Fantômes contre fantômes.
Réalisation : Peter Jackson.
Scénario : Peter Jackson et Fran Walsh.
Production : Peter Jackson et Fran Walsh.
Musique : Danny Elfman.
Société de production : Universal Pictures, WingNut Films et South Side Amusement Company.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 19 juillet 1996.
Date de sortie française : 29 janvier 1997.
Titre original : The Frighteners.
Durée : 1h50.
Budget : 26 millions de dollars.
Box-office mondial : 29,4 millions de dollars.
Box-office USA : 16,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 239 692 entrées.
Résumé.
Frank a la faculté de pouvoir communiquer avec les morts. Il sympathise avec des fantômes pour effrayer les gens et se faire de l’argent. Il va à un moment tomber sur un fantôme qui se met à tuer.
Achats.

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Casting.
Frank Bannister : Michael J. Fox (VF : Luq Hamet).
Lucy Lynskey : Trini Alvarado (VF : Marine Jolivet).
Milton Dammers : Jeffrey Combs (VF : Patrick Laplace).
Ray Lynskey : Peter Dobson (VF : Patrick Borg).
Patricia Ann Bradley : Dee Wallace-Stone (VF : Frédérique Tirmont).
Johnny Charles Bartlett : Jake Busey (VF : Thierry Ragueneau).
Walt Perry : Troy Evans (VF : Benoît Allemane).
Sergent Hiles : R. Lee Ermey (VF : Jean-Claude Sachot).
Magda Rees-Jones : Elizabeth Hawthorne (VF : Martine Meiraghe).
Debra Bannister : Angela Bloomfield (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 1992.
Le scénario devait à l’origine être porté dans la série Les contes de la crypte mais le producteur Robert Zemeckis vu le potentiel pour qu’il soit à destination du cinéma.
Tom Cruise, Matthew Broderick, Johnny Depp, John Cusack et Danny DeVito ont été envisagés pour le rôle de Frank Bannister.
Le tournage s’est déroulé du 14 mai au 16 novembre 1995 en Nouvelle-Zélande.
Notre critique de Fantômes contre fantômes.
Une comédie fantastique avec des fantômes, pourquoi pas.
Le surnaturel occupe souvent le cinéma mais la plupart du temps c’est pour le côté horrifique. Ici, on est donc dans un cadre bien plus familial avec des gentils et des méchants fantômes. L’ambiance se veut donc bien plus légère et on assiste à une enquête alliant à la fois le réel et l’au-delà. D’un côté, de nombreuses morts étranges que la police cherche à découvrir l’origine, de l’autre un medium qui sait qu’un fantôme est impliqué et qui va devoir le traquer sans trop savoir comment.
L’histoire de Fantômes contre fantômes se veut suffisamment captivante et divertissante car on a envie de savoir quel sera le dénouement. On ne tombe pas dans de l’humour bête à coups de gags, c’est plus subtil ici. Par moment, il y a une tentative d’apporter quelque chose de touchant entre les vivants et les morts mais ce n’est pas suffisamment exploité et ça aurait pu donner une plus-value à l’intrigue.
On pourrait regretter que les personnages ne soient pas davantage développés. Frank a un passif tragique mais sans que ça ne soit vraiment utilisé dans sa personnalité ni dans son évolution. Il parle avec les morts et en profite mais on n’aura pas vraiment d’explication sur l’origine de son don. Là où c’était un amusement au départ, il va devoir vraiment travailler pour sauver les gens. Il a du courage et la tête sur les épaules. Lucy n’a pas de vrai intérêt dans le scénario, se contentant juste d’être l’épouse d’un défunt et elle aide Frank. Malheureusement, elle n’a rien à retenir et son chagrin est balayé trop rapidement.
L’enquêteur est assez « allumé » en étant excité, ayant peur d’un rien et totalement dans son monde. Il suspecte Frank d’être à l’origine des meurtres et il en est tellement persuadé qu’il ne voit aucune autre possibilité. Quant au grand fantôme tueur, il est menaçant dans sa façon d’être mais son identité une fois révélée n’a rien de très originale.
Ce qu’on retient surtout de ce film est la qualité de ses effets numériques qui n’ont pas si mal vieillis que ça. Les fantômes sont très bien gérés et les interactions avec les décors et accessoires sont convaincantes. La mise en scène n’est néanmoins pas plus audacieuse que ça. Il est quand même appréciable que le réalisateur est bien dosé les effets spéciaux car ils servent vraiment l’histoire et non pour en mettre plein les yeux. Déception cependant sur la bande originale de Danny Elfman qui pouvait faire mieux du côté du fantastique.
Fantômes contre fantômes est une petite aventure surnaturelle sympathique pour se divertir.







