personnages n’est suffisamment travaillés pour être intéressants. Le comble du pire revient quand même à Dracula qui ne sert à rien, qui a changé d’apparence car changement d’acteur, expliqué par « à chaque renaissance il change de forme ». On sent là la facilité scénaristique.


Il n’y a rien qui fait peur ici. Les scènes « gores » sont risibles, l’ambiance est trop légère, la mise en scène est caricaturale, la bande originale ne sert à rien… Pourtant à la base, on est censé être dans l’horreur.
Dracula 2 : ascension utilise le nom du personnage en oubliant le personnage lui-même.

