La malédiction de la dame blanche.
Réalisation : Michael Chaves.
Scénario : Mikki Daughtry et Tobias Iaconis.
Production : Gary Dauberman, Emile Gladstone et James Wan.
Musique : Joseph Bishara.
Société de production : New Line Cinema et Atomic Monster.
Distributeur : Warner Bros..
Première mondiale : 15 mars 2019 (Austin).
Date de sortie USA : 19 avril 2019.
Date de sortie française : 17 avril 2019.
Titre original : The Curse of La Llorona.
Durée : 1h33.
Budget : 9 millions de dollars.
Box-office mondial : 123,2 millions de dollars.
Box-office USA : 54,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 805 476 entrées.
Résumé.
Anna est assistante sociale. Se rendant chez une famille dont elle a la charge, elle libère deux enfants enfermés par leur mère. Elle libère aussi une malédiction, celle de la dame blanche qui s’en prend aux enfants.
Achats.

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Casting.
Anna Garcia : Linda Cardellini (VF : Julie Turin).
Rafael Olvera : Raymond Cruz (VF : Julien Kramer).
Patricia Alvarez : Patricia Velásquez (VF : Mélanie Laberge).
La Llorona : Marisol Ramirez (VF : Inconnue).
Cooper : Sean Patrick Thomas (VF : Inconnue).
Samantha : Jaynee-Lynne Kinchen (VF : Bianca Tomassian).
Chris : Roman Christou (VF : Paul Malo).
Père Perez : Tony Amendola (VF : Jean-Bernard Guillard).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
La malédiction de la dame blanche prend place dans l’univers de Conjuring.
Marisol Ramirez avait besoin de trois heures de maquillage pour devenir La Llorona.
Le tournage s’est déroulé en Californie.
Notre critique de La malédiction de la dame blanche.
Autre spin-off de la saga Conjuring, on espère que ce sera à la hauteur.
On en est loin car en réalité, c’est juste dans la même univers, rien de plus. On ne prend donc pas une entité déjà-vu pour élargir son potentiel. On se retrouve donc ici avec une malédiction plutôt connue (avec sa version hispanique dans ce film) mais le scénario est vraiment mou. Que ce soit les origines de la Llorona et ses actions actuelles, rien n’est vraiment approfondi. On est vraiment dans la structure classique d’un film d’horreur avec le déni, l’acceptation, la recherche de l’aide (un chaman remplace ici le prêtre) et le combat final.
Il n’y a donc aucune surprise ni même de quoi vraiment effrayer (sauf pour les très sensibles). Le rattachement à la saga est tiré par les cheveux avec juste un personnage secondaire qui revient quelques minutes mais on sent plus que c’est pour un argument marketing qu’autre chose.
On reste dans les clichés de la petite famille endeuillée par la mort du mari/père. De quoi fragiliser les personnages. Anna fait tout pour protéger ses enfants et… ça va s’arrêter là. Elle n’est pas plus développée que ça et on ne s’attache pas suffisamment à elle ni à ses enfants. Ceux-ci sont jeunes et sont juste là pour tenter de nous faire peur en s’inquiétant pour eux mais c’est peine perdue. Le chaman arrive tellement tard dans l’intrigue qu’il n’y a rien de bien notable sur lui pour qu’il redynamise l’intrigue. Quant à la Llorona, ses origines sont assez bancales pour être convaincantes et sa menace n’a rien d’extraordinaire.
On ne peut pas dire non plus que la réalisation est de haute qualité. Disons qu’elle reste dans la zone de confort du film d’épouvante classique. Il y a un abus des jump scare qui ne feront aucun effet aux habitués du genre. L’ambiance n’est pas assez pesante pour marquer les esprits. En clair, il n’y a rien qui va le démarquer du lot et on est même assez éloigné du style de la saga. On retiendra juste le maquillage de la Llorona. Concernant la bande originale, elle se contente du minimum syndical.
La malédiction de la dame blanche fait tâche dans la saga Conjuring en livrant un film d’épouvante simpliste.







