Jack Reacher : never go back.
Réalisation : Edward Zwick.
Scénario : Marshall Herskovitz, Edward Zwick et Richard Wenk.
Production : Tom Cruise, Christopher McQuarrie et Don Granger.
Musique : Henry Jackman.
Société de production : Paramount Pictures, Skydance Media, Dream Cars, Huahua Media, S&C Pictures, Shanghai Film Group et TC Productions.
Distributeur : Paramount Pictures.
Date de sortie USA : 21 octobre 2016.
Date de sortie française : 19 octobre 2016.
Titre original : Jack Reacher : never go back.
Durée : 1h58.
Budget : 60 millions de dollars.
Box-office mondial : 162,1 millions de dollars.
Box-office USA : 58,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 926 882 entrées.
Résumé.
Après l’arrestation de son amie Susan, Jack Reacher part la libérer et enquête sur ce qu’elle a découvert dans l’armée. Il se trouve accusé de meurtres, il apprend qu’il a une fille et qu’il est traqué par une milice militaire.
Casting.
Jack Reacher : Tom Cruise (VF : Jean-Philippe Puymartin).
Susan Turner : Cobie Smulders (VF : Laura Blanc).
Samantha Dayton : Danika Yarosh (VF : Lisa Caruso).
Sullivan : Jessica Stroup (VF : Ariane Aggiage).
Anthony Espin : Aldis Hodge (VF : Daniel Lobé).
Le chasseur : Patrick Heusinger (VF : Thomas Roditi).
Sam Morgan : Holt McCallany (VF : Guillaume Orsat).
James Harkness : Robert Knepper (VF : Nicolas Marié).
Daniel Prudhomme : Austin Hebert (VF : Fabrice Trojani).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Jack Reacher : never go back est l’adaptation du roman Never Go Back : Retour interdit de Lee Child publié en 2013. C’est la suite du film Jack Reacher.
Cobie Smulders a réalisé ses propres cascades. Elle s’est entraînée durant deux mois en arts martiaux.
Le tournage s’est déroulé du 20 octobre 2015 au 29 janvier 2016 en Lousiane.
Notre critique de Jack Reacher : never go back.
Après un premier film correct, plongeons dans une nouvelle enquête autour de l’armée.
Honnêtement, le début du scénario est plutôt prenant. On sent une certaine tension grâce à l’arrestation, à l’infiltration, à la traque et à la fuite. On cherche à en savoir plus et c’est là que l’enquête débute. Malheureusement, c’est aussi là que l’intrigue perd en intérêt. Le mystère se dissipe progressivement et ce n’est guère captivant. On se retrouve dans quelque chose de bien plus classique et de plus posé. Néanmoins, ça aurait pu tenir la route s’il n’y avait pas eu l’intrigue secondaire aussi cliché que ridicule : la parentalité.
Le fait qu’une adolescente soit présente casse tout le sérieux, rajoute des péripéties inutiles et ça plombe vraiment tout en terme d’enjeux. Même la traque en parallèle par la police militaire est tellement peu présente que ça n’ajoute aucune intensité. Sans compter qu’une partie du scénario est assez prévisible.
Jack Reacher reste toujours compétent dans le combat en tout genre donc il n’y a rien à attendre de ce côté là. Sa seule nouveauté est d’apprendre qu’il a une fille de 15 ans. Intérêt ? Strictement aucun. Il reste soit indifférent à son nouveau statut, soit il tente juste de protéger l’adolescente mais en terme de relation, c’est totalement inexistant ni même approfondi.
Susan, militaire en disgrâce qu’on cherche à faire taire, est juste la version féminine de Reacher avec les mêmes compétences et la même approche. Cela fait juste doublon et les oblige à travailler en équipe. Concernant Samantha, c’est l’adolescente rebelle, qui n’en fait qu’à sa tête, débrouillarde et refusant l’autorité. C’est très caricatural et elle n’apporte au final pas grand chose au film si ce n’est que des bourdes pour compliquer la situation.
Pas de grosse surprise sur la réalisation. Aucun style particulier et c’est du déjà-vu. Pourtant, comme à l’image du scénario, le début était prometteur avec du rythme pour être haletant mais pour le reste, ça va vite se calmer et rien ne va surprendre. Les séquences d’action n’ont rien de bien original et sont même peu présentes au final. On pouvait se dire que les séquences en Louisiane permettraient de profiter davantage de la culture locale mais ce n’est même pas le cas. On peut se contenter d’une bande originale qui fait bien le travail pour un film de ce genre.
Jack Reacher : never go back n’aurait pas du revenir si c’était pour offrir un résultat aussi banal et sans saveur.







