Gabby et la maison magique – Le film.
Réalisation : Ryan Crego.
Scénario : Ryan Crego, Melanie Wilson LaBracio et Adam Wilson.
Production : Steven Schweickart.
Musique : Stephanie Economou.
Société de production : DreamWorks Animation.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 26 septembre 2025.
Date de sortie française : 8 octobre 2025.
Titre original : Gabby’s Dollhouse: The Movie.
Durée : 1h38.
Budget : 32 millions de dollars.
Box-office mondial : 80 millions de dollars.
Box-office USA : 32 millions de dollars.
Entrées françaises : 636 694 entrées.
Résumé.
La maison de poupées de Gabby est dérobée par Vera, une femme excentrique. Gabby part alors à l’aventure pour la récupérer en usant de sa capacité à se transformer en petit chat.
Achats.

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Casting de Gabby et la maison magique – Le film.
Gabby : Laila Lockhart Kraner (VF : Lior Chabbat).
Vera : Kristen Wiig (VF : Marie Diot).
Grand-mère Gigi : Gloria Estefan (VF : Laurence Huby).
Pandy Pattes : Logan Bailey (VF : Sacha Tomassian).
Archibald : Jason Mantzoukas (VF : Pierre Tessier).
Matthieu : Thomas Lennon (VF : Michel Mella).
Tournesol : Melissa Villaseñor (VF : Sophie Faguin).
Bobby Biscuit : Matty Matheson (VF : Emmanuel Garijo).
Sacha : Donovan Patton (VF : Yoann Sover).
P’tichou : Juliet Donenfeld (VF : Émilie de Branche).
DJ Miaou : Eduardo Franco (VF : Pascal Nowak).
Bébé Boîte : Maggie Lowe (VF : Pia Bonfils).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Gabby et la maison magique – Le film est tiré de la série Gabby et la maison magique qui a commencé sa diffusion en 2021.
Le projet débute en 2024.
Le tournage s’est déroulé au Canada.
Notre critique de Gabby et la maison magique – Le film.
Une série pour enfant qui arrive au cinéma, les amoureux des chats devraient être satisfaits.
On est clairement face à une histoire qui est destiné au très, très, très jeune public. Ici, tout est positif, plein de bons sentiments, des morales sans aucune subtilité et une aventure répétitive. En effet, après le premier acte qui pose les bases, le reste obéit à une structure redondante : retrouver un chat, une chansonnette, et ainsi de suite. Heureusement, le troisième acte dynamise un peu le tout mais on a une sensation de tourner en rond au bout d’un moment. Nous ne sommes pas non plus dans une histoire pleine de rebondissements et on sent que l’écriture est là uniquement pour plaire aux petits enfants.
Rien n’effraiera le public car même les passages de « danger » sont tellement édulcorés que ça ne procure aucune émotion. Le seul message vraiment « porteur » du film est qu’il faut garder son âme d’enfant et que les jouets ont besoin de l’amour des enfants pour vivre. Pour le public qui dépasse les 7 ans, on n’est pas sûr que le film aura un vrai succès alors si vous êtes adultes, ça ne va pas vous émerveiller ni même retrouver votre enfance. Enfin, comme le film traite de chat, les jeux de mots avec le son « chat » sont trop présents que ça en devient insupportable. Sans compter les gags bien clichés.
Si on parle du casting, les actrices ont une tendance à surjouer mais c’est tellement exagéré que ça donne envie de rire. On a d’un côté Gabby qui passe son temps à sourire (l’actrice a du avoir des crampes à se forcer autant…) et sa version miniaturisée est bien plus expressive. Elle est courageuse, toujours enthousiaste et voit le bien partout. Elle déborde d’amour. En clair, c’est l’héroïne bien sous tout rapport.
De l’autre, on a Vera qui ne fait que grimacer et être hautaine. Elle représente l’antagoniste mais elle nous rappelle trop Cruella sauf qu’ici c’est le passion des chats. La grand-mère avait un certain potentiel mais elle manque de présence à l’écran. Les fameux Gabby-chats n’ont pas de grand développement et sont là pour apporter de la mignonnerie. Du côté des miniatures, Archibald est le méchant de l’histoire qui veut prendre le contrôle de la maison magique dans une sorte d’esprit de vengeance.
Film enfantin et donc il faut beaucoup de couleurs. Ne vous attendez donc pas à voir la moindre obscurité ou zone d’ombre (à part une seule scène pour la grande confrontation « dramatique »), ici, tout l’arc-en-ciel y passe que ce soit dans les personnages comme dans les décors. Pour l’aspect hybride du film, les images de synthèse sont plutôt bien faits et le petit côté cartoon est sympathique. On apprécie surtout la transposition de San Francisco en univers de chats, avec des touches félines dans l’architecture. Dommage de ne pas en profiter davantage.
C’est également un film qui va user de briser le quatrième mur au point que l’héroïne demande au public de danser et chanter avec elle (mais est-ce que ça marche vraiment ?). Enfin, les chansons sont entraînantes pour faire trémousser les enfants même si aucune ne sera vraiment marquante.
Gabby et la maison magique – Le film plaira aux plus petits enfants mais l’aventure féline est assez oubliable.







