En première ligne.
Réalisation : Petra Volpe.
Scénario : Petra Volpe.
Production : Reto Schaerli et Lukas Hobi.
Musique : Emilie Levienaise-Farrouch.
Société de production : Zodiac Pictures, MMC Zodiac, Schweizer Radio und Fernsehen et SRG – SSR.
Distributeur : Filmcoopi Zürich.
Date de sortie allemande : 27 février 2025.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 27 août 2025.
Titre original : Heldin.
Titre anglais : Late shift.
Durée : 1h32.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : 3,8 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 119 975 entrées.
Résumé.
Floria est infirmière. Le service hospitalier est en sous-effectif mais elle ne baisse pas les bras, malgré les heures qui défilent et les patients qui sont de plus en plus nombreux jusqu’à ce que la situation devienne hors de contrôle.
Achats.

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Casting de En première ligne.
Floria Lind : Leonie Benesch (VF : Inconnue).
Bea Schmid : Sonja Riesen (VF : Inconnue).
Amelie Afshar : Selma Adin (VF : Inconnue).
Jan Sharif : Alireza Bayram (VF : Inconnue).
Leonie von Arx : Anna-Katarina Müller (VF : Inconnue).
Herr Leu : Urs Bihler (VF : Inconnue).
Frau Kuhn : Margherita Schoch (VF : Inconnue).
Herr Severin : Jürg Plüss (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé en Suisse.
Notre critique de En première ligne.
Une journée dans la vie d’une infirmière, une bonne idée de film.
Commençons par ce qui pourrait être le point négatif selon vos attentes : il n’y a pas vraiment d’intrigue. Ne vous attendez donc pas à un scénario plein de rebondissements. On pourrait presque dire qu’on est plus dans le documentaire en suivant réellement le quotidien d’une infirmière. Plus l’intrigue avance et plus ça va partir en vrille, les situations difficiles devenant de plus en plus fréquentes. C’est quelque chose de très prenant car le film dépeint une réalité.
Le plus intéressant est de voir surtout un système hospitaliser en sous-effectif et les conséquences que ça peut avoir sur le bien-être des patients. Ainsi, on aura également de tout dans les patients avec les sympathiques, les patients, les exigeants, les têtus, les râleurs… et on voit aussi le rythme effréné du métier d’infirmier, les grosses responsabilités, les différentes pressions, le manque de communication entre les services…
Floria est donc l’héroïne et on pourrait même la qualifier de super-héroïne. Elle est sur tous les fronts et on apprécie grandement de voir son évolution, non pas dans le positif mais dans la pression qu’elle subit. Débutant tranquillement, sa journée ne va que s’amplifier et on la voit de plus en plus souffrir, subir, perdre son sourire, faire des erreurs… mais elle tient bon. Elle fait du mieux qu’elle peut avec ce qu’elle a, avec une équipe réduite, et devant faire face à toutes les situations prévues et imprévues.
Sa vie personnelle est rapidement évoquée et peu exploitée quand même afin de mieux se focaliser sur sa profession. Ses collègues ne sont là que pour donner un peu plus de vie mais le film ne cherche pas à les développer. Quant aux patients, plusieurs vont servir l’intrigue et donner un bon panel de ce qui peut traverser un hôpital.
La réalisation est à l’image du scénario. La caméra va être calme, posée, déambulant dans les couloirs avec des plans séquences. Puis quand tout s’accélère, la caméra à l’épaule s’agit davantage (sans trop en faire), le montage se veut plus saccadée, symbolisant ainsi le rythme qui peut fluctuer très rapidement, entrecoupé de séquences plus reposantes. Ces dernières permettent de se figer un moment sur la mentalité de Floria et son mal-être intérieur. La colorimétrie du film colle bien à l’ambiance d’un hôpital, se voulant froide avec beaucoup de teintes de bleues. La bande originale suit la mouvance entre posée, angoissante et dynamique.
En première ligne met en avant et en valeur le dur métier d’infirmière, des héroïnes trop souvent dans l’ombre.







