Fist of Legend : la nouvelle fureur de vaincre.
Réalisation : Gordon Chan.
Scénario : Gordon Chan.
Production : Jet Li et Lam Chui-yin.
Musique : Joseph Koo (Stephen Edwards pour la version américaine).
Société de production : Golden Harvest Company, Alliance Films et Eastern Productions.
Distributeur : Mei Ah Entertainment.
Date de sortie Hong-Kong : 22 décembre 1994.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 13 juin 2001.
Titre original : Jing wu ying xiong.
Durée : 1h42.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 301 613 entrées.
Résumé.
Chen Zhen revient dans son école d’arts martiaux lorsqu’il apprend que son maître est mort. Il recherche alors le coupable de son assassinat sur fond de rivalité entre la Chine et le Japon.
Achats.

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Casting.
Chen Zhen : Jet Li (VF : Pierre-François Pistorio).
Huo Ting-An : Chin Siu-ho (VF : Alexandre Gillet).
Mitsuko Yamada : Shinobu Nakayama (VF : Marie-Eugénie Maréchal).
Funakochi Fumio : Yasuaki Kurata (VF : Pierre Dourlens).
Fujita : Billy Chow (VF : Inconnue).
Nang : Paul Chiang (VF : Inconnue).
Jie : Yuen Cheung-yan (VF : Michel Tureau).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
C’est le remake du film La fureur de vaincre de 1972.
Le tournage s’est déroulé à Hong-Kong.
Notre critique de Fist of Legend : la nouvelle fureur de vaincre.
Une histoire de vengeance, rien de bien glorieux sur le papier.
Si ce n’était que sur le papier… Déjà oui, le scénario est d’une platitude affligeante qui n’a rien de bien original vu qu’en plus il ne fait qu’enchaîner les clichés. L’intrigue est donc ultra minimaliste mais elle n’apporte aucune surprise, aucune tension ni même la moindre émotion. C’est extrêmement ennuyeux vu qu’on n’a rien à se mettre sous la dent. Pourtant il y avait du potentiel à exploiter avec le conflit entre la Chine et le Japon mais c’est trop survolé.
En fait, le scénario se contente de meubler avec du vide entre des séquences de combat. Forcément, cela n’aide pas à maintenir l’intérêt et le film ne plaira qu’aux passionnés de films d’arts martiaux. Les dialogues ne sont pas non plus très développés comme si c’était écrit par des amateurs qui manquent de passion ou de crédibilité. Si seulement la spiritualité autour des arts martiaux était mieux mise en avant, le film aurait gagné en qualité.
Le casting n’est pas fameux non plus car tout est très figé mais passons. Chen Zen ne sait faire qu’à taper sur tout ce qu’il peut, il est très froid et rigide. Il ne pense que par le combat et n’arrive pas à ouvrir son esprit à autre chose. On ne voit ni sa peine de perdre son maître ni sa rage de vouloir le venger. Même son amour est glacial.
Mitsuko a conquis son cœur mais elle est trop simpliste pour être intéressante. Dommage car la différence de leur nationalité aurait pu apporter une plus-value pour symboliser la géopolitique mais non. Quant à l’antagoniste, c’est la grosse caricature autoritaire de même que le grand maître qui incarne une sagesse mal écrite.
La réalisation n’aide pas non plus à susciter un engouement notable. Le rythme est trop monotone même dans les scènes d’action. Ces dernières sont d’ailleurs mal mises en scènes et les chorégraphies sont trop saccadées. Pire, le bruitage est exécrable car tellement surjoué que ça fait plutôt rire (ce qui est typique de plusieurs films d’arts martiaux). On n’arrive pas non plus à se sentir immergé dans cette époque et on ne profite pas pleinement du cadre local. La bande originale n’est pas fameuse non plus et ne colle pas toujours avec l’image.
Fist of Legend : la nouvelle fureur de vaincre donne plutôt une envie de fuir ou de dormir.







