Le fils du Mask.
Réalisation : Lawrence Guterman.
Scénario : Lance Khazei.
Production : Erica Huggins, Scott Kroopf et Dae Won Cho.
Musique : Randy Edelman.
Société de production : New Line Cinema, Radar Pictures, Dark Horse Entertainment, Kumar Mobiliengesellschaft mbH & Co. Projekt Nr. 1 KG et Post Amazers.
Distributeur : New Line Cinema.
Date de sortie USA : 18 février 2005.
Date de sortie française : 23 mars 2005.
Titre original : Son of the Mask.
Durée : 1h36.
Budget : 84 millions de dollars.
Box-office mondial : 60 millions de dollars.
Box-office USA : 17 millions de dollars.
Entrées françaises : 338 065 entrées.
Résumé.
Dessinateur, Jim trouve un masque qui lui confère des pouvoirs fantaisistes. Il va donner naissance à un enfant qui sera doté naturellement de pouvoirs. En parallèle, Loki cherche à récupérer son masque.
Achats.

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Casting.
Tim Avery : Jamie Kennedy (VF : Jean-Christophe Dollé).
Loki : Alan Cumming (VF : Laurent Natrella).
Tania Avery : Traylor Howard (VF : Marion Valantine).
Otis : Bill Farmer et Richard Steven Horvitz (VF : Jérémy Prévost).
Alvey Avery : Ryan et Liam Falconer (VO : Joyce Kurtz, Mona Marshall, Mary Matilyn Mouser et Neil Ross).
Daniel Moss : Steven Wright (VF : Paul Borne).
Odin : Bob Hoskins (VF : Féodor Atkine).
Arthur Neuman : Ben Stein (VF : Jean Lescot).
Betty : Magda Szubanski (VF : Lydie Pruvot).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le fils du Mask est une suite de The Mask (1994).
Jack Black et Ryan Reynolds ont été envisagés pour e rôle de Tim Avery.
Le tournage s’est déroulé du 24 novembre 2003 au 3 avril 2004 en Australie.
Notre critique de Le fils du Mask.
Faire la suite d’une comédie culte, on craint la catastrophe.
« Catastrophe » n’est pas le bon mot car avec ce film, on est clairement dans le ratage le plus monumental qui soit. Le scénario est d’une telle médiocrité que même un enfant de deux ans construit des histoires plus palpitantes.
Ici, tout n’est qu’une successions de gags stupides qui ne font pas rire. S’il devait rendre hommage à l’esprit cartoon, c’est vraiment un échec. Le fait que le fils soit doté naturellement des pouvoirs du Mask provoque des situations totalement loufoques mais aussi tellement lourdes que ça en devient lassant. Pire, l’intrigue parallèle avec Loki est totalement pathétique et cherche à rajouter du massacre au massacre.
Succéder à Jim Carrey n’est pas chose aisée mais heureusement, le rôle va différer. Tim ne sera le Mask qu’un temps et sera pour la suite juste un père totalement à la ramasse, un dessinateur sans succès, un époux totalement à l’ouest et il en fait des tonnes qu’on ne s’attache pas à lui. L’épouse est bien plus « convaincante » car elle est une mère attentionnée et c’est sans aucun doute le personnage le plus intéressant.
Loki, l’antagoniste, est un clown qui ne sait jamais s’arrêter et ça ne rend pas du tout honneur au dieu nordique. Quant à Otis, le chien va porter le masque et se mettre à parler, créant alors une autre intrigue secondaire sans intérêt. Concernant le bébé, vous vous doutez bien qu’il va faire tout et n’importe quoi avec un esprit de gamin.
Si l’horreur s’arrêtait là mais non, la réalisation est un cas d’école de tout ce qu’il ne faut pas faire dans un film. La mise en scène est du pur amateurisme, avec des mouvements de caméras catastrophiques, des effets de style totalement ratés… Mais la palme revient à des effets numériques indigestes, bâclés et qui font saigner des yeux. Les costumes cartoonesques sont aussi d’une laideur sans nom (sans oublier les perruques en plastique…) et les décors sont à la ramasse en faisant carton pâte et en abusant des couleurs vertes.
Le fils du Mask est un naufrage industriel, une purge de médiocrité et un véritable supplice visuel.







