Journal d’un dégonflé : un Noël carrément claustro !

Réalisation : Luke Cormican.
Scénario : Jeff Kinney.
Production : Jeff Kinney.
Musique : John Paesano.
Société de production : Bardel Entertainment, Titmouse, Twentieth Century Animation et Walt Disney Pictures.
Distributeur : Disney+.
Date de sortie USA : 8 décembre 2023.
Date de sortie française : 8 décembre 2023.
Titre original : Diary of a Wimpy Kid Christmas: Cabin Fever.
Durée : 1h04.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Greg fait tout pour être gentil afin d’obtenir la console de ses rêves pour Noël. Mais comme bien souvent, il va se mettre dans l’embarras.
Casting.
Greg Heffley : Wesley Kimmel (VF : Raphael Brunelli).
Rowley Jefferson : Spencer Howell (VF : Achille Dubois).
Susan Heffley : Erica Cerra (VF : Fanny Roy).
Frank Heffley : Chris Diamantopoulos (VF : David Manet).
Rodrick Heffley : Hunter Dillon (VF : Arthur Dubois).
Manny Heffley : Gracen Newton (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Journal d’un dégonflé : un Noël carrément claustro ! est l’adaptation du roman du même nom de Jeff Kinney publié en 2011. C’est la suite de Le journal d’un dégonflé et Le journal d’un dégonflé : Rodrick fait sa loi.

Notre critique de Journal d’un dégonflé : un Noël carrément claustro !
Après deux opus qui ne nous auront vraiment pas emballés, on se lance dans l’épisode spécial Noël.


Curieusement, on en sort un peu plus enthousiaste. Même si on est loin d’un scénario de haute qualité, les péripéties sont déjà plus amusantes en essayant de se faire bien voir pour obtenir des cadeaux mais le karma passe par là. On est donc dans un scénario assez enfantin qui ravira le jeune public et qui leur donnera des petites morales. Néanmoins, on aurait aimé y trouver un peu plus de magie. L’intrigue est en effet assez linéaire et a du mal à développer quelque chose. On est dans une comédie légère du début à la fin et on aurait pu y trouver la féerie de Noël vu le public visé. On apprécie en tout cas l’absence d’approche fantastique et c’est donc très terre à terre pour donner un peu plus de crédibilité. Il faut cependant attendre la dernière partie de l’histoire pour avoir une touche de sérieux très touchante qui tranche avec tout le reste mais qui permet de finir sur une bonne note.
Le film se concentre donc particulièrement sur Greg. Voulant donner une bonne image par profit, il va se retrouver coincé par ses actes et il tente de tout faire pour se rattraper. Cela va donc l’entraîner dans une aventure folle avec son lot d’aléas. Il est plus attachant qu’auparavant car il symbolise bien le jeune enfant durant les fêtes de fin d’année. Sa famille est moins exploitée mais il est rassurant de voir que son méchant frère est devenu plus « simple » et donc moins insupportable. Le meilleur ami de Greg est égal à lui-même à être trop gentil et très respectueux des règles.


Le style visuel est propre à la saga et on garde donc cette continuité artistique. Le fait de tout mettre en hiver permet de voir le quartier sous un autre jour avec une tonne de neige et donc minimiser les décors extérieurs. Comme on est dans une durée plutôt courte, on ne s’ennuie pas vraiment tant tout est assez dynamique et il se passe beaucoup de choses en seulement une heure. C’est un des atouts du métrage. On regrettera quand même que la bande originale soit si discrète et ne donne pas de mélodies de Noël malgré le contexte.
Journal d’un dégonflé : un Noël carrément claustro ! est le plus réussi de la saga même si on est encore loin d’un film d’exception.

