Dracula (2025).
Réalisation : Luc Besson.
Scénario : Luc Besson.
Production : Virginie Besson-Silla.
Musique : Danny Elfman.
Société de production : Luc Besson Production, EuropaCorp, TF1 Films Production et SND Films.
Distributeur : SND Films.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 30 juillet 2025.
Titre original : Dracula.
Durée : 2h09.
Budget : 45 millions d’euros.
Box-office mondial : 12,3 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 650 248 entrées.
Résumé.
Au XVe siècle, le Prince Vladimir renie Dieu après la mort de son épouse. En conséquence, il obtient la vie éternelle et devient Dracula. Au XIXe siècle, à Paris, il rencontre une femme qui ressemble à sa défunte épouse.
Achats.

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Casting.
Prince Vladimir / Dracula : Caleb Landry Jones (VF : Marc Arnaud).
Elisabeta / Mina : Zoë Bleu (VF : Victoria Grosbois).
Maria : Matilda De Angelis (VF : Chloé Berthier).
Prêtre : Christoph Waltz (VF : Bernard Gabay).
Henry Spencer : David Shields (VF : Kester Lovelace).
Cardinal : Haymon Maria Buttinger (VF : Paul Borne).
Capitaine : Ivan Franěk (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Dracula (2025) Il s’agit d’une adaptation du roman Dracula de Bram Stoker. 1897
Le projet débute en 2024 sous le titre Dracula: A Love Tale.
Le tournage s’est déroulé de mars à juillet 2024 en France et en Finlande.
Notre critique de Dracula (2025).
Histoire autant fantastique romantique, avait-on encore besoin d’une nouvelle adaptation du plus célèbre des vampires ?
Honnêtement non mais peut-être que cette version pourrait apporter un peu de nouveauté. Forcément, vu que c’est tiré du roman, l’intrigue suit la trame globale et ne va pas apporter de grandes innovations par rapport à ses prédécesseurs. Ici, on peut dire qu’on va davantage se concentrer sur ce qu’est l’amour à travers le temps, les sacrifices que ça peut engendrer mais aussi une forme de folie qui peut s’en dégager. Le scénario s’en tire à bon compte et on ne s’ennuie pas vraiment car c’est bien écrit même si on pourrait regretter que l’histoire ne propose pas de scènes vraiment émotionnelles.
On parle d’amour, de mort, d’éternité, d’espoir… mais rien qui va être suffisamment approfondi pour marquer les esprits et faire tirer la larme. L’autre reproche qu’on pourrait donner est que de rares scènes sont trop légères, limite humoristique et ça gâche toute la noirceur de l’œuvre.
Caleb Landry Jones incarne donc le vampire et on reconnait qu’il livre une bonne prestation… sans être non plus extrêmement renversante. Il va surtout avoir l’avantage de donner plusieurs facettes à son personnage au fil des âges entre le Prince fou amoureux et redoutable combattant, le Comte très âgé qui use de ses pouvoirs pour compenser et l’élégant gentleman séducteur. Il est obsédé par son amour mais on aurait aimé que ça le torture davantage pour le rendre plus attachant sur la souffrance qu’il endure.
Mina, ou Elisabeta selon la temporalité, manque de développement pour qu’elle soit réellement intéressante. Son revirement est trop soudain. Quant au prêtre, on s’attendait à plus de surprises le concernant car il est juste là pour traquer le vampire mais sans donner une vraie réflexion sur la Foi, l’immortalité…
Côté technique, on est plutôt satisfait. Même si la réalisation ne cherche pas à donner une dimension artistique, elle fait le travail correctement. C’est quand même dommage de ne pas avoir vraiment donner une plus-value visuelle pour donner un cadre poétique à cette histoire d’amour un peu macabre. Néanmoins, on salue le travail des costumiers et des décorateurs pour nous avoir plonger à une autre époque.
En revanche, on ne peut pas dire autant des effets visuels. Même s’ils ne sont pas hideux, ils sont par moment bien visibles, en particulier sur les gargouilles vivants… On terminera sur l’excellent travail de Danny Elfman qui est dans son domaine de prédilection avec des musiques superbes. On retient principalement le thème récurrent avec la boîte à musique, de toute beauté.
Dracula (2025) est plutôt bon même s’il n’apporte quand même rien de neuf sur le personnage. C’est plus la bande originale qui vaut le détour.







