Le diable s’habille en Prada 2.
Réalisation : David Frankel.
Scénario : Aline Brosh McKenna.
Production : Wendy Finerman.
Musique : Theodore Shapiro.
Société de production : 20th Century Studios, Wendy Finerman Productions et Sunswept Entertainment.
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures.
Date de sortie USA : 1er mai 2026.
Date de sortie française : 29 avril 2026.
Titre original : The Devil Wears Prada 2.
Durée : 2h00.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Miranda Priestly approche de la retraite et son journal papier est en péril à l’essor du numérique. Elle reçoit la visite d’Andy qui va tenter de redorer l’image de Runway avec l’aide d’Emily, devenu dirigeante d’une marque de luxe.
Casting.
Miranda Priestly : Meryl Streep (VF : Frédérique Tirmont).
Andrea « Andy » Sachs : Anne Hathaway (VF : Caroline Victoria).
Emily Charlton : Emily Blunt (VF : Juliette Degenne).
Nigel Kipling : Stanley Tucci (VF : Bernard Alane).
Benji Barnes : Justin Theroux (VF : Jérôme Pauwels).
Stuart : Kenneth Branagh (VF : Christian Gonon).
Lily : Tracie Thoms (VF : Annie Milon).
Irv Ravitz : Tibor Feldman (VF : François Dunoyer).
Amari Mari : Simone Ashley (VF : Sara Martins).
Sasha Barnes : Lucy Liu (VF : Laëtitia Godès).
Peter : Patrick Brammall (VF : Guillaume Lebon).
Lady Gaga : elle-même (VF : Audrey Sourdive)
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le diable s’habille en Prada 2 est la suite de Le diable s’habille en Prada. C’est l’adaptation du roman Vengeance en Prada : le retour du diable de Lauren Weisberger publié en 2013.
Le projet débute en 2024.

Le tournage s’est déroulé du 30 juin au 20 octobre 2025 à New York et Italie.
Notre critique de Le diable s’habille en Prada 2.
Faire une suite à un film qui a 20 ans, c’est un pari audacieux.
Avec l’arrivée du numérique, il était effectivement intéressant de voir comme la presse (de mode en l’occurrence) a du prendre ce virage et s’adapter à la nouvelle génération et aux modes de consommation. L’idée est abordée et… bien trop vite expédiée. Que reste-t-il alors qui peut tenir tout une histoire ? Malheureusement, pas grand chose. On se retrouve plus à une forme de quête du pouvoir où tous les coups sont permis. Pendant la moitié du scénario, il ne se passe pas grand chose de captivant tant tout se met en place sans offrir une directive claire.
Il faut attendre la seconde moitié pour avoir un peu plus de péripéties sauf que l’ennui s’est déjà fait sentir. Là où le premier opus parvenait à dépeindre plusieurs sujets et les coulisses d’un magazine, ici on se retrouve empêtré dans une intrigue poussive de différence générationnelle sans donner la moindre once d’émotion. Même sa conclusion se veut décevante.
Heureusement le casting talentueux est de retour et fait parfaitement bien le travail. Vu que le temps a passé, les personnages ont aussi évolué. Andy se veut plus confiante, plus téméraire et elle connait mieux le milieu. Elle a toujours cette petite touche comique dans sa façon d’être et elle veut le meilleur pour le magazine qui a permis son envol de rédactrice.
Miranda est toujours aussi imbuvable, hautaine et qui sent surtout que sa fin approche, ne parvenant pas à être sur la nouvelle ligne moderne. Il faut patienter un long moment avant que son personnage ne donne une autre facette d’elle-même mais on aurait aimé que ce soit mieux exploité.
Nigel est toujours de la partie en étant encore et toujours dans l’ombre par loyauté tout en restant passionné par ce qu’il fait. Quant à Emily, elle est devenue détestable, comme si Miranda avait totalement déteint sur elle, ne cherchant que la gloire et le contrôle. Concernant les nouveaux personnages, ils sont trop clichés qu’on les oublie vite.
Le film est un poil trop long et surtout il ne fait pas vraiment rêvé dans sa réalisation. Alors qu’on est dans le milieu de la mode, on est certes dans le glamour et les paillettes mais sans jouer vraiment sur l’élégance. La mise en scène est bien trop simple et même le charme de l’Italie où se déroule une partie de l’intrigue n’est pas mise en valeur. Les quelques effets de style de mouvements de caméra rapide ne servent à rien et contrastent trop avec le reste. Même la bande originale est en retrait
Le diable s’habille en Prada 2 est donc décevant, ne tenant la barre que grâce à son casting. Son histoire est fade et n’apporte au final pas grand chose. Une suite qui n’aurait pas du voir le jour.






