Ghost in the Shell.
Réalisation : Rupert Sanders.
Scénario : Ehren Kruger.
Production : Ari Arad, Avi Arad, Michael Costigan et Steven Paul.
Musique : Lorne Balfe et Clint Mansell.
Société de production : Paramount Pictures, DreamWorks Pictures, Reliance Entertainment, Shanghai Film Group, Huahua Media, Arad Productions, Steven Paul Production, Weying Galaxy Entertainment, Amblin Partners, Crystal Sky Pictures et Seaside Entertainment.
Distributeur : Paramount Distribution.
Date de sortie USA : 31 mars 2017.
Date de sortie française : 29 mars 2017.
Titre original : Ghost in the Shell.
Durée : 1h47.
Budget : 110 millions de dollars.
Box-office mondial : 169,8 millions de dollars.
Box-office USA : 40,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 021 231 entrées.
Résumé.
Dans un futur proche, Major Mira Killian a été modifié pour devenir un être cybernétiques afin d’arrêter les criminels. Elle doit faire face à un ennemi qui peut pirater et prendre le contrôle des esprits.
Achats.

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Casting.
Mira Killian : Scarlett Johansson (VF : Julia Vaidis-Bogard).
Daisuke Aramaki : Takeshi Kitano (VF : Inconnue).
Hideo Kuze : Michael Pitt (VF : Samuel Cahu).
Batou : Pilou Asbæk (VF : Jochen Haëgele).
Togusa : Chin Han (VF : Stéphane Fourreau).
Ouelet : Juliette Binoche (VF : elle-même).
Cutter : Peter Ferdinando (VF : Jérôme Keen).
Ishikawa : Lasarus Ratuere (VF : Diouc Koma).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Ghost in the Shell est l’adaptation du manga du même nom de Masamune Shirow publié en 1989.
Margot Robbie a été envisagée pour le rôle de Mira Killian.
Les Geishas portent des masques en animatronique. Un micro était disposé à l’intérieur pour que les actrices entendent les consignes du réalisateur et des ventilateurs se trouvaient à l’intérieur pour les rafraîchir.
Le tournage s’est déroulé du 1er février au 3 juin 2016 en Nouvelle-Zélande et Chine.
Notre critique de Ghost in the Shell.
Cybernétique et futur de l’humanité, des thématiques très intéressantes.
Quand on aime la science-fiction, cette technologie a de quoi plaire tant les possibilités sont fortes. Ici, c’est surtout dans la sécurité que la cybernétique est utilisée. Avec des agents plus forts, plus intelligents… cela doit servir à protéger la population. Forcément, il y aura des travers avec ceux qui vont utiliser cette avancée pour le pur contrôle et ceux qui veulent faire avancer l’humanité. Le scénario va ainsi aborder aussi les limites de l’éthique sur comment fabriquer également des agents de plus en plus optimisés, allant jusqu’à créer des consciences, des sentiments…
On est ainsi à la frontière entre robotique et humain, créant une fusion prenante et malsaine à la fois. L’intrigue va être une plongée dans cette technologie et on a à la fois une sensation de déjà-vu mais aussi de quoi plaire avec un univers développé et quelques originalités.
Mira va être l’héroïne du film et on s’attache rapidement à elle. Elle a du charisme, un passif, une vraie personnalité… tout en étant cybernétique. Elle a conscience de ce qu’elle est mais plus elle avance dans son enquête, plus elle se demande ce qui est vraiment sa propre réalité. Elle doute, se remet en question, se perd dans ses souvenirs car on est à la frontière entre les programmes virtuels et la vraie vie. On regrette en tout cas que les autres personnages n’aient pas droit au même développement.
Son ami cybernétique avait du potentiel mais il est juste là pour jouer des gros bras sans donner une épaisseur supplémentaire au scénario. Le fameux ennemi qui prend le contrôle sur tout est loin de la caricature. En effet, si nous ne sommes pas dans la rébellion des machines, il veut faire éclater une vérité sur les coulisses de la création. Le film manque donc de différents points de vue sur cette technologie.
Si la réalisation en elle-même est simple, on est vraiment conquis par l’univers créé. On est dans un futur pas si lointain mais très immersif. Les décors sont grands, composés majoritairement d’hologrammes, avec différentes technologies de pointe sans être trop poussées à l’extrême. Le design des voitures est intéressant en étant presque rétrofuturiste. Néanmoins, un film de science-fiction demande aussi son lot d’effets numériques et c’est là que c’est bancal. On a soit de véritables beautés, soit du CGI qui pique les yeux tant l’animation laisse à désirer. Enfin, on termine avec une magnifique bande originale : épique, futuriste, touchante… Un superbe mélange des genres.
Ghost in the Shell a une histoire très intéressante qui aurait pu aller encore plus loin pour être excellent.







